Rinat Abiken touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Akzhaiyk a fait le plus dur avec Astana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Roman Yemeljanov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Aktobe a posé la question que tout le football se pose au sujet de Samat Postnikov. La réponse de Akzhaiyk n’a pas changé — pour l’instant.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Serikzhan Dosmagambetov ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Akzhaiyk a profité de chacun de ces après-midi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Akzhaiyk, une semaine de plus sans la signature de Dmitry Khokhlov.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dmitry Khokhlov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Rinat Abiken
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Akzhaiyk perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Okzhetpes pour Dauren Abiken a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Akzhaiyk, et elle ne sera pas retirée.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Rinat Abiken
52 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Akzhaiyk perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Roman Yemeljanov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Akzhaiyk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Talgat Kuat en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Baktiyor Vorogovskiy et Akzhaiyk s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Talgat Murtazaev peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Baktiyor Vorogovskiy s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancYeldos Kuat garde la voix de son entraîneur