Rodrygo Costa touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitario Popayan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin Falcao était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jose Ramirez, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicolas Murillo y figure.
101 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitario Popayan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Richard Montero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Falcao en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc26/10/2026
Yerry Moreno est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitario Popayan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Richard Montero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rodrygo Costa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Gonzalez y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitario Popayan, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.