Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEL Larisa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Makris était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEL Larisa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de AEL Larisa a été clair sur la situation de Thodoros Venetikidis, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le AEL Larisa devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEL Larisa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEL Larisa, et elle ne sera pas retirée.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 6 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rui Patrício et AEL Larisa s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rui Patrício et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Makris était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stanislav Kostov, et l’entraîneur a laissé faire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AEL Larisa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rui Patrício et AEL Larisa s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEL Larisa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancVu du banc
DirectionÀ AEL Larisa, 87% des recettes partent en salaires
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑3 pour Kifisia, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AEL Larisa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AEL Larisa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif26/10/2026
Andreas Makris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AEL Larisa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Makris était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs19/10/2026
Yvann Maçon a fait le travail que personne ne compte — 7.25
13 actions cumulées et 7.25. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Dimitrios Giakoumakis à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vasilis Sourlis, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, AEL Larisa a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEL Larisa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Jorge Fernandes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif12/10/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du AEL Larisa
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Gaël Kakuta était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Aris Thessaloniki au programme, et un homme du vestiaire de AEL Larisa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Yvann Maçon ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEL Larisa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Savvas Mourgos y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AEL Larisa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au AEL Larisa la différence se voit du dernier rang.
Prochain rendez-vous à domicile : Aris Thessaloniki, qui s'y présente au rang 4. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs05/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Gaël Kakuta — 9.13
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gaël Kakuta l'a provoqué, et le 9.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Yvann Maçon et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le AEL Larisa et Levadiakos, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Makris était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs05/10/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Hélder Suker à son sommet
Noté 8.02. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le AEL Larisa.
Direction05/10/2026
À AEL Larisa, 107% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Éliminé, 0‑0 contre Chania, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AEL Larisa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Erick Ferigra et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
11 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du AEL Larisa et d'Olympiacos à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Makris était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AEL Larisa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEL Larisa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Spyros Risvanis : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et AEL Larisa qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEL Larisa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursGaël Kakuta aurait pu en mettre trois
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 46 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du AEL Larisa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Makris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Dimitrios Giakoumakis a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc14/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Nikos Melissas
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Nestos Chrysoupoli avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEL Larisa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Mercato clos à AEL Larisa : 14 en plus, 1 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'horloge a fait ce que OFI refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Pione Sisto, et cette fois c’est Panathinaikos au bout du fil. AEL Larisa écoute poliment et ne promet rien.
AEL Larisa a demandé et Anagennisi Karditsa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du AEL Larisa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Makris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEL Larisa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 85e, et Asteras a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
AEL Larisa a demandé et Aris Thessaloniki a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le AEL Larisa a payé $990.0K pour Tasos Donis, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.76 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à AEL Larisa, le meilleur homme du terrain était le leur.
Effectif31/08/2026
14 nouveaux visages, et le AEL Larisa apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancVu du banc
DirectionLe AEL Larisa refuse le projet pour le centre d'entraînement
L’offre de Panathinaikos pour Pione Sisto a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
AEL Larisa a demandé et DAC Dunajska Streda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. AEL Larisa a fait le plus dur avec Aris Thessaloniki, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Jorge Fernandes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$260.0K était le maximum que le club paierait et PAOK demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif24/08/2026
Andreas Makris s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Asteras au programme, et un homme du vestiaire de AEL Larisa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à AEL Larisa ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
Les tribunesLes rumeurs sur Pione Sisto gagnent les tribunes
AEL Larisa a demandé et Panathinaikos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$2.7M était le maximum que le club paierait et Panathinaikos demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $270.0K : un club qui veut Dimitris Monastirlis au point de demander deux fois.
AEL Larisa est allé voir PAOK avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Yvann Maçon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du AEL Larisa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Makris en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Hélder Suker l'a eue, à AEL Larisa, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
$2.7M sur la table chez Panathinaikos. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.8M : un club qui veut Giorgos Kyriakopoulos au point de demander deux fois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. AEL Larisa a fait le plus dur avec AZ, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEL Larisa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cádiz garde son homme, et AEL Larisa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Stylianos Mavropanos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Lazaros Donis a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Grigorios Stafylidis est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andreas Makris et AEL Larisa s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yvann Maçon et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Universidad Catolica garde son homme, et AEL Larisa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Makris était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.