Isaac Partey a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Ashanti Gold voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Wa All Stars a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abraham Owusu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Wa All Stars les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ibifubara Dagogo et Wa All Stars s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 23 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Il a 21 ans, il tourne à 7.06 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Wa All Stars ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Wa All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑1 contre BA All Stars, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.69 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Abraham Gyan, et cette fois c’est Heart of Lions au bout du fil. Wa All Stars écoute poliment et ne promet rien.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Actions défensives : 30, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Wa All Stars s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Zeke May était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Jeffrey Kyereh : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Wa All Stars.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Andre Boateng un exemple
Zeke May était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Kamaldeen Owusu : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Wa All Stars.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Harrison Mohammed, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andrew Bukari et Wa All Stars s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Wa All Stars tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Wa All Stars n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Isaac Partey et Wa All Stars s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Wa All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Federico Mateos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.45 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rodrigo Cabral. 2‑1 contre San Luis, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tirs : 12. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Salazar, et l’entraîneur a laissé faire.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Audax Italiano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Rodrigo Cabral était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Audax Italiano perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Wa All Stars ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif14/06/2027
Patrick Owusu : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Wa All Stars n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Wa All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Timothy Omale, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Augustine Agyapong s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Emmanuel Djiku a sa réponse de Wa All Stars ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Wa All Stars, et elle ne sera pas retirée.
Zeke May était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felix Sulemana, et l’entraîneur a laissé faire.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Wa All Stars a été clair sur la situation de Kwame Owusu, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Andre Asamoah
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Wa All Stars va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Wa All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le compteur affiche 8 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
34 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Effectif28/12/2026
Isaac Partey a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Wa All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.20 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Zeke May était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre Bechem United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.39 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Wa All Stars tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Wa All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yahaya Baba. 1‑0 contre Liberty Professionals, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Wa All Stars tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 5 des 25 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
Zeke May était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jeffrey Kyereh, et l’entraîneur a laissé faire.
Tirs : 13. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Wa All Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Wa All Stars d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Inter Allies suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Tirs : 11. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Zeke May était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Jeffrey Kyereh : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Wa All Stars.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abraham Gyan, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Kamaldeen Schlupp a 16 ans, et Wa All Stars l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Il a 15 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Il a 16 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Isaac Partey et Wa All Stars s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Isaac Partey était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.