89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitario Popayan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Rang 12, 2 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Deportivo Pereira le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
James Diaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/06/2027
Julian Lemos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
21 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universitario Popayan peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
James Diaz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/05/2027
Julian Lemos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancJulian Lemos se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Diaz
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitario Popayan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Universitario Popayan va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
James Diaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jonathan Brizuela en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursRafael Ospina les a provoqués tout le match
94 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitario Popayan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Match13/02/2027
Julian Lemos parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Julian Lemos sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Universitario Popayan et à Llaneros.
Julian Lemos a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑4 pour Llaneros, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif15/02/2027
Freddy Cuadrado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rafael Ospina et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc15/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑4 Wilmar Quintero a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc15/02/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Felipe Martinez
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitario Popayan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Rafael Ospina et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitario Popayan perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif30/11/2026
James Diaz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. James Diaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Richard Ospina était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Du travail individuel, à l'écart du groupe, visant la chose précise que le staff estime le freiner. Cela ne fait presque jamais la une, et c'est ainsi que se produit l'essentiel des progrès.