Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Arsenal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. William Saliba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Noni Madueke. 2‑1 contre Manchester City, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.97 sur la feuille, et le public du Arsenal est rentré avec un seul nom en tête.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Arsenal en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif07/09/2026
William Saliba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Newcastle United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.97. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Arsenal est arrivé avec $13.7M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Les tribunes10/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Milad Karimi pour $13.7M
Il rejoint Arsenal, le club dispose de $13.7M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Reza Moharrami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif10/08/2026
5 nouveaux visages, et le Padideh apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Padideh, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L’offre de Barcelona pour Viktor Gyökeres a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif10/08/2026
Un transfert que Milad Karimi aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Milad Karimi vit cette version au Arsenal, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Declan Rice était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Martín Zubimendi et Arsenal s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Personne ne vend un abonnement avec une recrue pareille. N'importe quel entraîneur ayant vécu un mauvais mois d'octobre en veut une, et le Arsenal est allé chercher la sienne tôt.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Padideh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction03/08/2026
2 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Padideh
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Reza Moharrami, et l’entraîneur a laissé faire.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Pejman Moharrami a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Omid Jahanbakhsh a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Milad Karimi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionLe Padideh refuse le projet pour le centre d'entraînement
EffectifSardar Taremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences