Esteghlal Ahvaz voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs18/10/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Mehran Ahmadi — 8.36
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mehran Ahmadi l'a provoqué, et le 8.36 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.05 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hossein Goudarzi et Esteghlal s’accordent pour 4 années de plus.
Duckens Nazon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Milad Vafaei sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancDuckens Nazon demande à parler à l'entraîneur
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.19 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Hossein Goudarzi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs11/10/2027
Mehran Ahmadi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Avec 4 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Le banc11/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Milad Vafaei a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc11/10/2027
Jasir Asani est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Occasions créées : 9. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Position 2, 21 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Antonio Adán et Esteghlal s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Duckens Nazon et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Tractor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Noté 7.68. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Milton Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 matchs sans défaite, et puis Sepahan. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelque chose a été dit à Saeid Saharkhizan, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Milad Vafaei après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Tractor au programme, et un homme du vestiaire de Esteghlal connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Aref Aghasi
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs20/09/2027
Alireza Koushki n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.36. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs20/09/2027
Milton Delgado n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Saeid Saharkhizan. 1‑0 contre Foolad, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une victoire 5‑0 contre Siah Jamegan, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le ballon du match revient à Mohammad Askari, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs06/09/2027
Aucune trace de nervosité chez Mohammad Askari à 21 ans — 8.41
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mohammad Askari n'en avait pas besoin : 8.41, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.82 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 16 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Esteghlal jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jaloliddin Masharipov et Esteghlal s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Saeid Saharkhizan l'a provoqué, et le 8.62 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.10 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Milton Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Saeid Saharkhizan : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Esteghlal.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Milad Vafaei sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 38 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Milton Delgado a marqué à la 86e minute, Esteghlal Khuzestan pensait déjà au voyage retour, et le Esteghlal a tout raflé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Milton Delgado l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Milton Delgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.91 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Esteghlal, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Esteghlal, et 2 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc16/08/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Milad Vafaei, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milton Delgado y figure.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Esteghlal, et elle ne sera pas retirée.
Milton Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zob Ahan garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Esteghlal a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Milad Vafaei, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Milton Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Cela n'a rien à voir avec sa forme et tout à voir avec la construction de l'effectif. Il s'entraînera toute la semaine avec un groupe pour lequel il n'a pas le droit de jouer, ce qui est une drôle de façon de passer une saison.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Saeid Vafaei a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ehsan Moharrami a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Reza Rezaeian est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Duckens Nazon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Saman Touranian. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Amir Pouraliganji a 15 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alireza Koushki n’aura rien signé — un contrat à Esteghlal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les minutes ne venaient pas à Esteghlal : il ira les chercher à Saipa. Tout le monde appelle cela de la formation ; pour le joueur, c'est simplement l'occasion de jouer.
En bref
EffectifMilton Delgado s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Milton Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Esteghlal et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Saipa disent le reste.
Le banc12/07/2027
Alireza Koushki est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Abolfazl Jalali ne s'éteignent pas
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Hamed Pakdel
Le bancSaman Ghoddos frappe à la porte de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Milton Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction05/07/2027
Jour d'intégration au centre de formation du Esteghlal
10 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Davoud Noushi Soufiani, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 4, 65 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Saeid Saharkhizan n’aura rien signé — un contrat à Esteghlal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Jaloliddin Masharipov a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Habib Far Abbasi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Habib Far Abbasi ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Saeid Saharkhizan et Esteghlal s’accordent pour 4 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
$1.8M était le maximum que le club paierait et Padideh demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le nom de Abolfazl Zoleykhaei est apparu dans des conversations dont Esteghlal ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Hossein Goudarzi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alireza Koushki n’aura rien signé — un contrat à Esteghlal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Gostaresh Foulad le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Tractor voulait plus que $5.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gostaresh Foulad garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Milton Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Saman Ghoddos et Esteghlal s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Esteghlal est allé voir Gostaresh Foulad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gostaresh Foulad garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre est arrivée chez Gostaresh Foulad cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Padideh cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Duckens Nazon et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jasir Asani y figure.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Esteghlal en a profité.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Duckens Nazon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
15 matchs sans encaisser sur une saison, et le seul trophée auquel personne d'autre sur le terrain ne peut prétendre. La plupart des gardiens ne connaissent jamais une année pareille.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
Le bancAntonio Adán se fait reprendre par l'entraîneur
Ehsan Kheradpishe touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Milton Delgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milton Delgado y figure.
En bref
Le bancMehran Ahmadi frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Duckens Nazon
Ehsan Kheradpishe touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Milton Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Habib Far Abbasi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Milton Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Amir Pouraliganji est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Masoud Shojaei est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
33 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je regarde tous les matchs de Esteghlal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Naft Tehran suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Davoud Noushi Soufiani, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ehsan Kheradpishe touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Mehran Ahmadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc03/05/2027
Duckens Nazon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Milton Delgado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sajjad Shahbazzadeh, et l’entraîneur a laissé faire.
4e place, 65 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Duckens Nazon a noté la date.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alireza Koushki. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Mehran Ahmadi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milton Delgado y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Milton Delgado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Esteghlal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aref Gholami sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amir Mohammad Razzaghinia et Esteghlal s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jaloliddin Masharipov y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abolfazl Jalali. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancAref Aghasi frappe à la porte de l'entraîneur
Duckens Nazon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Hossein Hosseini a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Esteghlal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Esteghlal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Saman Touranian. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le plus affûté de la semaine, de l'avis de tous ceux qui l'ont vu. Ce genre de brève passe inaperçue, et elle précède en général de sept jours une première titularisation.
Milton Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Esteghlal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Naft Tehran suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc05/04/2027
Duckens Nazon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rang 4, 65 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Aref Gholami s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Milton Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Saeid Saharkhizan. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Davoud Noushi Soufiani a noté la date.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aref Gholami sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Esteghlal les adieux ont discrètement commencé.
Milton Delgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abolfazl Jalali. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Duckens Nazon
Mehran Ahmadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jasir Asani y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sajjad Shahbazzadeh, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Saman Touranian. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Saman Touranian a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Milton Delgado s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Du centre d'entraînement, on dit qu'il a été le plus tranchant de la semaine. C'est la plus discrète des nouvelles, et elle paraît d'ordinaire la semaine avant qu'une série dans le onze ne commence.
En bref
DirectionLa direction de Esteghlal soutient l'entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Antonio Adán et Esteghlal s’accordent pour 2 années de plus.
Mehran Ahmadi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc08/03/2027
Duckens Nazon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Esteghlal ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
4e place, 65 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Esteghlal c'est la question la plus difficile.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Esteghlal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une victoire 3‑0 contre Esteghlal Khuzestan, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
3 buts dans le même match. Le premier était bien pris, le deuxième gourmand, et au troisième le stade attendait simplement qu’il touche le ballon.
Notes des joueurs01/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Milton Delgado à 21 ans — 7.68
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Milton Delgado n'en avait pas besoin : 7.68, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Duckens Nazon et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.22 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Milton Delgado l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Milad Vafaei pouvait se permettre d'être généreux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Esmaeil Gholizadeh et Esteghlal s’accordent pour 5 années de plus.
8 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Milad Vafaei a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hadi Mohammadi, et l’entraîneur a laissé faire.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.24 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Esteghlal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Jaloliddin Masharipov : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Esteghlal.
Noté 8.16 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
6 buts et une moyenne de 7.34 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Le banc15/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Milad Vafaei a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jaloliddin Masharipov et Esteghlal s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Milton Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Esteghlal a manqué de temps avec Sepahan. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gostaresh Foulad garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Reza Torabi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Esteghlal sait à quel stade il en est.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Saba voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était très loin du compte et Esteghlal n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Direction01/02/2027
Esteghlal clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
5 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al Ahli le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Milton Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Duckens Nazon
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Rustamjon Ashurmatov était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.3M ne remplace pas cela tout seul.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.00 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Esteghlal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'accord avec Boca Juniors est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Rah Ahan qui attend avec un maillot. Personne à Esteghlal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L’offre de Persepolis pour Duckens Nazon a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Zob Ahan est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Esteghlal a demandé et Tractor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mehran Ahmadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Esteghlal a demandé et Zob Ahan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Duckens Nazon et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Shahriar Hajsafi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mohammad Taremi a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le banc11/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Milad Vafaei a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Esteghlal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Esteghlal en a profité.
15 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Duckens Nazon et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zob Ahan garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Sepahan ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Tractor au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.98 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Noté 8.52 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.44 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Esteghlal ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.20 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mohammed Reza Azadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Milad Vafaei sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abolfazl Jalali et Esteghlal s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Hossein Goudarzi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Aref Aghasi touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Être mené de 2 buts fait quelque chose à une équipe, et le plus souvent cela l'achève. Pas ici. Le Esteghlal a reconstruit l'après-midi but après but, et Gostaresh Foulad n'a eu de réponse à rien.
46 points, une place dans le haut du tableau et un stade qui commence à s'amuser. Personne ne prononcera le mot, ce qui est le signe le plus sûr que tout le monde y pense.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Aref Aghasi touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 18 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Hossein Goudarzi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 18 matches sans défaite constituent une base que Esteghlal n'avait pas à l'automne.
Effectif23/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Aref Aghasi
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Esteghlal a marqué à la 94e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Noté 8.30 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.26 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Score final 4‑3, et l’après-midi fut celui de Saeid Saharkhizan : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Esteghlal.
Duckens Nazon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 17 matches sans défaite constituent une base que Esteghlal n'avait pas à l'automne.
Effectif16/11/2026
Aref Aghasi touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Padideh ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Duckens Nazon et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Personne au Esteghlal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Padideh a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
MercatoLes rumeurs autour de Alireza Koushki ne s'éteignent pas
15Édition
Le Héraut de Esteghlal
09/11/2026
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif09/11/2026
Aref Aghasi touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Premier, avec 39 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Duckens Nazon et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Saeid Saharkhizan l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Persepolis, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Vahid Gholizadeh a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Aref Aghasi touché aux ligaments du genou — 64 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 64 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Duckens Nazon. 3‑2 contre Zob Ahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Match31/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Esteghlal. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
73 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.26 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.98 à côté de son nom.
Hossein Goudarzi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammad Hossein Eslami, et l’entraîneur a laissé faire.
83 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Hossein Goudarzi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Saba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelque chose a été dit à Duckens Nazon, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Habib Far Abbasi, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Aref Aghasi
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs12/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Duckens Nazon à son sommet
Noté 10.00. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Esteghlal.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Esteghlal et d'Esteghlal Ahvaz à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Aref Aghasi touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Saeid Saharkhizan : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Esteghlal.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hamed Pakdel et Esteghlal s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mohammad Askari ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Esteghlal a profité de chacun de ces après-midi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Aref Aghasi
106 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Esteghlal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Duckens Nazon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Milad Vafaei sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Malavan au programme, et un homme du vestiaire de Esteghlal connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
114 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Duckens Nazon et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs21/09/2026
Duckens Nazon n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Esteghlal a dit à Saeid Saharkhizan que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Milad Vafaei ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Esteghlal non plus.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
122 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Esteghlal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Zob Ahan est passé à autre chose, Amir Mohammad Razzaghinia se représente à Esteghlal, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Esteghlal réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Tractor ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mehdi Vafaei est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Match12/09/2026
Un point pour Esteghlal dans les tout derniers instants
88e minute, contre Saipa, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Aref Aghasi touché aux ligaments du genou — 131 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 131 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Esteghlal en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’offre de Persepolis pour Alireza Koushki a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Duckens Nazon rentre à Esteghlal avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.40 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Esteghlal jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Esteghlal l'a perdu, à la paperasse près.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les tribunes31/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Saleh Hardani pour $1.7M
Il rejoint Persepolis, le club dispose de $1.7M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Persepolis paie $1.7M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L’offre de Sepahan pour Abolfazl Jalali a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.81 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Le nom de Amir Mohammad Razzaghinia est apparu dans des conversations dont Esteghlal ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Esteghlal a demandé et Gostaresh Foulad a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Esteghlal Khuzestan voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Esteghlal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Saleh Hardani, et cette fois c’est Persepolis au bout du fil. Esteghlal écoute poliment et ne promet rien.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Notes des joueurs17/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Duckens Nazon à son sommet
Noté 9.57. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Esteghlal.
Duckens Nazon et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L’offre de Foolad pour Saman Fallah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les tribunes10/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Abolfazl Zamani pour $1.1M
Il rejoint Persepolis, le club dispose de $1.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
L'accord avec Tractor est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Persepolis paie $1.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Duckens Nazon et Esteghlal s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Duckens Nazon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Siah Jamegan garde son homme, et Esteghlal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Antonio Adán s'engage avec Esteghlal pour 2 années de plus.
Direction03/08/2026
1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Esteghlal
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Esteghlal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Karim Nekounam est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mohammed Reza Azadi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Esteghlal.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Milad Vafaei sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.