Daniel Amaral

Milieu défensif - Goiânia
19 Nov 2026
Jeudi
Processus

Marqué pour Daniel Amaral

13 Édition

Le Journal de Goiânia

26/10/2026
De notre correspondant football Optimisme

Notes des joueurs

Luken Serrano marque deux fois — 9.64

Deux buts et un 9.64 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.

Effectif

8 arrêts : Willian Rocha a été l'équipe à lui seul

Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.

Effectif

Les nerfs lâchent au Goiânia

Júnior Nardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Match

Luken Serrano fait la différence pour Goiânia contre Nova Iguaçu

Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luken Serrano. 3‑1 contre Nova Iguaçu, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.

Notes des joueurs

Matheus Souza était injouable

Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.

Notes des joueurs

Quatre-vingt-dix minutes de Zico à son sommet

Noté 8.60. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Goiânia.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Goiânia

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wesley Farias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

Un João Borges satisfait

« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, João Borges pouvait se permettre d'être généreux.

Le banc

Aucune cachette pour Wesley Farias

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Wesley Farias, et l’entraîneur a laissé faire.

En bref

Anciens numéros
9 Édition

Le Journal de Goiânia

28/09/2026
De notre correspondant football Optimisme

Notes des joueurs

Matheus Souza les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 28. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Une brouille à Goiânia

Matheus Carvalho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Match

Goiânia s'incline devant Pouso Alegre

Pouso Alegre repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.

Le banc

L'entraîneur fait de Willian Rocha un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

João Borges : « Aucune excuse »

« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.

Mercato

Daniel Amaral annoncé sur le départ

Le nom de Daniel Amaral revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Goiânia ne dit rien, ce qui en dit long.

Le banc

Le dispositif se passe de Davi

Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.

Le banc

On a promis du temps de jeu à Davi

Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Davi a noté la date.

Mercato

Leonardo Oliveira est en vitrine

Goiânia a fait savoir au marché que Leonardo Oliveira était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.

En bref

5 Édition

Le Journal de Goiânia

31/08/2026
De notre correspondant football Stable

Mercato

Portimonense repartent les mains vides

L'offre était très loin du compte et Goiânia n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.

Effectif

35 jours d'absence pour Cristiano Soares après une fracture

Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Goiânia annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.

Effectif

Les nerfs lâchent au Goiânia

Júnior Nardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Match

Vitor Barbosa parmi les buteurs d'un après-midi fou

6 buts dans un match, Vitor Barbosa sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Goiânia et à Boavista.

Match

Le but de Vitor Barbosa ne suffit pas à Goiânia

Vitor Barbosa a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑4 pour Boavista, et un retour au vestiaire très silencieux.

Notes des joueurs

Un récital de Vitor Barbosa

Noté 8.22 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.

Le banc

L'entraîneur fait de Luis Felipe un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

João Borges : « Aucune excuse »

« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.

Notes des joueurs

Zico a tenu le match

Occasions créées : 11. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.

En bref