115 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le maillot lui va toujours. Mohammad Mehdi Mohebi est de retour à Esteghlal, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
L’offre de Foolad pour Mohammad Omri a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$1.5M sur la table chez Zob Ahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Abolfazl Zadehattar l'a eue, à Esteghlal, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
131 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/12/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Taremi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.16, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs31/12/2029
Alireza Koushki a fait le travail que personne ne compte — 7.09
9 actions cumulées et 7.09. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Esteghlal a dit à Sherzod Nasrullayev que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Majid Hosseini sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
138 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/12/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Taremi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Soheil Sahraei, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Morteza Hajsafi touché aux ligaments du genou — 146 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 146 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/12/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mehdi Rezaeian. 1‑0 contre Siah Jamegan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs17/12/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Mehdi Rezaeian
7.61, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Esteghlal avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc17/12/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Majid Hosseini, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancMorteza Hajsafi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursEhsan Shojaei n'est jamais entré dans le match
Merchas Doski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
0‑1 pour Padideh, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc10/12/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Majid Hosseini à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Esteghlal Khuzestan continue et Esteghlal rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs03/12/2029
Merchas Doski a fait le travail que personne ne compte — 6.81
9 actions cumulées et 6.81. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
35 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mehdi Rezaeian veut du football continental ; savoir si le Esteghlal peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mehdi Rezaeian. 2‑1 contre Zob Ahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Zob Ahan a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Esteghlal ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
En bref
Notes des joueursMehdi Rezaeian a fait le travail que personne ne compte — 7.75
Notes des joueursMohammad Omri n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/11/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ehsan Shojaei a sa réponse de Esteghlal ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Saman Touranian. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Zob Ahan avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mehdi Rezaeian. 1‑0 contre Rah Ahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.51 sur la feuille, et le public du Esteghlal est rentré avec un seul nom en tête.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Majid Hosseini pouvait se permettre d'être généreux.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Premier, avec 29 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Esteghlal ne l’a entendue autrement.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/11/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abolfazl Zoleykhaei sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.44, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs29/10/2029
Morteza Hajsafi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Majid Hosseini sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/10/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Abolfazl Zoleykhaei a sa réponse de Esteghlal ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mehdi Rezaeian y figure.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Tractor voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Position 2, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammad Ghorbani sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs08/10/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Esteghlal — 7.93
1 pour Mohammad Ghorbani, noté 7.93, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/10/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. Sepahan rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abolfazl Zoleykhaei sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/10/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑2 contre Sepahan, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Saipa voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Esteghlal et Saipa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 3‑1 contre Saba, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Deux buts et un 8.94 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Match15/09/2029
Encore un ramené de l'extérieur
8 d'affilée sur la route pour le Esteghlal. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Esteghlal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/09/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/09/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc10/09/2029
Merchas Doski est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Esteghlal Ahvaz qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Alcorcón garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Match25/08/2029
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Esteghlal. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/08/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Foolad paie $160.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Esteghlal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Saba pour Soheil Sahraei a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/08/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif20/08/2029
6 nouveaux visages, et le Esteghlal apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc20/08/2029
Mehdi Rezaeian est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tractor garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Esteghlal a offert $2.8M ; Tractor a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Match11/08/2029
Encore un ramené de l'extérieur
6 d'affilée sur la route pour le Esteghlal. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mohammad Ghorbani a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/08/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tractor paie $34.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Esteghlal est allé voir Tractor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Match04/08/2029
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Esteghlal. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif06/08/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Esteghlal a offert $2.0M ; Zob Ahan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zob Ahan garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc30/07/2029
Merchas Doski est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
76 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Zob Ahan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.2M : un club qui veut Pouya Mokhtari au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Pouria Meshalgerdi, et cette fois c’est Zob Ahan au bout du fil. Esteghlal écoute poliment et ne promet rien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Morteza Taremi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Le maillot lui va toujours. Amir Hossein Jalalivand est de retour à Esteghlal, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
$390.0K était le maximum que le club paierait et Sepahan demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
76 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif16/07/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Amir Hossein Jalalivand venu d'Esteghlal Khuzestan pour $1.5M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Zob Ahan avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Les tribunes09/07/2029
Les supporters s'insurgent contre la vente de Ali Kolahkaj pour $2.3M
Il rejoint Persepolis, le club dispose de $2.3M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
L'indemnité est de $2.1M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Padideh a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
L'offre est arrivée chez Esteghlal Khuzestan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Esteghlal est allé voir Sepahan avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/07/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nom de plus sur la liste : Malavan a posé la question que tout le football se pose au sujet de Duckens Nazon. La réponse de Esteghlal n’a pas changé — pour l’instant.
Direction02/07/2029
Le Esteghlal intègre 10 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Le banc02/07/2029
Merchas Doski est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
En bref
Le bancKasra Taheri frappe à la porte de l'entraîneur
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
76 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $264.4K : un club qui veut Otabek Ahadov au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tractor a payé $590.0K et Esteghlal a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Esteghlal a offert $200.0K ; Malavan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif25/06/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L’offre de Saba pour Amir Mohammad Razzaghinia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Esteghlal ne l’a entendue autrement.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$180.0K sur la table chez Rah Ahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Sepahan voulait plus que $230.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif18/06/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Esteghlal a offert $6.8M ; Persepolis a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les clubs se sont serré la main avec Zob Ahan ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Siah Jamegan pour Mohammed Reza Azadi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Amir Mohammad Razzaghinia, et cette fois c’est Saba au bout du fil. Esteghlal écoute poliment et ne promet rien.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $410.0K : un club qui veut Omid Latifi au point de demander deux fois.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$180.0K sur la table chez Malavan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif11/06/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Esteghlal est allé voir Persepolis avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Esteghlal sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sepahan garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Esteghlal est allé voir Zob Ahan avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Esteghlal est allé voir Foolad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
37 buts et une moyenne de 7.58 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
76 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Éliminé, 0‑1 contre Padideh, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Merchas Doski et Esteghlal s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mehdi Rezaeian veut du football continental ; savoir si le Esteghlal peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/05/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Antonio Adán y figure.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Esteghlal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Mercato14/05/2029
Les rumeurs autour de Duckens Nazon ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Antonio Adán aux siennes, et tous les deux le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Esteghlal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Mohammad Ghorbani continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Esteghlal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
76 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/04/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc30/04/2029
Merchas Doski est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Karim Jahanbakhsh a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/04/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Antonio Adán y figure.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Kasra Taheri a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/04/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mohammad Omri s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Esteghlal c'est la question la plus difficile.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mohammad Reza Akhbari a noté la date.
Mercato16/04/2029
Les rumeurs autour de Duckens Nazon ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Effectif16/04/2029
Des nouvelles du centre d'entraînement : Antonio Adán
Le meilleur de chaque séance cette semaine, à en croire tout le monde. Des lignes comme celle-ci paraissent la semaine avant que quelqu'un s'installe dans le onze.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Saman Touranian et Esteghlal s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Aref Haji Eydi s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Esteghlal a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Le banc09/04/2029
Mehdi Rezaeian est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Morteza Taremi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Esteghlal c'est la question la plus difficile.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mohammad Reza Akhbari a noté la date.
Mercato09/04/2029
Les rumeurs autour de Jasir Asani ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Premier, avec 76 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/04/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Alireza Koushki ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Esteghlal a profité de chacun de ces après-midi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/03/2029
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 6 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Antonio Adán y figure.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quelque chose a été dit à Sina Moridi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 76 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
7.70, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Match17/03/2029
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Esteghlal. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammad Omri, et l’entraîneur a laissé faire.
Une moyenne de 7.59 sur la saison, adossée à 37 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Zob Ahan voudra vite oublier celui-là : 7‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs12/03/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Mehdi Rezaeian — 8.90
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mehdi Rezaeian l'a provoqué, et le 8.90 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
8 buts dans un match, Morteza Hajsafi sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Esteghlal et à Zob Ahan.
34 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 3‑2 contre Foolad, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
70 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
33 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
34 buts et une moyenne de 7.56 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Saba voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9.72. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif26/02/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
24 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Notes des joueurs19/02/2029
Saman Touranian n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Kasra Taheri
Le bancDuckens Nazon se fait reprendre par l'entraîneur
32 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La série d'invincibilité atteint 23. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
30 buts et une moyenne de 7.50 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Esteghlal a demandé et Zob Ahan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le but qui avait mis Malavan devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Esteghlal a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Malavan ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
En bref
Le bancSoheil Sahraei se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancMohammad Omri écarté pour le grand rendez-vous
29 buts et une moyenne de 7.50 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Premier, avec 60 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Alireza Beiranvand rentre à Esteghlal avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Antonio Adán était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
31 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
27 buts et une moyenne de 7.45 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La course derrière Kasra Taheri s’est conclue par $1.4M changeant de mains et Sepahan à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Persepolis a posé la question que tout le football se pose au sujet de Alireza Beiranvand. La réponse de Esteghlal n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif29/01/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Les tribunesLe Esteghlal dépense $1.4M pour la recrue que la ville réclamait
La série d'invincibilité atteint 20. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Saipa voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le ballon du match revient à Mehdi Rezaeian, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Effectif22/01/2029
Antonio Adán a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
$1.4M sur la table chez Sepahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de Esteghlal Khuzestan pour Pouria Meshalgerdi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Esteghlal puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
30 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
19 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs15/01/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Mehdi Rezaeian — 8.98
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mehdi Rezaeian l'a provoqué, et le 8.98 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Esteghlal Ahvaz pour Morteza Taremi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
22 buts et une moyenne de 7.35 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sepahan garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Antonio Adán et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/01/2029
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La série d'invincibilité atteint 18. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
L’offre de Persepolis pour Alireza Beiranvand a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Esteghlal Ahvaz a posé la question que tout le football se pose au sujet de Morteza Taremi. La réponse de Esteghlal n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mehdi Rezaeian et Esteghlal s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Naft Tehran ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Antonio Adán était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Esteghlal a demandé et Persepolis a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
29 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Être mené de 2 buts fait quelque chose à une équipe, et le plus souvent cela l'achève. Pas ici. Le Esteghlal a reconstruit l'après-midi but après but, et Gostaresh Foulad n'a eu de réponse à rien.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Esteghlal sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Esteghlal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
En bref
EffectifAntonio Adán en conflit avec un coéquipier
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Esteghlal en compte aujourd'hui 7 victoires d'affilée.
Effectif25/12/2028
Antonio Adán a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Antonio Adán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Notes des joueurs25/12/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Mohammad Omri à son sommet
Noté 8.20. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Esteghlal.
Antonio Adán et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Esteghlal et d'Siah Jamegan à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mehdi Rezaeian. 4‑2 contre Siah Jamegan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs18/12/2028
Mehdi Rezaeian n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.59. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
EffectifMorteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
27 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Ali Kolahkaj s’en est chargé contre Siah Jamegan. 3‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Esteghlal.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Siah Jamegan a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Antonio Adán et Esteghlal s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Zob Ahan voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Antonio Adán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs27/11/2028
Mehdi Rezaeian n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.56. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Persepolis au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Antonio Adán et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Antonio Adán y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mohammad Javad Mohammadi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Esteghlal qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alireza Koushki n’aura rien signé — un contrat à Esteghlal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rah Ahan voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Antonio Adán était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.53. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Esteghlal.
Effectif13/11/2028
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Esteghlal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Zob Ahan suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mehdi Rezaeian veut du football continental ; savoir si le Esteghlal peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/11/2028
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 matchs sans défaite, et puis Saba. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
25 matchs sur 486 où personne n'a marqué. La carrière d'un gardien se compte en choses qui n'arrivent pas, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Saman Touranian ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Esteghlal a profité de chacun de ces après-midi.
24 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Antonio Adán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammad Javad Mohammadi, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancJasir Asani écarté après une série de mauvaises prestations
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Mehdi Rezaeian a décidé que personne n'irait nulle part. Malavan n'avait plus le temps de répondre.
Antonio Adán et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mehdi Rezaeian. 2‑1 contre Malavan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jasir Asani, et l’entraîneur a laissé faire.
Une note de 7.84, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc23/10/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Majid Hosseini, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Antonio Adán y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sina Moridi
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Esteghlal, et 0 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Morteza Hajsafi y figure.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Effectif16/10/2028
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Esteghlal
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Mehdi Rezaeian était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Malavan au programme, et un homme du vestiaire de Esteghlal connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
23 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif09/10/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sina Moridi
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Morteza Hajsafi l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Esteghlal et Tractor, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sina Moridi
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Morteza Hajsafi l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Esteghlal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Antonio Adán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Morteza Hajsafi. 3‑1 contre Sepahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« 92 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 36 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec Esteghlal.
En bref
DirectionEsteghlal débloque $14.9M pour l'entraîneur
22 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Antonio Adán et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/09/2028
Morteza Hajsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs25/09/2028
Mehdi Rezaeian n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.36. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Saipa a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
21 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif18/09/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sina Moridi
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Karim Jahanbakhsh n'en avait pas besoin : 7.86, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Morteza Hajsafi et Esteghlal s’accordent pour 4 années de plus.
Antonio Adán était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sina Moridi
72 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
20 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs04/09/2028
Karim Jahanbakhsh, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.86
Une note de 7.86 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.83 pour le reste.
Direction04/09/2028
Esteghlal clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
17 à l'entrée et 15 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mehdi Rezaeian veut du football continental ; savoir si le Esteghlal peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
L'indemnité est de $620.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Persepolis a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Esteghlal réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Sepahan ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
En bref
EffectifAntonio Adán en conflit avec un coéquipier
81 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Persepolis a accepté l'argent. Ce que Esteghlal n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/08/2028
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Effectif9 nouveaux visages, et le Esteghlal apprend encore à se connaître
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sina Moridi
128 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Dibba avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Antonio Adán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Sepahan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$170.0K était le maximum que le club paierait et Zob Ahan demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Morteza Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Les tribunes10/07/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Saeid Saharkhizan pour $9.9M
Il rejoint Padideh, le club dispose de $9.9M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Esteghlal a demandé et Malavan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Esteghlal est allé voir Foolad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Hojjat Ahmadi à ce prix
EffectifDes mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Les tribunesLe Esteghlal dépense $4.5M pour la recrue que la ville réclamait
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Padideh garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Esteghlal ne l’a entendue autrement.
Un nom de plus sur la liste : Naft Tehran a posé la question que tout le football se pose au sujet de Aref Gholami. La réponse de Esteghlal n’a pas changé — pour l’instant.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $188.0K : un club qui veut Ashkan Rashedi au point de demander deux fois.
Esteghlal est allé voir Sepahan avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$170.0K sur la table chez Zob Ahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Les tribunes26/06/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Hossein Goudarzi pour $6.7M
Il rejoint Gostaresh Foulad, le club dispose de $6.7M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $270.2K : un club qui veut Abolfazl Zamani au point de demander deux fois.
Antonio Adán et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Morteza Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Esteghlal le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Esteghlal apprend encore à se connaître
Le bancAntonio Adán est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
L’offre de Gostaresh Foulad pour Omid Hajsafi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les tribunes19/06/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Mehdi Rezaeian pour $13.5M
Il rejoint Esteghlal, le club dispose de $13.5M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sepahan ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Esteghlal paie $560.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les tribunes19/06/2028
Le Sepahan dépense $600.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $600.0K pour Sina Asadbeigi, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omid Hajsafi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
$13.5M. Des montants pareils achètent un footballeur et louent un débat : chaque touche de balle sera mesurée à ce chiffre pendant une saison au moins.
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Esteghlal on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Siah Jamegan garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Persepolis voulait plus que $750.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Antonio Adán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Persepolis cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Esteghlal sur qui travaille vraiment
Les tribunesLe Esteghlal dépense $13.5M pour la recrue que la ville réclamait
Sepahan a demandé et Persepolis a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mercato12/06/2028
Si près : le transfert de Ali Rezaei meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Esteghlal est passé à autre chose, Ali Rezaei se représente à Sepahan, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
La course derrière Mohammad Reza Rezaei s’est conclue par $1.2M changeant de mains et Esteghlal Ahvaz à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Sepahan a fait le plus dur avec Siah Jamegan, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'offre est arrivée chez Malavan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Persepolis a posé la question que tout le football se pose au sujet de Majid Aliyari. La réponse de Sepahan n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif12/06/2028
Iván Sánchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Les tribunesLe Sepahan dépense $1.2M pour la recrue que la ville réclamait
Hossein Goudarzi touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Cibles du mercato12/06/2028
$13.5M règle la question entre les clubs pour Mehdi Rezaeian
Sepahan a accepté l'argent. Ce que Esteghlal n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
2e place et 62 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Cibles du mercato12/06/2028
La visite médicale enterre le transfert de Ali Rezaei
Tout était réglé avec Sepahan, puis le médecin a parlé. Esteghlal a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
Esteghlal est allé voir Persepolis avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le nom de Morteza Taremi est apparu dans des conversations dont Esteghlal ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Esteghlal est allé voir Persepolis avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sepahan, et elle ne sera pas retirée.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Sepahan en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
L'accord avec Esteghlal Ahvaz est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Esteghlal Ahvaz voulait plus que $140.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif05/06/2028
Iván Sánchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Giorgi Gvelesiani et Sepahan s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
L'offre est arrivée chez Sepahan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas un mois, pas une série — une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans cette division pouvait aligner. C'est la récompense qu'on citera pour le reste de sa carrière.
L'offre était très loin du compte et Esteghlal n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Cibles du mercato05/06/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Ali Rezaei
Esteghlal et Sepahan se sont mis d'accord sur $620.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Esteghlal est allé voir Esteghlal Ahvaz avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Esteghlal en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Gvelesiani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Sepahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Omid Nourafkan n’aura rien signé — un contrat à Sepahan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Davoud Noushi Soufiani a noté la date.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Mehdi Rezaeian s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Effectif29/05/2028
Des nouvelles du centre d'entraînement : Ehsan Hajsafi
Le meilleur de chaque séance cette semaine, à en croire tout le monde. Des lignes comme celle-ci paraissent la semaine avant que quelqu'un s'installe dans le onze.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iván Sánchez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sepahan, et 5 apparitions en 16 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc22/05/2028
Majid Aliyari est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sepahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato22/05/2028
Les rumeurs autour de Iván Sánchez ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sepahan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sepahan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
DirectionLe centre de formation de Sepahan continue de produire
EffectifOn ne parle que de Omid Nourafkan au centre d'entraînement
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Iván Sánchez et Sepahan s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/05/2028
Des mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Omid Hajsafi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sepahan, et 1 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Sepahan le sait désormais aussi.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/05/2028
Iván Sánchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sepahan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Sepahan devra y répondre en minutes ou en transfert.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mohammad Mahdi Lotfi y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Omid Nourafkan n’aura rien signé — un contrat à Sepahan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sepahan n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/04/2028
Iván Sánchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Sepahan devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Majid Aliyari y figure.
Mercato24/04/2028
Les rumeurs autour de Iván Sánchez ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sepahan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Hossein Hosseini a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
En bref
DirectionLe centre de formation de Sepahan justifie son existence
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Sepahan le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iván Sánchez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Sepahan d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Gostaresh Foulad suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sepahan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 17 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iván Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sepahan, et 1 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sepahan sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Omid Hajsafi
Le bancKasra Taheri frappe à la porte de l’entraîneur
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iván Sánchez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne au Sepahan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iván Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omid Hajsafi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sepahan, et 11 apparitions en 40 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc20/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Ahmad Torabi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hojjat Ahmadi et Sepahan s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mehdi Rezaeian était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/03/2028
Iván Sánchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Arash Hashemi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Naft Tehran, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.89 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Sepahan, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kasra Taheri, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc13/03/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ahmad Torabi, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancKaveh Rezaei demande à parler à l'entraîneur
Mehdi Rezaeian et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ricardo Alves s'engage avec Sepahan pour 2 années de plus.
Effectif06/03/2028
Des mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Gvelesiani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Omid Nourafkan, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ahmad Torabi après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Effectif6 nouveaux visages, et le Sepahan apprend encore à se connaître
Mehdi Rezaeian et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iván Sánchez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giorgi Gvelesiani, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sepahan, et 0 apparitions en 35 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc28/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Ahmad Torabi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sepahan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sepahan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Sepahan est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 14 actions, 7.31, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Sepahan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iván Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hossein Hosseini, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Sepahan et me battre pour ma place. » 9 matches sur 36 à Gostaresh Foulad disent le reste.
Le banc21/02/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Ahmad Torabi à une salle qui les avait déjà entendues.
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Ali Karimi appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $13.0K sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
En bref
À venirSepahan défie l'équipe que tout le monde poursuit