Kwame Asante et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du WAFA et d'Aduana Stars à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Le nom de David Asante est apparu dans des conversations dont WAFA ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
En bref
Notes des joueursL'après-midi est passé par David Asante
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Yaw Adjei
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kwadwo Paintsil sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à WAFA les adieux ont discrètement commencé.
Kwame Asante était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.35 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.12, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs23/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Yaw Adjei à son sommet
Noté 8.07. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le WAFA.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du WAFA sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bernard Ofori en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kwame Asante et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kwame Asante. 3‑2 contre New Edubiase United, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Bernard Ofori l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 10 actions, 7.26, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Effectif16/11/2026
Bernard Ofori s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de WAFA, et elle ne sera pas retirée.
Kwame Asante et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Deux buts et un 9.15 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif02/11/2026
Une fracture éloigne David Asante pendant 40 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le WAFA en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.95 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du WAFA sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bernard Ofori en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kwadwo Paintsil sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à WAFA les adieux ont discrètement commencé.
Samuel Inusah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Baba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 55 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Liberty Professionals, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Francis Asamoah, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Éliminé, 1‑5 contre Medeama, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 62 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les tribunes12/10/2026
Le WAFA est démonté par Medeama — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 1-5. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Notes des joueurs12/10/2026
Abeiku Sulemana, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.73
Une note de 7.73 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que WAFA peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Afriyie Appiah a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Samuel Inusah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 94e minute. Wa All Stars rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de WAFA, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Baba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Une fracture éloigne David Asante pendant 78 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le WAFA en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à WAFA va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Kwadwo Paintsil s'est entendu avec Liberty Professionals pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Kwame Asante était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
85 jours d'absence pour David Asante après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. WAFA annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs21/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Afriyie Appiah — 8.99
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Afriyie Appiah l'a provoqué, et le 8.99 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Kwame Asante et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emmanuel Annan, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif21/09/2026
Bernard Ofori s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Francis Asamoah a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une fracture éloigne David Asante pendant 93 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le WAFA en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une prestation à 8.10 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du WAFA sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Baba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
David Asante et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bernard Ofori, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Daniel Djiku
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif07/09/2026
Une fracture éloigne David Asante pendant 100 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le WAFA en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Kwame Asante ne sera pas le coupable désigné, mais personne au WAFA n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que WAFA peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 6 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à WAFA jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Samuel Inusah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Samuel Inusah a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Bernard Acquah est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 107 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que WAFA peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Samuel Inusah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que WAFA peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Inter Allies pour Afriyie Appiah a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au WAFA des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Baba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 121 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Kwame Asante et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Great Olympics a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kwadwo Paintsil. La réponse de WAFA n’a pas changé — pour l’instant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amos Atiemo et WAFA s’accordent pour 3 années de plus.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Abeiku Waris a sa réponse de WAFA ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Amos Atiemo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
7 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que WAFA peut demander et monter le salaire que Kwadwo Paintsil peut exiger.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Yaw Adjei
EffectifDes interrogations sur Kwame Sulemana à l'entraînement