Une blessure au genou de la pire espèce pour Ziyad Al-Sahafi
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Foolad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/04/2028
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mohammad Reza Soleimani. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Direction17/04/2028
Le centre de formation de Foolad continue de produire
25 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 11 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ziyad Al-Sahafi
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Ziyad Al-Sahafi touché aux ligaments du genou — 133 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 133 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sina Asadbeigi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ziyad Al-Sahafi touché aux ligaments du genou — 140 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 140 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifSina Asadbeigi se fait reprendre par l'entraîneur
Suivi des prêtsEhsan Mahroughi regarde son prêt depuis le banc
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/03/2028
Sina Asadbeigi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hossein Kazeminia et Foolad s’accordent pour 4 années de plus.
Éliminé, 0‑0 contre Malavan, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Milad Sarlak et Foolad s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/03/2028
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Le prêt devait lui donner du temps de jeu. 4 matchs et 0 buts plus tard, il est de retour au Foolad sans avoir avancé, et chaque partie expliquera que ce n'était pas de son fait.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/02/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Šimun Mikolčić
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Foolad, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Saipa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sina Asadbeigi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Foolad, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Foolad a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mohammad Reza Soleimani. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
MercatoDouglas Dias placé sur la liste des transferts
DirectionLe centre de formation de Foolad continue de produire
DirectionLa direction de Foolad soutient l'entraîneur
La série atteint 8 rencontres et les questions posées autour de Foolad ne sont plus polies.
Effectif14/02/2028
Mehdi Khezri : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Foolad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Yousef Mazrae l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je regarde tous les matchs de Foolad d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al Dhafra suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Sina Moridi emploiera un autre mot en privé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/02/2028
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Alireza Torabi s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Foolad a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammad Ghoreishi, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 13. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif07/02/2028
Soheil Sarkari écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Esteghlal Khuzestan ? On en parlera encore jeudi.
1‑5 pour Padideh, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Foolad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ramin Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Foolad et Padideh, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif31/01/2028
Sina Asadbeigi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Effectif31/01/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Šimun Mikolčić
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Foolad n'essaiera pas ce soir.
En bref
Notes des joueursUn instant très coûteux de Šimun Mikolčić
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Esteghlal Khuzestan passera l’appel pour Amin Saedi cette semaine. Foolad a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.97 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sina Asadbeigi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ali Hassani et Foolad s’accordent pour 5 années de plus.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Foolad en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/01/2028
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Unai Hernández en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Foolad, et 7 apparitions en 23 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Esteghlal sera le plus heureux des deux avec ce point.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohammad Reza Soleimani n’aura rien signé — un contrat à Foolad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Notes des joueursL'arbitre se lasse de Milad Sarlak
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Omid Alishah
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.24 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trois points pour Foolad : un 2‑0 face à Gostaresh Foulad dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif20/12/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sina Asadbeigi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Foolad et me battre pour ma place. » 2 matches sur 25 à Al Dhafra disent le reste.
Effectif20/12/2027
Matheus Costa écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Effectif20/12/2027
Matheus Costa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Foolad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Milad Sarlak. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.91 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mohammad Reza Soleimani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Foolad a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Foolad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Occasions créées : 5. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts dans un match, Šimun Mikolčić sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Foolad et à Rah Ahan.
Effectif29/11/2027
Sina Asadbeigi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
22 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Thomás De Martis n'en avait pas besoin : 7.96, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.25 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/11/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑1 contre Esteghlal Ahvaz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Foolad, et 2 apparitions en 21 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
EffectifMatheus Costa écarté après une série de mauvaises prestations
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
21 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sina Asadbeigi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Thomás De Martis ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Foolad a profité de chacun de ces après-midi.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Saipa ? On en parlera encore jeudi.
20 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.02 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Denys Chervinskyi vit cette version au Foolad, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohammad Vafaei
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.92 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/10/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Foolad d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al Dhafra suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Mohammad Vafaei touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que Thomás De Martis en décide autrement. Padideh avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
Mohammad Reza Soleimani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Šimun Mikolčić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifSina Asadbeigi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohammad Vafaei
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/10/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Mohammad Vafaei touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ramin Rezaeian et Foolad s’accordent pour 2 années de plus.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohammad Vafaei
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sina Asadbeigi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.32 sur la feuille, et le public du Foolad est rentré avec un seul nom en tête.
Mohammad Vafaei touché aux ligaments du genou — 57 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 57 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ali Hassani a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Omid Alishah. 1‑0 contre Sepahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Foolad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Nemati
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Foolad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/09/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Esteghlal, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs13/09/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Yousef Mazrae à son sommet
Noté 8.06. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Foolad.
Le ballon du match revient à Thomás De Martis, dont les 6 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Effectif06/09/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Nemati
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Thomás De Martis s’en est chargé contre Naft Tehran. 7‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Foolad.
Effectif06/09/2027
Omid Alishah : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Foolad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Thomás De Martis n'en avait pas besoin : 9.63, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohammad Vafaei l'a provoqué, et le 8.67 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.05 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Ali Nemati touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un nom de plus sur la liste : Ittihad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Saeid Sadeghi. La réponse de Foolad n’a pas changé — pour l’instant.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Tractor passera l’appel pour Sasan Ansari cette semaine. Foolad a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
Ali Nemati touché aux ligaments du genou — 64 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 64 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Mohammad Vafaei ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Foolad n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.41 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Ali Nemati touché aux ligaments du genou — 73 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mehdi Khodadad a 15 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Yousef Mazrae l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Match07/08/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Foolad. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Ali Nemati touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction02/08/2027
4 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Foolad
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Unai Hernández en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Shahriar Hosseini est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Milad Vafaei est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Kaveh Shojaei a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Kaveh Moharrami est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Direction02/08/2027
Le stade va s'agrandir
Les plans sont validés pour une capacité de 5574. Ce genre de décision se juge vingt ans plus tard, par des gens qui n'étaient pas dans la pièce.
Ali Nemati touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifSina Asadbeigi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Ali Nemati touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Omid Alishah et Foolad s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mohammad Reza Soleimani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Nemati
111 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/07/2027
Saeid Sadeghi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Saipa a payé $61.0K et Foolad a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Alireza Shojaei est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Nemati
120 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Omid Alishah a 34 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Nemati
127 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foolad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Saba pour Soheil Sarkari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. César Martínez a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif21/06/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Foolad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Esteghlal Khuzestan pour Hossein Kazeminia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Yousef Mazrae s'engage avec Foolad pour 5 années de plus.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeid Sadeghi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Esteghlal passera l’appel pour Gustavo Blanco Leschuk cette semaine. Foolad a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Foolad apprend encore à se connaître
L’offre de Tractor pour Saeid Sadeghi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Foolad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Foolad ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif07/06/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ali Hassani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeid Sadeghi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammad Ghoreishi, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/04/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
11 buts en 22 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Foolad, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
EffectifYousef Mazrae demande à parler à l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sina Asadbeigi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif22/03/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.37 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Foolad sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Foolad a reçu l’appel que tout club bien géré finit par recevoir — quelqu’un de plus grand a remarqué Shahriar Nekounam. Dire non est facile ; le garder convaincu, voilà le vrai travail.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ramin Rezaeian et Foolad s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sina Asadbeigi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Foolad qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
En bref
MercatoAlireza Nazi revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le prêt devait lui donner du temps de jeu. 0 matchs et 0 buts plus tard, il est de retour au Foolad sans avoir avancé, et chaque partie expliquera que ce n'était pas de son fait.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Foolad n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif22/02/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Saipa voudra vite oublier celui-là : 6‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Foolad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Position 3, 66 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs15/02/2027
Aucune trace de nervosité chez Saïmon Bouabré à 20 ans — 8.32
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saïmon Bouabré n'en avait pas besoin : 8.32, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une moyenne de 7.37 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Foolad sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Mohammad Reza Soleimani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Foolad et d'Saipa à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.34 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.18 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Foolad, et 0 apparitions en 24 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Padideh repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sina Asadbeigi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Tout le monde a cessé de faire semblant : ENPPI passera l’appel pour Ehsan Mahroughi cette semaine. Foolad a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif25/01/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Milad Sarlak
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Deux buts et un 8.60 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif18/01/2027
À 20 ans, Saïmon Bouabré est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.32 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Foolad tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L’opération qui devait emmener Ali Hassani à Malavan a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Foolad avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aucune trace de nervosité chez Saïmon Bouabré à 20 ans — 7.95
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saïmon Bouabré n'en avait pas besoin : 7.95, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/01/2027
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Amir Masoud Sarabadani : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Foolad.
2 buts en vingt minutes avec Amir Masoud Sarabadani au milieu, et Saba incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Foolad, et 5 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
1‑7 pour Rah Ahan, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une moyenne de 7.46 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Vahid Ghoddos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Padideh et Rah Ahan, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sergio Vergara, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 30. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif28/12/2026
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.91 sur la feuille, et le public du Foolad est rentré avec un seul nom en tête.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je regarde tous les matchs de Foolad d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Esteghlal Khuzestan suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Pejman Khodadad est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
5 buts en 12 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Foolad, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Notes des joueursYousef Mazrae les a provoqués tout le match
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Sina Asadbeigi
39 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Notes des joueurs30/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Saïmon Bouabré à 20 ans — 7.99
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saïmon Bouabré n'en avait pas besoin : 7.99, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Foolad n'avait pas à l'automne.
Effectif30/11/2026
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aucune trace de nervosité chez Saïmon Bouabré à 20 ans — 8.26
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saïmon Bouabré n'en avait pas besoin : 8.26, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il a 20 ans, il tourne à 7.20 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 3‑1 contre Rah Ahan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.29 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 5‑1 face à Esteghlal Ahvaz, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs16/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Saïmon Bouabré à 20 ans — 8.45
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saïmon Bouabré n'en avait pas besoin : 8.45, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
6 buts dans un match, Saïmon Bouabré sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Foolad et à Esteghlal Ahvaz.
Effectif16/11/2026
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Saïmon Bouabré l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs16/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Saeid Sadeghi à son sommet
Noté 8.16. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Foolad.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.11 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Mohammad Reza Soleimani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Foolad, et 1 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Saïmon Bouabré
Les tribunesLa presse ne se lasse pas de Hamed Lak
MercatoLa tribune continue de se remplir pour Mohammad Vafaei
Position 3, 29 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs02/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Saïmon Bouabré à 20 ans — 8.31
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saïmon Bouabré n'en avait pas besoin : 8.31, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Saipa a tenté de se réorganiser, le Foolad ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Foolad qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Deux buts et un 9.22 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs26/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Saïmon Bouabré à 20 ans — 8.18
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saïmon Bouabré n'en avait pas besoin : 8.18, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif26/10/2026
À 20 ans, Saïmon Bouabré est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.03 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Foolad tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Foolad a dit à Sina Moridi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2 buts en 7 matchs à Saipa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Foolad, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs12/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Saïmon Bouabré — 8.30
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Saïmon Bouabré l'a provoqué, et le 8.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Mohammad Vafaei était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Mohammad Reza Soleimani sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Foolad et à Padideh.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Karim Mohammadi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohammad Vafaei et Foolad s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifRamin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Malavan rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs21/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Saïmon Bouabré à 20 ans — 7.87
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saïmon Bouabré n'en avait pas besoin : 7.87, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Yousef Mazrae l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Foolad ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Saïmon Bouabré a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
À trois heures et demie il n'était pas dans le onze ; avant cinq heures il avait réglé l'affaire. Une demi-heure, et le Foolad a vécu un autre après-midi.
Saïmon Bouabré, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.69
Une note de 7.69 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.91 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Morteza Ghoddos est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mehdi Khodadad est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Notes des joueurs14/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Milad Sarlak à son sommet
Noté 8.05. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Foolad.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Malavan continue et Foolad rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Dribbles réussis : 27. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif07/09/2026
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hamed Lak, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs24/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Yousef Mazrae à 21 ans — 7.75
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Yousef Mazrae n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foolad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/08/2026
Ramin Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs24/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Saeid Sadeghi à son sommet
Noté 8.22. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Foolad.
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
L'offre était très loin du compte et Padideh n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs17/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Padideh — 7.88
1 pour Vouria Cheshmi, noté 7.88, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Padideh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Alireza Amirkhani était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $660.0K ne remplace pas cela tout seul.
Ali Nemati était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Naft Tehran a payé $660.0K et Foolad a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Mohammad Vafaei venu d'Padideh pour $1.3M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Foolad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ramin Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un nom de plus sur la liste : Zob Ahan a posé la question que tout le football se pose au sujet de Arash Akbarzadeh. La réponse de Foolad n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Sina Moridi un exemple
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alireza Yazdani l'a provoqué, et le 9.41 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Vahid Ghoddos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif03/08/2026
Mohammad Vafaei s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Alireza Yazdani l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Karim Hajsafi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ramin Dejagah a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Vahid Nekounam est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.