7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Randers va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Randers n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif11/12/2028
Des mots à l'entraînement du Randers sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luis Binks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ernest Agyiri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs11/12/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Bartosz Slisz
7.49, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Randers avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Randers n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Siyabonga Dala et Randers s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc11/12/2028
Paul Izzo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Randers ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Martin Sjølstad
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SuperSport United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Khama Dala n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à SuperSport United ne prétend le contraire.
Un nom de plus sur la liste : Jomo Cosmos a posé la question que tout le football se pose au sujet de Khama Dala. La réponse de SuperSport United n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SuperSport United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Percy Lorch était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑0 contre Bloemfontein Celtic, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du SuperSport United sur qui travaille vraiment
EffectifTeboho Mphela atteint 25 matchs sans encaisser
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de SuperSport United on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SuperSport United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Rushwin Dortley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Percy Lorch. 1‑0 contre Black Aces, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L'offre était très loin du compte et SuperSport United n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de SuperSport United on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SuperSport United, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » SuperSport United s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Black Aces a fait le plus dur avec Kaizer Chiefs, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Black Aces des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/07/2028
Hlompho Ngcobo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Mamelodi Sundowns s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à SuperSport United : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc31/07/2028
Percy Williams est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Black Aces ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Black Aces, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif31/07/2028
Les rapports d'entraînement sur Percy Williams ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Bradley Khune
Indemnité réglée, salaire réglé, et Black Aces qui attend avec un maillot. Personne à SuperSport United ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et SuperSport United n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Ce n'est pas de la rotation. Bryn Deeley n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à SuperSport United ne prétend le contraire.
Rushwin Dortley était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Bloemfontein Celtic : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancSifiso Ngcobo frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifSifiso Ngcobo veut savoir pourquoi il gagne moins
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
L’offre de Auckland FC pour Bradley Zwane a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SuperSport United, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Naphtali Mokoena sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à SuperSport United les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Bradley Zwane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à SuperSport United ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Erick Mothiba et SuperSport United s’accordent pour 4 années de plus.
Percy Lorch et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Hlompho Ngcobo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Black Aces est allé voir Maritzburg United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Black Aces, une semaine de plus sans la signature de Zoey Monyepao.
On a demandé à Ajax Cape Town s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à SuperSport United : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Percy Williams y figure.