25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Felipe Zapata ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » La Equidad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs31/01/2028
Un but de défenseur offre la victoire au La Equidad — 7.01
1 pour Alfredo Zapata, noté 7.01, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Hector Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edwin Vargas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que La Equidad puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateo Gomez
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ce n'est pas de la rotation. Fernando Mina n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à La Equidad ne prétend le contraire.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Fernando Castillo veut du football continental ; savoir si le La Equidad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Un nouveau contrat pour l'homme du banc, et le message le plus clair qu'un conseil puisse envoyer sans convoquer la presse. Promettre la stabilité ne coûte rien ; la tenir, si.
Sergio Rey et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Edwin Vargas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mateo Gomez touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Sergio Rey et La Equidad s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La Equidad a offert $320.0K ; Atletico Bucaramanga a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edwin Vargas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AEL Larisa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Pione Sisto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Rang 9, 16 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Noté 7.77 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à AEL Larisa, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Personne au AEL Larisa ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AEL Larisa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEL Larisa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
PAOK a tenu l'avantage 3 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le AEL Larisa a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Dimitrios Tachtsidis après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dix joueurs et un gardien derrière lui, et le ballon a fini au fond quand même. Il l'a su avant qu'on le lui dise, et personne au AEL Larisa n'a eu à le faire.
Pione Sisto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gonzalo Melero, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luca Andrada y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Florent Hadergjonaj n’aura rien signé — un contrat à AEL Larisa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
PAOK au programme, et un homme du vestiaire de AEL Larisa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à AEL Larisa ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle AEL Larisa devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEL Larisa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif08/11/2027
Carlos Macià est le meilleur jeune du mois dans la division
À 19 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le AEL Larisa s'efforcera de ne pas trop en faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » King Faisal Owusu et AEL Larisa s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEL Larisa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AEL Larisa, et 7 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc08/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Dimitrios Tachtsidis à une salle qui les avait déjà entendues.
Aris Thessaloniki voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. AEL Larisa a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Pione Sisto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, AEL Larisa a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Fernando Castillo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Erick Ferigra veut du football continental ; savoir si le AEL Larisa peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Nikos Melissas a sa réponse de AEL Larisa ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Santos, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luca Andrada y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yvann Maçon. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Aris Thessaloniki avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au AEL Larisa c'est la question la plus difficile.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEL Larisa, et elle ne sera pas retirée.
Pione Sisto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Dimitrios Tachtsidis a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc27/09/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Erick Ferigra
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Personne au AEL Larisa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gonzalo Melero. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Pione Sisto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. AEL Larisa changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Dimitrios Tachtsidis après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il a 19 ans, et personne à AEL Larisa ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Notes des joueursErick Ferigra n'est jamais entré dans le match
David Valencia touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Match14/09/2027
Une soirée européenne dont le La Equidad se souviendra
1‑1 face à Universidad de Chile, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.70 pour le reste.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Javier Mena et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/09/2027
Alfredo Zapata s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Edwin Vargas l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.62 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Vasilis Sourlis a marqué, a été noté 7.56, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
L’opération qui devait emmener João Santos à Atromitos a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à AEL Larisa avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gaël Kakuta. 4‑3 contre Niki Volos, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le AEL Larisa et Niki Volos, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Edu Espiau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
74 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Fernando Mina et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fernando Mina, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Roberto Vanegas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de La Equidad a été clair sur la situation de Luis Mena, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à La Equidad et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à AEL Larisa disent le reste.
Le banc23/08/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Felipe Rangel à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancJaen Pineda écarté pour le grand rendez-vous
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AEL Larisa l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Savvas Mourgos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEL Larisa les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEL Larisa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEL Larisa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yvann Maçon. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Nikos Melissas a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Thierry Moutinho a noté la date.
David Valencia touché aux ligaments du genou — 105 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 105 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Alianza Lima le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Jaen Pineda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/07/2027
Daniel Vargas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Valencia
150 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Once Caldas a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. La Equidad l'a perdu, à la paperasse près.
Position 3, 36 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
$290.0K était le maximum que le club paierait et America de Cali demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AEL Larisa l'a perdu, à la paperasse près.
Pione Sisto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
AEL Larisa a demandé et Panathinaikos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Zisis Chatzistravos en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de David Zapata, et cette fois c’est Inter Turku au bout du fil. La Equidad écoute poliment et ne promet rien.
Andrés Dávila et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 18. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif05/04/2027
David Valencia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Fernando Castillo veut du football continental ; savoir si le La Equidad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Andrés Dávila un exemple
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Andrés Dávila et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 17 ans qu'il considère comme le sien. Benjamín Alegre l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Fernando Castillo veut du football continental ; savoir si le La Equidad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan José Aguilar, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs01/02/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Edwin Vargas
7.83, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le La Equidad avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc01/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Felipe Rangel, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Tout le monde au La Equidad l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 33 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
La Equidad a demandé et Estudiantes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Hector Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Camilo Rangel
95 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le La Equidad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. La Equidad l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec Union Magdalena est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que La Equidad puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de La Equidad a été clair sur la situation de David Zapata, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jamil Lucumí, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Vargas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Elías Bacre en préparation
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Juan José Aguilar et La Equidad s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roberto Vanegas, et l’entraîneur a laissé faire.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue La Equidad, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Edwin Vargas y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à La Equidad. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Carlos Sinisterra n’aura rien signé — un contrat à La Equidad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une soirée européenne dont le La Equidad se souviendra
0‑0 face à Boca Juniors, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il restait 87 minutes et Union Magdalena avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le La Equidad ne s'est pas arrêté pour se justifier.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Fernando Castillo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à La Equidad.
Independiente Medellin continue et La Equidad rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. David Zapata veut du football continental ; savoir si le La Equidad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Hector Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Felipe Rangel a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de La Equidad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une victoire 2‑0 contre Alianza Petrolera, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. America de Cali est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le La Equidad sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Fernando Mina ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Diego Muriel — 8.15
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Diego Muriel l'a provoqué, et le 8.15 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Daniel Vargas — 8.10
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Daniel Vargas l'a provoqué, et le 8.10 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 7.94 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Un nom de plus sur la liste : Alverca a posé la question que tout le football se pose au sujet de Diego Santos. La réponse de La Equidad n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de La Equidad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Santa Fe a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Fernando Castillo veut du football continental ; savoir si le La Equidad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Duvan Martinez et La Equidad s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alfredo Zapata était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.