100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Llaneros perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Deportivo Tachira le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Llaneros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à Carabobo : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dante Jadli, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Salomon Cordova n’aura rien signé — un contrat à Llaneros ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Salomon Cordova
138 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Llaneros perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Llaneros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Llaneros, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction17/11/2031
Le centre de formation de Llaneros justifie son existence
40 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de David Castillo aux siennes, et tous les deux le savent.
152 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Llaneros perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
David Castillo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yohandry Lacruz s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Keiber Roa n’aura rien signé — un contrat à Llaneros ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le staff technique a donné à Richard Otero quelque chose à part. Faiblesse corrigée ou qualité affûtée, personne à l'extérieur ne le saura avant que cela apparaisse un samedi.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Jesús Alvarado
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Llaneros en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
David Castillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Llaneros peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
David Castillo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Casseres, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Richard Otero et Llaneros s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour David Castillo
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Llaneros perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato09/06/2031
$260.0K règle la question entre les clubs pour Esteban Paredes
Zulia a accepté l'argent. Ce que Llaneros n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
David Castillo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Noté 7.74. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc09/06/2031
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Juan Gonzalez ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Llaneros non plus.
Le banc09/06/2031
Yohandry Lacruz est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Llaneros ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Caracas sera le plus heureux des deux avec ce point.
53 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Llaneros perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Llaneros, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Salomon Cordova et Llaneros s’accordent pour 2 années de plus.
Luis Rosales et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Keiber Roa, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 12, 10 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Victor Rincon touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
David Castillo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gabriel Casseres et Llaneros s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Noté 7.70. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Vargas, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc03/03/2031
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Juan Gonzalez ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Llaneros non plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Victor Rincon
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Llaneros perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Luis Rosales et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
25 matchs sans encaisser en 115 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Noté 7.74. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Juan Gonzalez sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Dribbles réussis : 13. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc17/02/2031
Yohandry Lacruz est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Llaneros ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Victor Rincon touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Luis Rosales et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Juan Gonzalez après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Andres Martinez : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Llaneros qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Keiber Roa. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Salomon Cordova en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Llaneros, on le sait, et depuis des semaines.
David Castillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Estudiantes de Merida garde son homme, et Llaneros retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Llaneros réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Atletico Venezuela ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jose Moreno et Llaneros s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Darwin Moreno quitte Llaneros par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
En bref
DirectionLe centre de formation de Llaneros continue de produire
EffectifLes rapports d'entraînement sur José Quijada ne sont pas bons
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Jose Gonzalez
Les clubs se sont serré la main avec Atletico Venezuela ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Llaneros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Llaneros a demandé et Zulia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Victor Casseres et Llaneros s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Llaneros a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Victor Rincon : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de David Castillo aux siennes, et tous les deux le savent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
David Castillo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc25/11/2030
Yohandry Lacruz est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Llaneros ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Llaneros, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 74 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Luis Rosales et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelque chose a été dit à Victor Rincon, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Llaneros, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Direction21/10/2030
Le centre de formation de Llaneros justifie son existence
29 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour David Castillo
« La signature la plus facile de ma carrière. » Salomon Cordova et Llaneros s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
David Castillo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mercato07/10/2030
Les rumeurs autour de Keiber Roa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Llaneros sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Luis Rosales était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Oscar Rosales touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Keiber Roa et Llaneros s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Llaneros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Noté 7.57 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Llaneros, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/08/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Juan Gonzalez ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Llaneros non plus.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Llaneros va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Caracas le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Llaneros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à Deportivo Lara : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Llaneros ne peut dire quelle semaine.
Luis Rosales était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc27/05/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Juan Gonzalez ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Llaneros non plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sergio Rincon s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
David Castillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc13/05/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Juan Gonzalez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc13/05/2030
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Luis Rosales
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
5.17. Tout footballeur connaît ces journées et la plupart se déroulent loin d'un stade plein ; la sienne non, et il en aura conscience toute la semaine.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Llaneros sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Personne au Llaneros ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Llaneros, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Cela durait depuis 10 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Llaneros s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Luis Rosales était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Aragua, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.85. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Juan Gonzalez pouvait se permettre d'être généreux.
Actions défensives : 14, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
En bref
Le bancDante Jadli se fait reprendre par l'entraîneur
David Castillo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Juan Gonzalez après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Estudiantes de Merida au programme, et un homme du vestiaire de Llaneros connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Llaneros n'était plus le même ensuite.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. Estudiantes de Caracas rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Salomon Cordova et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yohandry Lacruz. 1‑0 contre Estudiantes de Caracas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Salomon Arango et Llaneros s’accordent pour 4 années de plus.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Juan Gonzalez sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Llaneros a été clair sur la situation de Carlos Rueda, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour David Castillo
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Llaneros en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Match02/02/2030
Fabián Pacheco l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
93e minute. Fabián Pacheco a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Mineros de Guayana est passé du point à rien en un seul mouvement.
David Castillo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.68. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Gabriel Casseres est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Juan Gonzalez sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.