Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Roberts Jagodinskis entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Janis Jagodinskis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Arturs Bulvitis et Jelgava s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jelgava peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
EffectifDes interrogations sur Arturs Oss à l'entraînement
EffectifVitalijs Oss garde la voix de son entraîneur
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vitalijs Fertovs et Jelgava s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Vitalijs Fertovs était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
6e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Spartaks a posé la question que tout le football se pose au sujet de Eduards Gabovs. La réponse de Jelgava n’a pas changé — pour l’instant.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jelgava le sait.
Une discussion est prévue cette semaine. Jelgava annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif11/09/2028
Janis Laizans est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Jelgava ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Olegs Vanins et Jelgava s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Raivis Jurkovskis et Jelgava s’accordent pour 2 années de plus.
En bref
EffectifUne blessure musculaire éloigne Marcis Ikaunieks pendant 17 jours
Raivis Kamess était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Jelgava ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Vitalijs Oss : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Jelgava n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jelgava ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jelgava ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Vitalijs Fertovs était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Igors Savalnieks et Jelgava s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction03/07/2028
Jour d'intégration au centre de formation du Jelgava
4 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mzwekhaya Nkonxeni vient de signer au Jelgava, et pour une fois la réponse comptait.
Le nom de Maximiliano Galván est apparu dans des conversations dont Jelgava ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Kaspars Cauna était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Daugavpils passera l’appel pour Arturs Oss cette semaine. Jelgava a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jelgava va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jelgava, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arturs Oss sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jelgava les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Jelgava ne peut dire quelle semaine.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Jelgava sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arturs Oss en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.08 sur la feuille, et le public du Jelgava est rentré avec un seul nom en tête.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vitalijs Oss s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jelgava, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eduards Oss sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jelgava les adieux ont discrètement commencé.
Vitalijs Fertovs était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jelgava, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arturs Oss sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jelgava les adieux ont discrètement commencé.
Raivis Kamess était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1‑2 contre Spartaks, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jelgava s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jelgava, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jelgava, et elle ne sera pas retirée.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Jelgava a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Lucas Zalazar
Position 5 et 11 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Jelgava, et elle ne sera pas retirée.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Dominik Onisiwo vient de signer au Jelgava, et pour une fois la réponse comptait.
Raivis Kamess était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gatis Gabovs touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Vitalijs Fertovs était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/01/2028
Janis Laizans est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Jelgava ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifArturs Oss frappe à la porte de l’entraîneur
Gatis Gabovs touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Metta/LU pour Arturs Oss a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Gatis Gabovs touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Raivis Kamess était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Metta/LU a posé la question que tout le football se pose au sujet de Arturs Oss. La réponse de Jelgava n’a pas changé — pour l’instant.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Jelgava le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Position 5 et 11 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Jelgava peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Vitalijs Fertovs était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Eduards Oss est apparu dans des conversations dont Jelgava ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif06/09/2027
Arturs Oss s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le prêt devait lui donner du temps de jeu. 2 matchs et 0 buts plus tard, il est de retour au Jelgava sans avoir avancé, et chaque partie expliquera que ce n'était pas de son fait.
En bref
EffectifJanis Laizans est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Jelgava ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Jelgava d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Liepaja suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Nikita Kamess quitte Jelgava par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Marvin Martins était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andriy Korobenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jelgava perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aleksandrs Gabovs sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Jelgava les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liepaja des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vjačeslavs Isajevs, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Liepaja
Janis Cauna touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Jelgava s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Position 2, 23 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liepaja des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Janis Cauna
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jelgava perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Afonso Leite et Jelgava s’accordent pour 4 années de plus.
« Je regarde tous les matchs de Jelgava d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Liepaja suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
EffectifVitalijs Fertovs est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Arturs Kamess
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Jelgava perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 3, 10 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 13 actions, 6.76, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Raivis Jurkovskis. 2‑1 contre Daugavpils, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Eduards Oss l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le but qui avait mis Daugavpils devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Jelgava a égalisé, 4 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Eduards Oss l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
95e minute. Eduards Oss a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Spartaks est passé du point à rien en un seul mouvement.
2e place et 7 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Notes des joueurs29/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Eduards Oss à 19 ans — 8.04
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Eduards Oss n'en avait pas besoin : 8.04, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jelgava des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je regarde tous les matchs de Jelgava d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Liepaja suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
5e place, 4 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Liepaja s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rodolphe Ekou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Chovanie Amatkarijo, et l’entraîneur a laissé faire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Liepaja n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Djibril Guèye, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Liepaja sur qui travaille vraiment
Kaspars Cauna touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Maximiliano Galván était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.