6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Zob Ahan a fait suer Gostaresh Foulad, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs18/10/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Morteza Gholizadeh
7.91, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Gostaresh Foulad avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saeid Irankhah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ramin Beiranvand sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc18/10/2027
Mohammad Torabi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gostaresh Foulad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pejman Cheshmi, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Doston Abdulxayev en ce moment
Karim Dejagah touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 7.74 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Morteza Gholizadeh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un marqué, un offert : un après-midi différent d'un doublé et plus facile à négliger. Note de 7.88, impliqué sur 2 des buts de son équipe.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amir Mohammad Panahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Mehdi Dejagah l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Karim Dejagah
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gostaresh Foulad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif20/09/2027
22 jours d'absence pour Karim Torabi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Gostaresh Foulad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gostaresh Foulad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc20/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Ramin Beiranvand a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Shahriar Khodadad a sa réponse de Gostaresh Foulad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
30 jours d'absence pour Karim Torabi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Gostaresh Foulad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Une victoire 3‑2 contre Sepahan, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 114e minute. Sepahan rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs13/09/2027
Mahan Bandani, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.16
Une note de 8.16 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif13/09/2027
Majid Ghoddos a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amir Mohammad Panahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gostaresh Foulad a demandé et Persepolis a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Malavan est arrivé avec $1.4M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ramin Hosseini est parti, les comptes ont $1.4M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Gostaresh Foulad avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Persepolis, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gostaresh Foulad a demandé et Esteghlal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 54 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gostaresh Foulad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont serré la main avec Persepolis ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Mohammad Panahi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gostaresh Foulad a demandé et Padideh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gostaresh Foulad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 94 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Mohammad Panahi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gostaresh Foulad a demandé et Padideh a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
59 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gostaresh Foulad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Foolad est arrivé avec $1.2M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 109 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre était très loin du compte et Gostaresh Foulad n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Hossein Karimi est parti, les comptes ont $1.2M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Gostaresh Foulad a demandé et Persepolis a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/07/2027
Saeid Irankhah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 73 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les tribunes21/06/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Ali Rezaeian pour $170.0K
Il rejoint Saba, le club dispose de $170.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Esteghlal garde son homme, et Gostaresh Foulad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Saba paie $170.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amir Mohammad Panahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif21/06/2027
11 nouveaux visages, et le Gostaresh Foulad apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mehdi Sorkhi, et l’entraîneur a laissé faire.
90 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gostaresh Foulad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Persepolis pour Mohammad Torabi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Zob Ahan a accepté l'argent. Ce que Gostaresh Foulad n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gostaresh Foulad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lukas Fulanović vit cette version au Gostaresh Foulad, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Majid Dejagah et Gostaresh Foulad s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Gostaresh Foulad a été clair sur la situation de Hossein Karimi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saeid Irankhah, et l’entraîneur a laissé faire.
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gostaresh Foulad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Saeid Irankhah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Gostaresh Foulad le sait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gostaresh Foulad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
134 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gostaresh Foulad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/04/2027
Morteza Taremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Amir Mohammad Panahi a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gostaresh Foulad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif26/04/2027
Des nouvelles du centre d'entraînement : Aref Gholami
Le meilleur de chaque séance cette semaine, à en croire tout le monde. Des lignes comme celle-ci paraissent la semaine avant que quelqu'un s'installe dans le onze.
L’accord avec Saipa n’a plus que 34 jours, avec 27 apparitions à peser. Trois portes : le garder, le vendre, le prêter encore — et aucune ne reste ouverte longtemps.
8e place, 44 points, à l'abri d'un côté et hors d'atteinte de l'autre. Les dernières semaines parlent déjà de la saison prochaine, et la feuille de match a commencé à le dire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mehdi Dejagah et Gostaresh Foulad s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Taremi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gostaresh Foulad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohammad Torabi n’aura rien signé — un contrat à Gostaresh Foulad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Gostaresh Foulad. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amir Mohammad Panahi et Gostaresh Foulad s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/03/2027
Morteza Taremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Hossein Cheshmi figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Saipa voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Gostaresh Foulad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Deux buts et un 8.67 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs01/03/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Gostaresh Foulad — 7.76
1 pour Hossein Cheshmi, noté 7.76, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Morteza Gholizadeh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Mohammad Panahi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Mohammad Torabi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il a 30 ans, il est d'ici, et le maillot qu'on l'a élevé à porter est allé à quelqu'un acheté pour cela. Le staff du centre de formation l'a remarqué, et la ville aussi.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Hossein Cheshmi a marqué, a été noté 7.68, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/02/2027
Morteza Taremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Naft Tehran, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
24 matchs loin de chez lui et 10 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ramin Beiranvand a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arash Hashemi, et l’entraîneur a laissé faire.
Occasions créées : 10. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Ashkan Rashedi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Taremi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Nasr garde son homme, et Gostaresh Foulad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Mehdi Dejagah l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gostaresh Foulad ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gostaresh Foulad, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Taremi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mohammad Torabi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Gostaresh Foulad.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.75 sur la feuille, et le public du Gostaresh Foulad est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc11/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ramin Beiranvand a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancKator Akile se fait reprendre par l'entraîneur
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le banc04/01/2027
Arash Hashemi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gostaresh Foulad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Gostaresh Foulad en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Morteza Gholizadeh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Gostaresh Foulad et Foolad, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Mohammad Panahi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mohammad Torabi, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.71
Une note de 7.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Le banc28/12/2026
Majid Ghoddos : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gostaresh Foulad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Mohammad Panahi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 85e minute. Esteghlal avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Dribbles réussis : 14. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ramin Beiranvand a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Noté 7.84 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amir Mohammad Panahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gostaresh Foulad ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amir Mohammad Panahi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tractor au programme, et un homme du vestiaire de Gostaresh Foulad connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mohammad Torabi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Gostaresh Foulad. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mohammad Torabi et Gostaresh Foulad s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Hossein Taremi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Gostaresh Foulad.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kator Akile était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ramin Beiranvand, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aref Gholami y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kator Akile, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Hossein Taremi
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs19/10/2026
Mohammad Torabi, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.79
Une note de 7.79 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Shahriar Taremi, et l’entraîneur a laissé faire.
Amir Mohammad Panahi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Zob Ahan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif05/10/2026
Saeid Irankhah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Noté 7.59. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Mohammad Torabi figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ramin Beiranvand pouvait se permettre d'être généreux.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohammad Torabi l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohammad Torabi. 3‑1 contre Saba, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Mohammad Torabi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Saba a tenté de se réorganiser, le Gostaresh Foulad ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif28/09/2026
Kator Akile s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mehdi Sorkhi a 19 ans, et Gostaresh Foulad l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Mohammad Panahi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Notes des joueurs21/09/2026
Les occasions sont venues et reparties pour Mehdi Dejagah
5 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Persepolis avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'offre était très loin du compte et Gostaresh Foulad n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Direction07/09/2026
Gostaresh Foulad clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 6 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Hossein Cheshmi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Gostaresh Foulad a passé le coup de fil à Siah Jamegan. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Hossein Gholizadeh figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Khezri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
L'offre était très loin du compte et Gostaresh Foulad n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gostaresh Foulad a fait le plus dur avec Foolad, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Amir Mohammad Panahi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Gostaresh Foulad a demandé et Racing Santander a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Mohammad Torabi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hossein Cheshmi, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs03/08/2026
Ramin Cheshmi ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.95
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.95, 0 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Morteza Gholizadeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Majid Ghoddos l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Omid Shojaei est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Majid Ebrahimi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.