« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Arnaud Roche et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Effectif14/09/2026
Pas de place pour Brian Babit dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Tours, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Philippe Giraud ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Tours non plus.
Le banc14/09/2026
Louis Baron écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 10 à l'entrée, 7 à la sortie
Voilà les affaires faites à Tours jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Benoît Leclercq était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tours a manqué de temps avec Olympique Lyonnais. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Philippe Bertrand en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Paul Gonzalez est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Simon Dia a 34 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
L’offre de Stade Brestois pour Arnaud Roche a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
LOSC Lille a payé $7.1M et Tours a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RC Strasbourg garde son homme, et Tours retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Égalisation à la 86e minute, au terme d'un après-midi que Tours avait quasiment plié. Clermont Foot parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Tours changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Patrick Poirier l'a provoqué, et le 9.04 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La course derrière Thomas Schneider s’est conclue par $3.7M changeant de mains et Chamois Niortais à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Arnaud Roche et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
FC Lorient a payé $290.0K et Tours a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Patrick Poirier. 3‑1 contre AS Nancy, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le nom de Émile Roux est apparu dans des conversations dont Tours ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Arnaud Roche et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction17/08/2026
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Tours
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arnaud Roche, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Philippe Simon est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.