Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Goztepe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Guilherme Luiz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Goztepe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif18/02/2030
Ravil Tagir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc18/02/2030
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Fatih Tosun a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc18/02/2030
Yusuf Sarı est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Goztepe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Haris Hajradinović en ce moment
MercatoLes rumeurs autour de Mateusz Lis ne s'éteignent pas
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Goztepe est bien sorti de cette découverte face à Dynamo Kyiv.
Guilherme Luiz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Goztepe ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Kaan Güneren était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Haris Hajradinović.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Emre Kılınç a sa réponse de Goztepe ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Goztepe est bien sorti de cette découverte face à Dynamo Kyiv.
Effectif08/10/2029
64 jours d'absence pour Arthur Masuaku après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Goztepe annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Antalyaspor rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Mateusz Lis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Batuhan Kör l'a eue, à Goztepe, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Goztepe a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.53 pour le reste.
Mateusz Lis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Bünyamin Balcı s'engage avec Goztepe pour 4 années de plus.
Effectif09/04/2029
Des mots à l'entraînement du Goztepe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. MT en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Goztepe le sait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valledupar, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Diego Hernandez est apparu dans des conversations dont Valledupar ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Julian Montero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atletico Bucaramanga garde son homme, et Valledupar retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif10/07/2028
Rafael Herrera se blesse à un muscle — 18 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 18 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif10/07/2028
Des mots à l'entraînement du Valledupar sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Valentino Acosta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Envigado : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valledupar, et elle ne sera pas retirée.
Effectif12/06/2028
Freddy Lemos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gabriel Sanchez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à Santa Fe : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Valledupar a passé le coup de fil à Independiente Medellin. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
En bref
Le bancLuis Castillo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Julian Montero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valentino Acosta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luis Castillo y figure.