Cianorte voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Brasil de Pelotas a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Brasil de Pelotas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs04/10/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Samuel Queiroz — 8.69
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Samuel Queiroz l'a provoqué, et le 8.69 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Brasil de Pelotas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arthur Soares sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brasil de Pelotas les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Bruno Costa
61 buts en 28 matchs à Urartu — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Brasil de Pelotas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 45 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.77, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs27/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Éder Rodrigues — 8.53
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Éder Rodrigues l'a provoqué, et le 8.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brasil de Pelotas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Bruno Xavier et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Brasil de Pelotas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
14 buts et une moyenne de 7.35 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Rodrigo Martins et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Samuel Queiroz : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Brasil de Pelotas.
Effectif20/09/2027
Sérgio Neves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde au Brasil de Pelotas l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arthur Braga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brasil de Pelotas les adieux ont discrètement commencé.
Éder Rodrigues était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 9.40 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif30/08/2027
Sérgio Neves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pedro Machado sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brasil de Pelotas les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Éder Rodrigues et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
12 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Brasil de Pelotas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sérgio Neves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Samuel Queiroz : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Brasil de Pelotas.
Match14/08/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Brasil de Pelotas. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Carlos Mosquera l'a provoqué, et le 8.16 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Brasil de Pelotas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Rodrigo Martins était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Brasil de Pelotas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sérgio Neves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Carlos Mosquera : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Brasil de Pelotas.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Brasil de Pelotas, et 0 apparitions en 30 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Notes des joueurs02/08/2027
Samuel Queiroz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yang Yihu et Brasil de Pelotas s’accordent pour 2 années de plus.
18 matchs loin de chez lui et 49 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Effectif12/07/2027
Marcel Scalese touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Brasil de Pelotas l'a perdu, à la paperasse près.
Brasil de Pelotas avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Fluminense, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Brasil de Pelotas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Bruno Xavier a marqué, a été noté 7.82, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Brasil de Pelotas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Operário-MS voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Brasil de Pelotas a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
São Paulo continue et Brasil de Pelotas rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Cibles du mercato05/07/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Ignacio
Brasil de Pelotas et Fluminense se sont mis d'accord sur $3.0M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brasil de Pelotas, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Brasil de Pelotas l'a perdu, à la paperasse près.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
En bref
Notes des joueursL'âge n'a pas encore rattrapé Carlos Mosquera — 7.90
Notes des joueursSamuel Queiroz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Marcel Scalese touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Cianorte, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs14/06/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Samuel Queiroz — 8.65
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Samuel Queiroz l'a provoqué, et le 8.65 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Tout est réglé avec Corinthians, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Suivi des prêts14/06/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Bruno Costa
23 buts en 14 matchs à Urartu — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Brasil de Pelotas, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.10 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Batumi garde son homme, et Brasil de Pelotas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Humaitá a posé la question que tout le football se pose au sujet de Pedro Machado. La réponse de Brasil de Pelotas n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Sérgio Neves
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L'offre était très loin du compte et Brasil de Pelotas n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif25/01/2027
Carlos Mosquera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brasil de Pelotas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guilherme Braga, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Maicon et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Samuel Queiroz est apparu dans des conversations dont Brasil de Pelotas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Brasil de Pelotas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Mosquera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arthur Soares y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Maicon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Renatto Chira et Brasil de Pelotas s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif11/01/2027
Sérgio Neves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc11/01/2027
Douglas Teixeira est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Brasil de Pelotas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Brasil de Pelotas, une semaine de plus sans la signature de Ulises Tejada.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pedro Machado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Brasil de Pelotas sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
L’offre de Botafogo-SP pour Éder Rodrigues a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif07/12/2026
Carlos Mosquera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yang Yihu et Brasil de Pelotas s’accordent pour 1 années de plus.
Bruno Xavier et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Brasil de Pelotas préfère.
Le banc07/12/2026
Douglas Teixeira est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Brasil de Pelotas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Marcel Scalese ne s'éteignent pas
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.22 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs23/11/2026
Samuel Queiroz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.50. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Éder Rodrigues et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Carlos Mosquera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le but qui avait mis Azuriz devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Brasil de Pelotas a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Éder Rodrigues était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Brasil de Pelotas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Mosquera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Renatto Chira et Brasil de Pelotas s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Samuel Queiroz en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Guilherme Braga a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Brasil de Pelotas.
Le banc16/11/2026
Arthur Soares est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Brasil de Pelotas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une équipe classée au rang 13 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Sérgio Neves
Doublé, et l'après-midi appartient à Samuel Queiroz — 8.99
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Samuel Queiroz l'a provoqué, et le 8.99 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Brasil de Pelotas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Operário-MS, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arthur Soares était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maicon et Brasil de Pelotas s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Arthur Mendes a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Brasil de Pelotas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
25 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yang Yihu et Brasil de Pelotas s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yang Yihu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.36, et pas une objection dans le stade.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Brasil de Pelotas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Mosquera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Douglas Teixeira l'a provoqué, et le 9.29 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Éder Rodrigues et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.28, et pas une objection dans le stade.
Effectif28/09/2026
Arthur Soares s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Brasil de Pelotas, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Arthur Mendes a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc28/09/2026
Vitor Lima est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Brasil de Pelotas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Vinícius Freitas ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Noté 8.19 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif17/08/2026
Un transfert que Marcel Scalese aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Marcel Scalese vit cette version au Brasil de Pelotas, et cela se voit généralement dès le premier mois.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.