La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Sergio Murillo a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Llaneros, et elle ne sera pas retirée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jonathan Jesus a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Carlos Soteldo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Richard Moreno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cruzeiro garde son homme, et Llaneros retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sergio Rincon y figure.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Jonathan Jesus arrive de Cruzeiro avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
2‑2 face à La Equidad, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Noah Blanco est au centre de cette description.
Maximiliano Acosta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs30/11/2026
Sergio Rincon n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.18. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Machis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Maximiliano Acosta emploiera un autre mot en privé.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Juan Rondon a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Llaneros sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Llaneros est bien sorti de cette découverte face à Bahia.
Richard Moreno et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
33 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Llaneros sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Machis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Daniel Roca et Llaneros s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Luis Savarino emploiera un autre mot en privé.
Le banc09/11/2026
Sergio Rincon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Llaneros ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Juan Rondon ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Llaneros non plus.
Le banc09/11/2026
Luis Savarino écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Llaneros peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Match09/09/2026
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Llaneros. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Effectif14/09/2026
Richard Moreno s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Zamora a tenté de se réorganiser, le Llaneros ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Notes des joueurs14/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Sergio Rincon à son sommet
Noté 8.40. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Llaneros.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif31/08/2026
Richard Moreno s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Daniel Cordova et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Noté 6.59, et retenu dans l'équipe de la semaine pour cela. Il a été le meilleur joueur sur cette pelouse, et les sélectionneurs ont vu le même match que tout le monde.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Sergio Rincon
Deportivo Tachira est éliminé et Llaneros passe, 2‑1 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Match19/08/2026
Chiqui l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
95e minute. Chiqui a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Deportivo Tachira est passé du point à rien en un seul mouvement.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Richard Moreno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Victor Rincon et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 17 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Carlos Soteldo. 2‑0 contre Portuguesa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Chiqui s’en est chargé contre Caracas. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Llaneros.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Chiqui — 8.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Chiqui l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.62 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Victor Rincon et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
Le bancAndres Herrera se fait reprendre par l'entraîneur
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Zulia, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs03/08/2026
Chiqui ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.26
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.26, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
L’offre de Persis pour Chiqui a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Llaneros des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Andres Herrera s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les tribunes03/08/2026
Les supporters du Llaneros se sont trouvé un chouchou en Chiqui
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Chiqui l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Victor Otero s'engage avec Llaneros pour 2 années de plus.
Le banc03/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Juan Rondon, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.