Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Salvatore Ravelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tours, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tours sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Henri Petit vient d'y monter.
2e place et 57 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Effectif19/04/2027
À 18 ans, Didier Colin est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Tours tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Le banc19/04/2027
Hérold Goulon : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Tours n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Jaïro Riedewald était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paul Guérin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlos Henríquez et Tours s’accordent pour 4 années de plus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jean-Baptiste Duval et Tours s’accordent pour 4 années de plus.
Jaïro Riedewald et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/04/2027
Joaquín Torres obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Joaquín Torres vient de signer au Tours, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Salvatore Ravelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction05/04/2027
La direction de Tours trouve $2.6M pour l'entraîneur
Des chiffres plutôt que des mots, la seule réponse qu'un entraîneur ait jamais voulue. Ce que deviennent ces $2.6M ne regarde plus que lui.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Jean-Baptiste Duval ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Alexandre Coeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tours sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Tours aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Tours. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Stade Rennais a encore observé Benoît Brunet ce week-end, et cette fois sans se cacher. Un club ne cesse de se cacher que lorsqu’il veut que le prix commence à bouger.
En bref
EffectifOn ne parle que de Jaïro Riedewald au centre d'entraînement
Position 2, 57 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il a 18 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jean-Baptiste Duval, et cette fois c’est IFK Mariehamn au bout du fil. Tours écoute poliment et ne promet rien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Guillaume Brun sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tours les adieux ont discrètement commencé.
Alexandre Coeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Salvatore Ravelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Tours. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancGérald Kilota frappe à la porte de l’entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alexandre Coeff et Tours s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jaïro Riedewald et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Hérold Goulon a 39 ans et 5 matchs derrière lui ; Tours devra préparer les deux réponses.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean-Baptiste Aubert. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Tours. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif22/02/2027
À 18 ans, Didier Colin est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Tours tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tours ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Salvatore Ravelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Guillaume Collet s'engage avec Tours pour 4 années de plus.
Effectif22/02/2027
Charles Paul s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Salvatore Ravelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.01 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Tours tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Brunnel Tutuana vit cette version au Tours, et cela se voit généralement dès le premier mois.
58 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hérold Goulon, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tours, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Alexandre Coeff a noté la date.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Brunnel Tutuana arrive à Tours avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Maxence Derrien peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
MercatoLe marché est fermé et Henri Petit est toujours là
L’offre de Ceuta pour Jean-Baptiste Aubert a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Zeleznicar Pancevo avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'accord avec Mainz 05 est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexandre Coeff, et l’entraîneur a laissé faire.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Benoît Brunet
Il a 18 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Salvatore Ravelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tours a demandé et Nimes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tours, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une moyenne de 8.08 sur la saison, adossée à 37 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Salvatore Ravelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
5‑5, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Match19/12/2026
Un point pour Tours dans les tout derniers instants
99e minute, contre Chamois Niortais, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Laurent Girard après le nul 5‑5, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Frédéric Gérard et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Tours, une semaine de plus sans la signature de Alexandre Coeff.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Charles Paul était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
À 18 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Benoît Brunet n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tours, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Tours aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
Olympique Lyonnais continue et Tours rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Tours et d'Chamois Niortais à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Laurent Girard a fait court après la victoire 4‑3, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancLaurent Jacquet écarté après une série de mauvaises prestations
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tours a fait le plus dur avec Sheffield United, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Salvatore Ravelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/08/2026
Frédéric Gérard s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.