10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
1‑1 contre CFR Cluj, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Šime Gržan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match18/11/2026
Un point pour Pandurii dans les tout derniers instants
87e minute, contre CFR Cluj, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.88, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
C'était à lui de conclure et il n'a pas conclu. Un long retour vers la ligne médiane, et une semaine bien plus longue encore.
Effectif23/11/2026
Nicusor Cicaldau s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Stefan Coman ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Pandurii non plus.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Pandurii est bien sorti de cette découverte face à Slovan Liberec.
0‑4 pour FCSB, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pandurii va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
18 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Šime Gržan, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif09/11/2026
Dragos Cicaldau s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursAlexandru Ratiu les a provoqués tout le match
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Pandurii
Dragos Cicaldau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Flavio Ceccarelli, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Stefan Coman après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif02/11/2026
Nicusor Cicaldau s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc02/11/2026
Ionuţ Panţîru écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mihai Marin y figure.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
1‑0 face à Utrecht, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Mihai Marin est au centre de cette description.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Šime Gržan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Radu Negru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
35 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Šime Gržan, et l’entraîneur a laissé faire.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Pandurii ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Šime Gržan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 94e minute. CFR Cluj avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
20 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dragos Cicaldau en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4‑0, et Alexandru Ratiu s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Pandurii. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergiu Marin — 8.80
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergiu Marin l'a provoqué, et le 8.80 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Andrei Iancu ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L'offre était très loin du compte et Pandurii n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Šime Gržan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Radu Negru et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs14/09/2026
Cristian Tanase n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.36. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 4‑0, Stefan Coman pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de George Puscas un exemple
15 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Hobro avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Pandurii jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
CFR Cluj voulait plus que $32.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Un nom de plus sur la liste : Dinamo Bucharest a posé la question que tout le football se pose au sujet de Flavio Ceccarelli. La réponse de Pandurii n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Šime Gržan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matchs sans défaite, et puis FCSB. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Radu Negru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.