Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arturs Laizans sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Skonto les adieux ont discrètement commencé.
Mihajlo Banjac et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Skonto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nathaniel Nwosu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Skonto devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le banc20/09/2027
Zsombor Gruber est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Skonto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kaspars Jagodinskis, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Muritala Ibrahim s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Skonto s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Davis Oss et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/08/2027
Nathaniel Nwosu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Irtysh garde son homme, et Skonto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Roberts Gabovs est apparu dans des conversations dont Skonto ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mihajlo Banjac y figure.
En bref
EffectifPas de place pour Motiejus Sapola dans le nouveau système
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Skonto on a commencé à prononcer son nom au passé.
Mihajlo Banjac et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Motiejus Sapola vient de signer au Skonto, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Skonto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nathaniel Nwosu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ordabasy garde son homme, et Skonto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Metta/LU a posé la question que tout le football se pose au sujet de Arturs Laizans. La réponse de Skonto n’a pas changé — pour l’instant.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Skonto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs31/05/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Aleksandrs Rugins
7.96, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Skonto avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Skonto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kristaps Gabovs en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Kaspars Ciganovs après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gatis Oss y figure.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour David Habila
Le bancIgors Dubra frappe à la porte de l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arturs Laizans sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Skonto les adieux ont discrètement commencé.
Davis Oss et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc05/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Kaspars Ciganovs a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Kaspars Jagodinskis est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Eduards Kamess ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Skonto a profité de chacun de ces après-midi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Skonto en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kristaps Gabovs sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Skonto les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Krišs Kārkliņš et Skonto s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pavels Kamess et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Kristaps Gabovs est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Kaspars Jagodinskis est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Gatis Gabovs est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Skonto en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Skonto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pavels Kamess était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Skonto et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Metta/LU disent le reste.
Le banc22/02/2027
Krišs Kārkliņš est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Skonto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gatis Oss n’aura rien signé — un contrat à Skonto ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancEduards Dubra demande à parler à l'entraîneur
EffectifLes rapports d'entraînement sur Nikita Ikaunieks ne sont pas bons
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Habila
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Skonto perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Skonto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Davis Oss était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/02/2027
Kristaps Gabovs s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Skonto perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Metta/LU qui attend avec un maillot. Personne à Skonto ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Skonto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Skonto a demandé et NK Maribor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Krišs Kārkliņš s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancGatis Oss est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Skonto perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Skonto en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Spartaks qui attend avec un maillot. Personne à Skonto ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Skonto, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Janis Rugins sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Skonto les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Slavia Sofia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Skonto a demandé et Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pavels Kamess était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Skonto en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Skonto l'a perdu, à la paperasse près.
Skonto a demandé et Slovan Liberec a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Skonto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a demandé à Slovan Liberec s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Skonto, et elle ne sera pas retirée.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Skonto a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Skonto a demandé et Dukla Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Muritala Ibrahim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Spartaks passera l’appel pour Davis Oss cette semaine. Skonto a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Une demande de prêt adressée à Slovan Liberec : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Skonto a été clair sur la situation de Kristaps Gabovs, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Le bancGatis Oss est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancEduards Dubra frappe à la porte de l’entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Skonto en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Skonto, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Skonto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pavels Kamess et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Slovan Liberec : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Skonto a été clair sur la situation de Eduards Kamess, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Direction04/01/2027
Ouvert aux affaires : Skonto entre dans le mercato
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
En bref
Le bancEduards Dubra demande à parler à l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Skonto en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Skonto, une semaine de plus sans la signature de David Habila.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. David Habila l'a eue, à Skonto, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pavels Kamess et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc16/11/2026
Gatis Oss est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Skonto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Skonto ne le gardera pas en prétendant le contraire.
En bref
Le bancEduards Dubra frappe à la porte de l'entraîneur
Kristaps Gabovs et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gatis Oss y figure.
Davis Oss et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'infirmerie confirme 28 jours d'absence pour Kostiantyn Mykhailychenko : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc21/09/2026
Gatis Oss est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Skonto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoGatis Oss placé sur la liste des transferts
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Skonto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 8, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Skonto a demandé et Partizan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc07/09/2026
Krišs Kārkliņš est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Skonto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Skonto l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Kauno Zalgiris le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Skonto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Skonto a passé le coup de fil à Zalgiris. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Levski : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.