Paul Nita touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Paul Nita
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Pandurii perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pandurii en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Razvan Marin ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Pandurii peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Pandurii clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Effectif07/09/2026
Un transfert que Bryan Meyo aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Bryan Meyo vit cette version au Pandurii, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Pandurii a demandé et Atalanta a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mario Šuver était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Pandurii perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le retard de 2 buts était réel, la remontée aussi. Sergiu Mihaila en était le centre, Dinamo Bucharest la victime, et tous ceux qui sont partis tôt en entendront parler pendant des années.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pandurii en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergiu Mihaila — 9.22
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergiu Mihaila l'a provoqué, et le 9.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
Mercato31/08/2026
Les affaires sont les affaires : Sergiu Hagi s’en va
Dinamo Bucharest a payé $310.0K et Pandurii a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Genoa garde son homme, et Pandurii retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dinamo Bucharest qui attend avec un maillot. Personne à Pandurii ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
0‑2 contre Voluntari, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Botosani voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Pandurii a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Effectif24/08/2026
71 jours d'absence pour Victor Correia après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Pandurii annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs24/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Razvan Nita à 21 ans — 7.80
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Razvan Nita n'en avait pas besoin : 7.80, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pandurii en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L’offre de Astra pour Sergiu Mihaila a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pandurii est allé voir Universitatea Craiova avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $834.4K : un club qui veut Tudor Băluţă au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Florin Puscas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Pandurii en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Cristian Mihaila était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $3.1M ne remplace pas cela tout seul.
Pandurii est allé voir Astra avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $834.4K : un club qui veut Mihai Balasa au point de demander deux fois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Florin Puscas et Pandurii s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.