Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifAlbert Schlupp s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
3‑0, et Isaac Nuhu s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à WAFA. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs21/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Isaac Nuhu — 8.40
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Isaac Nuhu l'a provoqué, et le 8.40 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs21/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Baba Partey à 17 ans — 7.66
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Baba Partey n'en avait pas besoin : 7.66, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.08, et pas une objection dans le stade.
Effectif21/09/2026
Francis Adjei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Albert Schlupp, et l’entraîneur a laissé faire.
Baba Partey a 17 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de WAFA, et elle ne sera pas retirée.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le but qui avait mis Medeama devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le WAFA a égalisé, 1 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du WAFA sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francis Adjei en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Isaac Nuhu a décidé que personne n'irait nulle part. Ashanti Gold n'avait plus le temps de répondre.
L’offre de Inter Allies pour Baba Partey a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction07/09/2026
4 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au WAFA
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Andre Acquah est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Albert Boateng a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
L’offre de Ashanti Gold pour Thomas Sulemana a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de WAFA, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : New Edubiase United a posé la question que tout le football se pose au sujet de Baba Partey. La réponse de WAFA n’a pas changé — pour l’instant.