Kaizer Chiefs continue et Maritzburg United rentre chez lui, 0‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Actions défensives : 24, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Thabo Nodada était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Erick Phiri, et l’entraîneur a laissé faire.
Ntsikelelo Nyauza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Free State Stars d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Maritzburg United suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Battu 5 fois, avec 5 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Free State Stars, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maritzburg United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lofti Boussouar. 2‑1 contre Golden Arrows, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fezile Gcaba, et l’entraîneur a laissé faire.
Actions défensives : 27, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Ntsikelelo Nyauza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Free State Stars d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Maritzburg United suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Free State Stars, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Teboho Lorch ne s'éteignent pas
Darren Keet a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maritzburg United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Thato Mokeke était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mbongeni Gumede, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.31 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Teboho Lorch le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Je regarde tous les matchs de Free State Stars d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Maritzburg United suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Free State Stars, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato21/09/2026
Les rumeurs autour de Teboho Lorch ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Free State Stars sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maritzburg United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tholithemba Nyawose et Maritzburg United s’accordent pour 3 années de plus.
Une audition longue d'une saison : Free State Stars en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Maritzburg United. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
L’offre de Golden Arrows pour Teboho Lorch a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Free State Stars peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Free State Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ntsikelelo Nyauza, et l’entraîneur a laissé faire.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Free State Stars n'essaiera pas ce soir.