13 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Canterbury United va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Canterbury United n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Canterbury United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ryan Nelson et Canterbury United s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Canterbury United et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à Auckland City disent le reste.
Il a 16 ans, et personne à Canterbury United ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il a 16 ans, et personne à Canterbury United ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il a 16 ans, et personne à Canterbury United ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Ryan Nelson a 17 ans, et Canterbury United l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
En bref
EffectifOliver Kirwan frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Noah Lewis
« La signature la plus facile de ma carrière. » Monty McCowatt et Canterbury United s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Canterbury United, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Canterbury United a été clair sur la situation de Cameron Nelson, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Canterbury United sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.