Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Algoy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Vincent Mabouka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Noël Allaramadji l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Marius Oumar a sa réponse de AS Algoy ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Notes des joueurs15/02/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Marius Oumar à son sommet
Noté 8.21. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le AS Algoy.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Marius Oumar rentre à AS Algoy avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vincent Mabouka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Suivi des prêts08/02/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Marius Oumar
10 buts en 16 matchs à AS DGSSIE — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Algoy, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancMarius Oumar frappe à la porte de l’entraîneur
Position 11 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Un nom de plus sur la liste : Etoiles du Mande a posé la question que tout le football se pose au sujet de Saleh Mahamat. La réponse de AS Algoy n’a pas changé — pour l’instant.
Direction01/02/2027
AS Algoy clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Vincent Mabouka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
AS Algoy a demandé et CotonTchad a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Marius Doungous n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du AS Algoy sur qui travaille vraiment
Le bancL'entraîneur fait de Mahamat Abba un exemple
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Marius Oumar
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mahamat Haroun a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Vincent Mabouka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Mahamat Haroun est apparu dans des conversations dont AS Algoy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Youssouf Mbainaissem n'en avait pas besoin : 7.91, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Vincent Mabouka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Youssouf Mbainaissem. 1‑0 contre AS PSI, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ahmat Bechir est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mahamat Abba ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le AS Algoy a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc04/01/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ezechiel Abba, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Algoy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif07/12/2026
Vincent Mabouka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Adam Oumar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Gazelle a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le AS Algoy a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs07/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Marius Oumar
7.66, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le AS Algoy avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. un joueur de l'effectif est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Il a fallu un but de Marius Oumar pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Gazelle, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ezechiel Abba a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Saleh Mahamat et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Vincent Mabouka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ezechiel Djimet, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Algoy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vincent Mabouka. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
L'adversaire pointe au rang 9 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
En bref
EffectifUne place dans l'équipe de la semaine pour Abdramane Abakar — 6.58
1‑2 contre Foullah Edifice, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. un joueur de l'effectif n'en avait pas besoin : 7.80, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Algoy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
Vincent Mabouka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Haroun, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hakim Tannane était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AS Algoy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du AS Algoy et d'CotonTchad à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif26/10/2026
Vincent Mabouka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Adam Oumar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Algoy, et 2 apparitions en 7 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ahmat Bechir touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Vincent Mabouka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahamat Abba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de AS Algoy d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AS PSI suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Marius Oumar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ahmat Bechir
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AS Algoy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction05/10/2026
2 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au AS Algoy
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vincent Mabouka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Hassan Souleymane a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Marius Doungous a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marius Oumar, et l’entraîneur a laissé faire.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AS Algoy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Vincent Mabouka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Algoy, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Effectif21/09/2026
Ahmat Hissein s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ali Haroun s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
L’offre de Renaissance pour Marius Oumar a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
US Moursal voulait plus que $46.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahamat Abba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Mahamat Abba en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $46.6K : un club qui veut Abdoulaye Souleymane au point de demander deux fois.
$46.0K sur la table chez US Moursal. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Vincent Mabouka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Aiglons est passé à autre chose, Mahamat Tokindang se représente à AS Algoy, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mahamat Tokindang et AS Algoy s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du AS Algoy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ahmat Hissein en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.