Kevin Weimann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Kevin Weimann n’aura rien signé — un contrat à Stripfing ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Stripfing n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Augusto Batioja s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Connor Roberts et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jovan Živković. 2‑0 contre Sturm Graz II, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Stripfing ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ademola Ola-Adebomi, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Patrick Junuzovic. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Stripfing, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Kevin Weimann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Schwarz-Weiß Bregenz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Stripfing a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.76 sur la feuille, et le public du Stripfing est rentré avec un seul nom en tête.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Philipp Hinteregger s'engage avec Stripfing pour 3 années de plus.
Le banc23/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Philipp Lindner a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc23/08/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Augusto Batioja en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Position 3, 60 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L'indemnité est de $250.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. St. Pölten a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Stripfing est allé voir Schwarz-Weiß Bregenz avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Meguru Odagaki était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $500.0K. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Stripfing a demandé et Red Bull Salzburg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stripfing des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Stripfing le sait.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Stripfing changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Xaver Lienhart
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Stripfing perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Position 3, 60 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Un nom de plus sur la liste : Köln a posé la question que tout le football se pose au sujet de Heinz Wober. La réponse de Stripfing n’a pas changé — pour l’instant.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Stripfing a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Lainer s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Stripfing ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Heinz Wober
Kevin Weimann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marco Arnautovic s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Stripfing n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Wasim Hadidi signe, et la colonne de l’indemnité reste vide. Ces coups-là paraissent modestes en juillet et malins en mars — ou bien on n’en reparle jamais.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Stripfing n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mario Zocher a noté la date.
Une semaine complète d'entraînement sans la moindre réaction, et déjà à réclamer une place. Stripfing sera prudent avec lui, et il en voudra au club pour chaque jour de prudence.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Stripfing a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Lainer s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Brayan Marín l'a eue, à Stripfing, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stripfing des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Stripfing. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Un nouveau venu à son poste, et Patrick Junuzovic doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Stripfing n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
En bref
MercatoStripfing fait ses courses là où c’est gratuit
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stripfing des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Patrick Junuzovic n’aura rien signé — un contrat à Stripfing ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Stripfing, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Stripfing ne l’a entendue autrement.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Stripfing le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stripfing des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Philipp Lindner après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Stripfing, une semaine de plus sans la signature de Julian Halwachs.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Sepsi OSK avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Notes des joueurs15/02/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Stripfing — 7.88
1 pour Markus Kalajdzic, noté 7.88, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Kevin Weimann et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs15/02/2027
Andreas Kuen n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.37. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Le banc15/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Philipp Lindner, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le banc15/02/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Augusto Batioja en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Noté 7.75 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Andreas Kuen. 3‑1 contre FC Liefering, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
David Lainer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Jovan Živković l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Stripfing ne l’a entendue autrement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dejan Lazaro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une prestation à 8.10 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs23/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Andreas Kuen à son sommet
Noté 8.04. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Stripfing.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Philipp Lindner a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stripfing perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stripfing, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $207.0K : un club qui veut Maximilian Scharfetter au point de demander deux fois.
Stripfing est allé voir Amstetten avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hertha Wels garde son homme, et Stripfing retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Stripfing a offert $88.0K ; Hertha Wels a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Olivier N'Zi, et l’entraîneur a laissé faire.