Matěj Mikulenka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.33 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Matěj Mikulenka : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Slovan Liberec.
Noté 8.76 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Marinelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.85. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Slovan Liberec perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Matěj Mikulenka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/10/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andrej Mak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une note de 7.73, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc20/10/2031
Aleko Basiladze est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slovan Liberec ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Marek Icha touché aux ligaments du genou — 71 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 71 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 44 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Matěj Mikulenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Michal Provod après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Šimon Gabriel y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrej Mak, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Matěj Mikulenka ne s'éteignent pas
Marek Icha touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 67 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slovan Liberec n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
101 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Slovan Liberec perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slovan Liberec en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le banc18/08/2031
Moses Amasi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slovan Liberec n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Slovan Liberec a offert $3.4M ; Slavia Prague a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slovan Liberec, et elle ne sera pas retirée.
Matěj Mikulenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sparta Prague garde son homme, et Slovan Liberec retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
124 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Slovan Liberec perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 97 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slovan Liberec peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Matěj Mikulenka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Sparta Prague repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif28/07/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Petr Juliš en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Slovan Liberec a passé le coup de fil à Pisa. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
146 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Slovan Liberec perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et Slovan Liberec retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Slovan Liberec a fait le plus dur avec Pisa, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aleko Basiladze et Slovan Liberec s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slovan Liberec des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Direction07/07/2031
Le Slovan Liberec intègre 7 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slovan Liberec, et elle ne sera pas retirée.
Matěj Mikulenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 28 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Slovan Liberec a demandé et Modena a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Marinelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Matěj Mikulenka ne s'éteignent pas
Le bancPetr Juliš frappe à la porte de l’entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slovan Liberec peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Matěj Mikulenka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Slovan Liberec a demandé et Brondby a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif23/06/2031
Alan Marinelli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc23/06/2031
Šimon Gabriel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slovan Liberec ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lukáš Hůlka sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slovan Liberec les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Lukáš Hůlka s'est entendu avec Viktoria Plzen pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Matěj Mikulenka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Viktoria Plzen garde son homme, et Slovan Liberec retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Petr Juliš était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc16/06/2031
Matěj Mikulenka est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slovan Liberec ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Ondřej Kolář
Slovan Liberec et Viktoria Plzen se sont mis d'accord sur $82.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et Slovan Liberec retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de Al-Wehda pour Martin Stoulil a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slovan Liberec des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif09/06/2031
Murad Boateng obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Murad Boateng vient de signer au Slovan Liberec, et pour une fois la réponse comptait.
Sparta Prague voulait plus que $85.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Bohemians 1905 continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Denis Vala a préaccepté un transfert au Slovan Liberec, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Tom Wingate, et cette fois c’est Sigma Olomouc au bout du fil. Slovan Liberec écoute poliment et ne promet rien.
Effectif09/06/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Marinelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
$730.0K sur la table chez Sparta Prague. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Matěj Mikulenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/06/2031
Gadiel Paoli obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Gadiel Paoli vient de signer au Slovan Liberec, et pour une fois la réponse comptait.
Sparta Prague voulait plus que $85.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Un nom de plus sur la liste : Al-Wehda a posé la question que tout le football se pose au sujet de Martin Stoulil. La réponse de Slovan Liberec n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif02/06/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Marinelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gadiel Paoli et Slovan Liberec s’accordent pour 3 années de plus.
Matěj Mikulenka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Patryk Palat et Slovan Liberec s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif26/05/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lukáš Hůlka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Slovan Liberec, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Slovan Liberec sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Matěj Mikulenka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc19/05/2031
Matěj Mikulenka est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slovan Liberec ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif19/05/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lukáš Hůlka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tomáš Wiesner s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Alan Marinelli ne s'éteignent pas
EffectifLes rapports d'entraînement sur Tom Wingate ne sont pas bons
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slovan Liberec ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slovan Liberec des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/05/2031
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Petr Juliš
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Slovan Liberec annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif12/05/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nick Verschuren en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc12/05/2031
Aleko Basiladze est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slovan Liberec ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slovan Liberec n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Muritala Lawal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slovan Liberec les adieux ont discrètement commencé.
Matěj Mikulenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tomáš Wiesner et Slovan Liberec s’accordent pour 2 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Krajčírik, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif05/05/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lukáš Hůlka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aleko Basiladze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Matěj Mikulenka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aleksa Marković, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif28/04/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lukáš Hůlka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Slovan Liberec sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Matěj Mikulenka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif21/04/2031
Ladislav Krejčí s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Slovan Liberec sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slovan Liberec ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slovan Liberec des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lukáš Hůlka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slovan Liberec, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Muritala Lawal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slovan Liberec les adieux ont discrètement commencé.
Matěj Mikulenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomáš Wiesner, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lukáš Hůlka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aleko Basiladze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Tomáš Wiesner a 34 ans et 93 matchs derrière lui ; Slovan Liberec devra préparer les deux réponses.
Tomáš Wiesner : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Slovan Liberec n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Matěj Mikulenka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Šimon Gabriel y figure.
Effectif31/03/2031
Ladislav Krejčí s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Matěj Mikulenka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matěj Mikulenka y figure.
Effectif24/03/2031
Patryk Palat s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hugo Ahl sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Slovan Liberec les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slovan Liberec des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lukáš Hůlka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrej Mak, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Slovan Liberec ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Matěj Mikulenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/03/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lukáš Hůlka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Qëndrim Zyba y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Qëndrim Zyba s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aleko Basiladze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Patrik Dulay ne sont pas bons
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Alan Marinelli
Matěj Mikulenka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif03/03/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lukáš Hůlka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Krajčírik s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slovan Liberec des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Viktoria Plzen garde son homme, et Slovan Liberec retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aleko Basiladze y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif17/02/2031
Lukáš Hůlka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zeleznicar Pancevo qui attend avec un maillot. Personne à Slovan Liberec ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une moyenne de 7.45 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et Slovan Liberec retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction03/02/2031
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Slovan Liberec jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Matěj Mikulenka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif03/02/2031
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Qëndrim Zyba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 19 ans du Slovan Liberec qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matěj Mikulenka l'a provoqué, et le 9.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.46 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slovan Liberec des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Slovacko, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs23/12/2030
Quatre-vingt-dix minutes de Lukáš Letenay à son sommet
Noté 8.98. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Slovan Liberec.
Effectif23/12/2030
Qëndrim Zyba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
51 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 3‑1, parlait déjà du prochain.
Le banc23/12/2030
Qëndrim Zyba est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Slovan Liberec ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Slovan Liberec s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une moyenne de 7.38 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Matěj Mikulenka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Matěj Mikulenka : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Slovan Liberec.
Effectif02/12/2030
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Qëndrim Zyba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andrej Mak et Slovan Liberec s’accordent pour 4 années de plus.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Matěj Mikulenka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Sparta Prague, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif11/11/2030
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Qëndrim Zyba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs11/11/2030
Lukáš Letenay n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc11/11/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Michal Provod a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancŠimon Gabriel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
À venirSlovan Liberec défie l'équipe que tout le monde poursuit
Le bancTomáš Wiesner demande à parler à l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Vladimir Cerny
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slovan Liberec perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Slovan Liberec a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Matěj Mikulenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Des mots à l'entraînement du Slovan Liberec sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Qëndrim Zyba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Dribbles réussis : 36. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif23/09/2030
Vladimir Cerny touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slovan Liberec des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bohemians 1905 a fait suer Slovan Liberec, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif23/09/2030
Qëndrim Zyba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Michal Provod a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
57 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Slovan Liberec perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une victoire 1‑0 contre Zbrojovka Brno, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 98e minute. Zbrojovka Brno rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Il restait 88 minutes et Teplice avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Slovan Liberec ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Les clubs se sont serré la main avec Viktoria Plzen ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slovan Liberec des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Lukáš Letenay. 2‑1 contre Teplice, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Vladimir Cerny
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slovan Liberec perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑5 contre Slavia Prague, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Cibles du mercato05/08/2030
$310.0K règle la question entre les clubs pour Lukáš Franc
Sparta Prague a accepté l'argent. Ce que Slovan Liberec n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Matěj Mikulenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.