Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 31 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duvan Martinez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
Juan Muriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
12 buts et une moyenne de 7.20 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thierry Ambrose était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leonardo Castro, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Felipe Aguilar
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le La Equidad est bien sorti de cette découverte face à Cruzeiro.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le La Equidad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Juan Muriel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duvan Martinez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Juan Muriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Deportivo Pereira a fait suer La Equidad, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thierry Ambrose en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. La Equidad ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Panathinaikos avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Juan Muriel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Rodriguez, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.75 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Santiago Giordana.
En bref
EffectifHector Rangel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif16/08/2027
Un transfert que Felipe Aguilar aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Felipe Aguilar vit cette version au La Equidad, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Le banc16/08/2027
Brayan Gómez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Juan Muriel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Une victoire 2‑1 contre America de Cali, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thierry Ambrose en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs16/08/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Ivan Caicedo à son sommet
Noté 8.22. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le La Equidad.
Notes des joueurs16/08/2027
Mágico n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Daniel Barrios
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Juan Muriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Une prestation à 8.08 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Match31/07/2027
Un point pour La Equidad dans les tout derniers instants
92e minute, contre Santa Fe, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Daniel Barrios touché aux ligaments du genou — 32 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 contre Millonarios, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bogota qui attend avec un maillot. Personne à La Equidad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Antônio Batista sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à La Equidad va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Le banc05/07/2027
Edwin Garcia : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Santiago Giordana et La Equidad s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thierry Ambrose était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
24 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif28/06/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jose Vargas
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 29 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un nom de plus sur la liste : Gijón a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luis Rodriguez. La réponse de La Equidad n’a pas changé — pour l’instant.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts dans un match, Cristian Palacios sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au La Equidad et à Deportes Quindio.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Cristian Palacios. 4‑2 contre Deportes Quindio, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Santiago Giordana à son sommet
EffectifDes mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
$10.1M, c'est beaucoup d'argent, et l'argent ne joue pas avant-centre. Dans le vestiaire, chacun sait qui l'on regardait quand cela allait mal.
Match19/06/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
23 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif21/06/2027
36 jours d'absence pour Hector Rangel après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. La Equidad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La Equidad est allé voir Slovan Bratislava avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Les tribunes21/06/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Edwin Valencia pour $10.1M
Il rejoint Junior, le club dispose de $10.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Jose Vargas touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif14/06/2027
45 jours d'absence pour Hector Rangel après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. La Equidad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Alianza Petrolera qui attend avec un maillot. Personne à La Equidad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Premier, avec 49 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Once Caldas est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Boca Juniors qui attend avec un maillot. Personne à La Equidad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Effectif07/06/2027
Jose Vargas touché aux ligaments du genou — 39 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une moyenne de 7.55 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le banc07/06/2027
Miguel Medina : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Duvan Martinez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
En bref
EffectifIvan Caicedo en conflit avec un coéquipier
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
26 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Mágico et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jose Vargas
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Atletico Nacional voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. La Equidad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Premier, avec 40 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/05/2027
Thierry Ambrose s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursEdwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Mágico à son sommet
20 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
70 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Edwin Valencia s’en est chargé contre Deportivo Pereira. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de La Equidad.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Jose Vargas touché aux ligaments du genou — 77 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. La Equidad l'a perdu, à la paperasse près.
Le banc03/05/2027
Jose Romero : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » La Equidad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une moyenne de 7.42 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlos Riascos et La Equidad s’accordent pour 2 années de plus.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Deportivo Pasto ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
85 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match24/04/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Santiago Giordana l'a provoqué, et le 8.83 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une moyenne de 7.38 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thierry Ambrose en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs26/04/2027
Edwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.41. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jose Vargas
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Premier, avec 30 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
42 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Notes des joueurs19/04/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ivan Caicedo
7.91, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le La Equidad avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc19/04/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Cristian Ramirez, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
101 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Notes des joueurs12/04/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Edwin Valencia — 8.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Edwin Valencia l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Los Angeles Football Club pour Felipe Ramirez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mágico et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ivan Caicedo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » La Equidad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Cristian Ramirez après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edwin Borja était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc29/03/2027
Miguel Medina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au La Equidad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le La Equidad devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du La Equidad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thierry Ambrose en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
2‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le La Equidad est bien sorti de cette découverte face à Flamengo.
Match13/03/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif15/03/2027
Thierry Ambrose s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs15/03/2027
Edwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le La Equidad a dit à Mágico que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Miguel Medina
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs08/03/2027
Edwin Valencia n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un point pris à la 94e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que La Equidad préfère.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une victoire 1‑0 contre Leones, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de La Equidad, et elle ne sera pas retirée.
Match27/02/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à La Equidad ne l’a entendue autrement.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thierry Ambrose était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos Torres
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que La Equidad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑0 contre Cortulua, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jahir Scott et La Equidad s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jaguares voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. La Equidad a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » La Equidad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Le nom de Edwin Valencia est apparu dans des conversations dont La Equidad ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos Torres
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le La Equidad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » La Equidad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jose Romero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à La Equidad les adieux ont discrètement commencé.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Match23/01/2027
Le La Equidad rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Direction25/01/2027
5 jeunes du centre passent chez les pros à La Equidad
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ivan Caicedo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. La Equidad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à La Equidad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc18/01/2027
Edwin Valencia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au La Equidad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Cristian Palacios n’aura rien signé — un contrat à La Equidad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à La Equidad. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au La Equidad c'est la question la plus difficile.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à La Equidad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Deportes Quindio avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ivan Caicedo et La Equidad s’accordent pour 4 années de plus.
Mágico était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La Equidad a manqué de temps avec Deportivo Pereira. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. La Equidad changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edwin Borja était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc11/01/2027
Mágico est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au La Equidad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ivan Caicedo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. La Equidad l'a perdu, à la paperasse près.
La Equidad a offert $6.8M ; Godoy Cruz a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'horloge a fait ce que Mitre refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. La Equidad en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Les tribunes04/01/2027
Le La Equidad dépense $8.8M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $8.8M pour Thierry Ambrose, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
1‑1 face à Gornik Zabrze, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Jason Courtois est au centre de cette description.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7.70, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KV Oostende des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Toby De Bruyne et KV Oostende s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif14/12/2026
Mousa Hazard s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.69 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jason Courtois a marqué, a été noté 7.85, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Timothy De Bruyne après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Thijmen Blokzijl ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le KV Oostende a profité de chacun de ces après-midi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leander Chadli y figure.
Une soirée européenne dont le KV Oostende se souviendra
2‑0 face à De Graafschap, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KV Oostende, et elle ne sera pas retirée.
Noté 7.99 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs30/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Mousa Hazard à son sommet
Noté 8.14. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le KV Oostende.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du KV Oostende sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lois Mertens en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Thijmen Blokzijl emploiera un autre mot en privé.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ivan Caicedo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
0‑1 pour Racing Genk, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif23/11/2026
Mousa Hazard s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc23/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Timothy De Bruyne a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andrés Panesso et KV Oostende s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mamadou Diarra, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Noam Emeran
Edwin Valencia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif16/11/2026
Johan Sanchez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif16/11/2026
15 nouveaux visages, et le La Equidad apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Palacios y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à La Equidad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Edwin Valencia. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Leander Chadli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Trois points pour KV Oostende : un 1‑0 face à Lokeren dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs16/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Gavin Vlijter à son sommet
Noté 8.16. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le KV Oostende.
Effectif16/11/2026
10 nouveaux visages, et le KV Oostende apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Timothy De Bruyne sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc16/11/2026
Ivan Caicedo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au KV Oostende ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif16/11/2026
Pas de place pour Mamadou Diarra dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue KV Oostende, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Segura était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Thorgan Mignolet
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le KV Oostende est bien sorti de cette découverte face à Kalmar FF.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KV Oostende peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Gaël Delplanque l'a eue, à KV Oostende, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif09/11/2026
Leander Chadli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. KV Oostende sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
Rang 14, 15 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au La Equidad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/11/2026
Juan Mina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc02/11/2026
Edwin Valencia est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au La Equidad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cristian Palacios. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Miguel Medina a noté la date.
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le KV Oostende est bien sorti de cette découverte face à Kalmar FF.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KV Oostende des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Actions défensives : 19, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Match17/10/2026
Leander Chadli l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
93e minute. Leander Chadli a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et KV Kortrijk est passé du point à rien en un seul mouvement.
Notes des joueurs19/10/2026
Leander Chadli, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.26
Une note de 8.26 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KV Oostende des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Leander Chadli l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et KV Kortrijk fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Lois Mertens
EffectifLois Mertens s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifÀ KV Oostende, on ne se connaît pas encore
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 13 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ivan Caicedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Toby De Bruyne et KV Oostende s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lois Mertens était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Ivan Caicedo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
17 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KV Oostende, et elle ne sera pas retirée.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ivan Caicedo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Laurent Fellaini et KV Oostende s’accordent pour 1 années de plus.
Direction05/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de KV Oostende
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Christian Vanaken n'en avait pas besoin : 7.91, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Leander Chadli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Timothy De Bruyne à une salle qui les avait déjà entendues.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif28/09/2026
Lois Mertens s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Occasions créées : 10. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le KV Oostende est bien sorti de cette découverte face à De Graafschap.
Dribbles réussis : 35. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Cibles du mercato21/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Théo Radelet
KV Oostende a manqué de temps avec OH Leuven. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ivan Caicedo. 1‑0 contre Sint-Truiden, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Leander Chadli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 45. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à KV Oostende va devoir aller chercher un résultat quelque part.
KV Oostende a offert $1.4M ; Charleroi a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Thijmen Blokzijl et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
KV Oostende a manqué de temps avec Racing Genk. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KV Oostende peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 5 à l'entrée, 9 à la sortie
Voilà les affaires faites à KV Oostende jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'offre est arrivée chez Charleroi cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L’offre de Heerenveen pour Christian Vanaken a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.4M : un club qui veut Amine Boukamir au point de demander deux fois.
Olympique de Marseille est arrivé avec $47.5M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
KV Kortrijk continue et KV Oostende rentre chez lui, 1‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
L’offre de Anderlecht pour Adnan Carrasco a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que KV Oostende peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Perninha est parti, les comptes ont $47.5M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
KV Oostende a demandé et KV Mechelen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mercato31/08/2026
Les affaires sont les affaires : Toby Januzaj s’en va
Waasland-Beveren a payé $1.2M et KV Oostende a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Lois Mertens et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le KV Oostende a payé $3.8M pour Thijmen Blokzijl, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
KV Mechelen paie $4.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Perninha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
KV Oostende a offert $270.0K ; Mouscron a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.