92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le US Moursal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de US Moursal, et elle ne sera pas retirée.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à US Moursal va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
Ali Allamine était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à US Moursal, et 0 apparitions en 12 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le US Moursal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de US Moursal, et elle ne sera pas retirée.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au US Moursal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif26/10/2026
Ali Allamine s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de US Moursal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Foullah Edifice suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
106 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le US Moursal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » US Moursal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Brahim Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de US Moursal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Gazelle suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le US Moursal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑3 contre CotonTchad, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les tribunes12/10/2026
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 6 des 30 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au US Moursal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de US Moursal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AS Etat Major suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
120 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le US Moursal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Saleh Youssouf a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Brahim Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 30 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Direction05/10/2026
2 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au US Moursal
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Abdramane Souleymane est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Abdoulaye Tokindang est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
127 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le US Moursal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que US Moursal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du US Moursal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Mbaiguedem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdramane Djimet et US Moursal s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. US Moursal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de US Moursal, et elle ne sera pas retirée.
Brahim Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brahim Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. US Moursal ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du US Moursal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Allamine en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.