Milieu central - Liberty Professionals
19 Juin 2027
Samedi
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31 Édition

La Chronique de Liberty Professionals

01/03/2027
De notre correspondant football Crise

Effectif

Patrick Appiah se casse un os — 49 jours d'absence

Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.

Le banc

Patrick Appiah accuse Liberty Professionals d'avoir manqué à sa parole

« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.

Match

Le Liberty Professionals encaisse chaque semaine

Au moins deux buts concédés lors de chacun des 7 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.

Effectif

Des mots échangés à Liberty Professionals

un joueur de l'effectif et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Match

Wa All Stars prend les points à Liberty Professionals

Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Effectif

Edmund Paintsil porte Liberty Professionals

10 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Bernard Asamoah a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Liberty Professionals sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Baba Kudus en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

L'entraîneur fait de Baba Kudus un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

En bref

Anciens numéros
26 Édition

La Chronique de Liberty Professionals

25/01/2027
De notre correspondant football Crise

Effectif

Une fracture éloigne Patrick Appiah pendant 87 jours

Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Liberty Professionals en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.

Match

4 matches sans victoire pour Liberty Professionals

La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Liberty Professionals ne sont plus polies.

Effectif

Les nerfs lâchent au Liberty Professionals

un joueur de l'effectif était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Mohammed Boateng absent 25 jours

L'infirmerie confirme 25 jours d'absence pour Mohammed Boateng : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.

Match

Hearts of Oak prend les points à Liberty Professionals

Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Effectif

Daniel Afful s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Bernard Asamoah face aux questions

« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Bernard Asamoah après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.

Le banc

L'entraîneur fait de Gladson Sulemana un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Edmund Paintsil

Dribbles réussis : 12. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

En bref