Des mots à l'entraînement du Al Shaab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amer Rashid en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » José Rangel a sa réponse de Al Shaab ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Rayan Yaslam : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Al Shaab qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ismail Omar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al Shaab, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une équipe classée au rang 10 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
Une fracture éloigne Mario Rossi pendant 124 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al Shaab en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif05/07/2027
Saud Al-Hosani touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al Shaab, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Al Ain cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$850.0K sur la table chez Al Wasl. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de Al Fujairah pour Hamdan Omar a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.3M : un club qui veut Hazim Abbas au point de demander deux fois.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al Shaab a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ain garde son homme, et Al Shaab retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
139 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Shaab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ismail Omar et Al Shaab s’accordent pour 4 années de plus.
Saeid Gholizadeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al Shaab en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Saeid Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al Shaab le sait.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Al Shaab devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohamed Hussain n’aura rien signé — un contrat à Al Shaab ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al Shaab. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancHamdan Omar demande à parler à l'entraîneur
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Khalfan Juma
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7.57, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Al Shaab puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Amer Rashid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Majed Suqrat après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 45 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Un point pris à la 93e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Majed Suqrat a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walid Al Kamali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
Le banc26/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Nasser Al Naqbi en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
4 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.