11 d'affilée sur la route pour le Rapid Wien. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Position 1, 28 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Matthias Seidl était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Rapid Wien et d'Grodig à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif30/09/2030
Tobias Gulliksen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
28 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rapid Wien n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Rapid Wien entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/09/2030
Jannes Horn s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.84 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Rapid Wien, le meilleur homme du terrain était le leur.
Admira Wacker voudra vite oublier celui-là : 9‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rapid Wien a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Rapid Wien ne l’a entendue autrement.
Tobias Gulliksen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/08/2030
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bendegúz Bolla en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mattersburg voudra vite oublier celui-là : 8‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rapid Wien a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nikolaus Wurmbrand l'a provoqué, et le 8.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Rapid Wien ne l’a entendue autrement.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Admira Wacker est passé à autre chose, Germán Pezzella se représente à Rapid Wien, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
L'indemnité est de $4.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Sturm Graz a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Wien des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/06/2030
Bendegúz Bolla s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Les tribunesLe Rapid Wien dépense $4.2M pour la recrue que la ville réclamait
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $9.1M ont été payés parce que Alexander Prass est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Alexander Prass vit cette version au Rapid Wien, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Rapid Wien ne l’a entendue autrement.
Tobias Gulliksen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/06/2030
Des mots à l'entraînement du Rapid Wien sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Serge-Philippe Raux-Yao en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Les tribunesLe Rapid Wien dépense $9.1M pour la recrue que la ville réclamait
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Alexander Prass était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $9.1M ne remplace pas cela tout seul.
Wolfgang Hinteregger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/06/2030
Un transfert que Raphael Lainer aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Raphael Lainer vit cette version au Mattersburg, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif17/06/2030
Federico Ibáñez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 18 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Le nom de Alexander Prass est apparu dans des conversations dont Mattersburg ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mattersburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/06/2030
Des mots à l'entraînement du Mattersburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Federico Ibáñez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexander Prass l'a provoqué, et le 9.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Wolfgang Hinteregger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 4‑3, et l’après-midi fut celui de Alexander Prass : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Mattersburg.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Mattersburg et d'Altach à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Marko Trimmel l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs26/11/2029
Lukas Lindner n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.55. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Mattersburg sur qui travaille vraiment
Notes des joueursMarko Trimmel n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Markus Prass touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexander Prass l'a provoqué, et le 9.66 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mattersburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 buts dans un match, Lukas Lindner sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Mattersburg et à Admira Wacker.
Une prestation à 8.39 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif19/11/2029
Des mots à l'entraînement du Mattersburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Federico Ibáñez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Markus Prass
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Mattersburg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mattersburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Mattersburg et d'Sturm Graz à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif05/11/2029
Dominik Onisiwo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Markus Prass
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Mattersburg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Wolfgang Hinteregger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif29/10/2029
Federico Ibáñez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Konrad Lainer touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mattersburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/10/2029
Des mots à l'entraînement du Mattersburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Federico Ibáñez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Konrad Lainer
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Mattersburg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif01/10/2029
Manuel Baldé a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Alexander Prass avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Red Bull Salzburg a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Deux buts et un 8.66 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif01/10/2029
Tobias Krämer : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Mattersburg n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Wolfgang Hinteregger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Konrad Lainer touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Mattersburg en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mattersburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Altach a fait suer Mattersburg, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif24/09/2029
Dominik Onisiwo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Konrad Lainer touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
SV Ried a conclu sur un 0‑2. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Effectif03/09/2029
Tobias Krämer a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Wolfgang Hinteregger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/09/2029
Des mots à l'entraînement du Mattersburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Onisiwo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Konrad Lainer
77 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Mattersburg perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Mattersburg s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mattersburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Cheltenham Town passera l’appel pour Matías Vilalta cette semaine. Mattersburg a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Konrad Lainer touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs20/08/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Marko Trimmel — 9.54
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Marko Trimmel l'a provoqué, et le 9.54 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Wolfgang Hinteregger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Matías Vilalta est apparu dans des conversations dont Mattersburg ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif20/08/2029
Federico Ibáñez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif20/08/2029
Lukas Lindner écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Andreas Onisiwo touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Mattersburg en a profité.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mattersburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexander Prass et Mattersburg s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif05/02/2029
Des mots à l'entraînement du Mattersburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Valentino Hinteregger en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Federico Marín et Mattersburg s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Mattersburg, et elle ne sera pas retirée.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Mattersburg sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marko Trimmel et Mattersburg s’accordent pour 5 années de plus.