Abdul Partey et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑1 pour Asante Kotoko, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du WAFA sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. David Kudus en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de WAFA d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à TSC suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abdul Partey s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. WAFA réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Heart of Lions ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif08/02/2027
David Kudus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nana Essien et WAFA s’accordent pour 1 années de plus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 127 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif25/01/2027
David Kudus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Baba Adjei, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Felix Wakaso et WAFA s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc25/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Ernest Mohammed à une salle qui les avait déjà entendues.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abraham Kudus
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le WAFA perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Kudus sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à WAFA les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Kudus était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.91 sur la feuille, et le public du WAFA est rentré avec un seul nom en tête.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Le banc07/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Bernard Mohammed
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Felix Wakaso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Position 2, 20 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Abdul Partey était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thomas Afful était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs30/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Thomas Afful à son sommet
Noté 8.07. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le WAFA.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nana Sulemana, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ernest Mohammed a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancBaba Adjei frappe à la porte de l'entraîneur
Notes des joueursThomas Ofori les a provoqués tout le match
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Robert Lartey et WAFA s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et David Kudus était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Il a 20 ans, et personne à WAFA ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ernest Mohammed ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de WAFA non plus.
Le banc23/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Andre Addo en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Bechem United ? On en parlera encore jeudi.
En bref
Notes des joueursThomas Ofori aurait pu en mettre trois
Le bancAndrew Mohammed est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Patrick Amoah
Éliminé, 1‑4 contre Medeama, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Les tribunes19/10/2026
Une humiliation en coupe chez Medeama suit WAFA jusqu'à la maison
1-4. Sortir d'une coupe, c'est un après-midi ; sortir comme ça, c'est une semaine d'émissions d'auditeurs, et l'entraîneur entendra chacune d'elles.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
EffectifBaba Adjei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de WAFA
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Patrick Amoah
David Kudus était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/09/2026
Vraie progression de un joueur de l'effectif au WAFA
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. un joueur de l'effectif a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il a 15 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif28/09/2026
Abeiku Asante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Nuhu, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ernest Mohammed a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Medeama qui attend avec un maillot. Personne à WAFA ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Inter Allies pour Andrew Mohammed a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif31/08/2026
David Kudus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Felix Wakaso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Le bancAbeiku Essien se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Thomas Ofori