Mehdi Gholizadeh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.73 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Gostaresh Foulad, le meilleur homme du terrain était le leur.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Gostaresh Foulad n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. Gostaresh Foulad perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
L’offre de Sepahan pour Kaveh Torabi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Karim Moharrami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Gostaresh Foulad qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Gostaresh Foulad, et 7 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ehsan Jahanbakhsh figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karim Moharrami y figure.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre était très loin du compte et Gostaresh Foulad n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Gostaresh Foulad a demandé et Al Ain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Saba a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 22 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gostaresh Foulad, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.32 pour le reste.
Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Gostaresh Foulad et Malavan, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Notes des joueursKarim Karimi au sommet de la note
Foolad voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Gostaresh Foulad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gostaresh Foulad, et elle ne sera pas retirée.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Gostaresh Foulad sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Aran Kochar l'a eue, à Gostaresh Foulad, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Karim Moharrami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gostaresh Foulad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Saeid Noorafkan a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Notes des joueurs21/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Karim Karimi à son sommet
Noté 8.47. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Gostaresh Foulad.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Morteza Beiranvand, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gostaresh Foulad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs07/12/2026
Ehsan Jahanbakhsh, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.80
Une note de 7.80 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 16 actions, 7.25, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Karim Moharrami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Morteza Khodadad ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Gostaresh Foulad a profité de chacun de ces après-midi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Morteza Beiranvand après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ehsan Jahanbakhsh n’aura rien signé — un contrat à Gostaresh Foulad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Dribbles réussis : 9. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Personne au Gostaresh Foulad ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Gostaresh Foulad n'était plus le même ensuite.
En bref
Le bancRamin Ghoddos frappe à la porte de l'entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gostaresh Foulad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Karim Moharrami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vouria Cheshmi et Gostaresh Foulad s’accordent pour 3 années de plus.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Karim Karimi n’aura rien signé — un contrat à Gostaresh Foulad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gostaresh Foulad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu’un de Zob Ahan a assisté à chacun des derniers matchs de Ehsan Jahanbakhsh. Personne ne voyage si souvent si loin par curiosité, et tout le monde le sait à Gostaresh Foulad.
Prochain rendez-vous à domicile : Tractor, qui s'y présente au rang 4. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Reza Vafaei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Gostaresh Foulad et Saipa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Gostaresh Foulad, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑5 Morteza Beiranvand a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Battu 5 fois, avec 1 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ehsan Jahanbakhsh n'en avait pas besoin : 7.66, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Karim Moharrami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Naft Tehran a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Notes des joueurs02/11/2026
Reza Beiranvand n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Gostaresh Foulad essaiera de ne pas en faire trop.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Ehsan Jahanbakhsh figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Karim Moharrami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Gostaresh Foulad d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al Ahli suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gostaresh Foulad a dit à Ali Kolahkaj que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gostaresh Foulad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Gostaresh Foulad devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gostaresh Foulad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rang 5 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Alireza Karimi était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $200.0K ne remplace pas cela tout seul.
Direction07/09/2026
Gostaresh Foulad clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
Gostaresh Foulad a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Mehdi Gholizadeh reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
En bref
Les tribunesLes rumeurs sur Reza Beiranvand gagnent les tribunes
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gostaresh Foulad, et elle ne sera pas retirée.
Noté 8.41 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Reza Yazdani est apparu dans des conversations dont Gostaresh Foulad ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Mehdi Gholizadeh peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.