Edvinas Simkus touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Siauliai des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Siauliai, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Edvinas Simkus
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Siauliai perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je regarde tous les matchs de Siauliai d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Zalgiris suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Edvinas Simkus
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Siauliai perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 45 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Gomel est passé à autre chose, Saulius Slavickas se représente à Siauliai, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
En bref
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Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Deividas Šešplaukis a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
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La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
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La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Siauliai en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Siauliai des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
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Des mots à l'entraînement du Siauliai sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Donatas Klimavicius en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les minutes ne venaient pas à Siauliai, elles seront donc cherchées à Zalgiris. Un prêt n’est pas un adieu, mais c’est toujours une question : sur le joueur, ou sur le plan.