« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
La course derrière Tudor Băluţă s’est conclue par $1.3M changeant de mains et Universitatea Craiova à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
« Je regarde tous les matchs de Pandurii d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Dinamo Bucharest suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Esteban Rueda : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Pandurii n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Pandurii, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pandurii des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Pandurii le sait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ciprian Keseru et Petrolul s’accordent pour 3 années de plus.
Florin Ştefan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
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« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Petrolul, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Petrolul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
35 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Une moyenne de 7.05 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Petrolul sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Florin Ştefan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 5 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 32 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Petrolul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 9.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une victoire 1‑0 contre Astra, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Actions défensives : 19, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Petrolul, et 0 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mihai Ratiu n’aura rien signé — un contrat à Petrolul ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 14 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Petrolul ne l’a entendue autrement.
Vlad Maxim était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'histoire préférée de tous les journaux et la moins aimée de tous les entraîneurs. L'affaire est « traitée en interne », formule employée par les clubs quand ils préféreraient qu'on n'en reparle plus.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
En bref
EffectifÉclats de voix à l’entraînement de Petrolul
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ionut Puscas