Doublé, et l'après-midi appartient à Jardel — 8.24
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jardel l'a provoqué, et le 8.24 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Emirates Club s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Roberto Villamarín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Emirates Club : un 3‑2 face à Baniyas dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif17/01/2028
Omar Abdulrahman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
13e place, 17 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
L’opération qui devait emmener Ahmed Al Hashmi à Emirates Club a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Al Shaab avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shaab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Emirates Club paie $84.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Al Shaab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcelo Jiménez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al Shaab, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Al Fujairah pour Hamad Khalfan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shaab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Effectif10/01/2028
Marcelo Jiménez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Emirates Club passera l’appel pour Ahmed Al Hashmi cette semaine. Al Shaab a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al Shaab en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al Shaab peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al Shaab ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shaab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Al Shaab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Abdulrahman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif21/06/2027
Saeed Yaqoob a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif21/06/2027
Ali Abdulrahman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Faisal Rashid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al Shaab a été clair sur la situation de Hamad Khalfan, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shaab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2027
Ahmed Al Hashmi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Abdullah Al Kamali était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al Shaab, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif03/08/2026
Hamad Khalfan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.