Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tours en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tours s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Charles Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Boyer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bruno Dumont et Tours s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
0‑4 contre Paris Saint-Germain, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Daniel Boyer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gessime Yassine en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2‑2 contre RC Strasbourg, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Banfa Diakité avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et RC Strasbourg a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les tribunes20/09/2027
Le Tours est démonté par RC Strasbourg — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 0-4. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/09/2027
Martial Godo a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Tours a demandé et Sporting CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Notes des joueurs20/09/2027
Martial Godo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tours en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs13/09/2027
Gessime Yassine, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.11
Une note de 8.11 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Gessime Yassine l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
0‑4 pour Monaco, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tours en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 10 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
L'accord avec Olympique de Marseille est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Charles Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Karamoko Keïta a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Boyer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 62 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Daniel Meyer a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Olympique de Marseille le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Daniel Boyer et Tours s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Daniel Boyer un exemple
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Tours ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Henri Blanchard a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Charles Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tours est allé voir Clermont Foot avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Boyer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
Tours est allé voir Olympique de Marseille avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Charles Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Boyer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tours a demandé et Pisa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Bruno Dumont en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Paris FC ne le dit, et personne à Tours n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Boyer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RC Strasbourg garde son homme, et Tours retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tours a passé le coup de fil à Pisa. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Tours a passé le coup de fil à Cagliari. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Renato Ruggiero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tours les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Meyer et Tours s’accordent pour 4 années de plus.
Charles Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/07/2027
Daniel Boyer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Tours retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Tours l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Karamoko Keïta a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Jean-Luc Fournier
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tours a fait le plus dur avec OGC Nice, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tours, et elle ne sera pas retirée.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Boyer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Charles Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Boyer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Oumar Pona est apparu dans des conversations dont Tours ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Tours a demandé et Club Brugge a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tours a passé le coup de fil à Toulouse FC. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La montée est officielle et mathématique, et la ville ne dormira pas beaucoup cette nuit. Quoi que cette saison ait contenu d'autre, elle s'achève une division plus haut qu'elle n'a commencé.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/05/2027
Daniel Boyer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
36 matchs et 2 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hakim El Mokeddem, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato31/05/2027
Oumar Pona revient d'un prêt qui ne lui a rien appris
0 apparitions et 0 matchs sans encaisser. Un gardien apprend son métier en l'exerçant, et une saison qui ne lui a donné ni les matchs ni les clean sheets est une année retirée du début d'une carrière.
En bref
MercatoOumar Pona placé sur la liste des transferts
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Catanzaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémie Boga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iván Calligaris, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Catanzaro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mirko Pigliacelli. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Solomon Loubao y figure.
Rang 5, 58 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Jérémie Boga
EffectifDes interrogations sur Mario Paura à l'entraînement
Une blessure au genou de la pire espèce pour Renato Ruggiero
63 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 23 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hakim El Mokeddem sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tours les adieux ont discrètement commencé.
Suivi des prêts17/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Daniel Meyer
22 buts en 29 matchs à USM Alger — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Tours, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Bruno Dumont et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Boyer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
36 titularisations désormais, une moyenne de 6.82, et la feuille de match de Catanzaro n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 58 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Christian Marietta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Catanzaro les adieux ont discrètement commencé.
8 matchs sans défaite, et puis Südtirol. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémie Boga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Simone Palombi, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction17/05/2027
Les salaires engloutissent 96% des recettes de Catanzaro
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mario Dalla Valle après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs10/05/2027
Patrick Nuamah, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.61
Une note de 7.61 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il a 21 ans, il tourne à 7.43 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Catanzaro n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tancredi Vella sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Catanzaro les adieux ont discrètement commencé.
79 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Daniel Boyer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Tours, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tours sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Catanzaro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémie Boga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Catanzaro essaiera de ne pas en faire trop.
Simone Pafundi, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.64
Une note de 8.64 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Catanzaro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mirko Pigliacelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Charles Michel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Renato Ruggiero
105 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Daniel Boyer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Timothée Kolodziejczak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Kévin Diogo a noté la date.
Charles Charpentier a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Doublé, et l'après-midi appartient à Charles Michel — 8.17
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Charles Michel l'a provoqué, et le 8.17 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs12/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Simone Pafundi à 21 ans — 8.89
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Simone Pafundi n'en avait pas besoin : 8.89, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il a 21 ans, il tourne à 7.34 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Catanzaro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Catanzaro et d'Padova à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Renato Ruggiero touché aux ligaments du genou — 114 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 114 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Jean-Luc Fournier et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/04/2027
Daniel Boyer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Tours d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Paksi suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean-Luc Fournier. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Catanzaro et d'Spezia à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif29/03/2027
Charles Michel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Catanzaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Catanzaro ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc29/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mario Dalla Valle a fait court après la victoire 5‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Catanzaro peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Christian Marietta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Catanzaro les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Catanzaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/03/2027
Jérémie Boga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicola Mosti, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.41 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Catanzaro, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Marco Ruggero
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bruno Dumont et Tours s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Jean-Luc Fournier et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Boyer était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Tours d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Paksi suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc08/03/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Raymond Perrin
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jean-Luc Fournier. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Tours aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Virtus Entella voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Catanzaro a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Catanzaro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jacopo Petriccione a marqué, a été noté 7.95, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Catanzaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Charles Michel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Carrarese a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Charles Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Catanzaro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jérémie Boga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Carrarese, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Simone Pafundi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il restait 88 minutes et Juve Stabia avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Catanzaro ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Catanzaro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs15/02/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Catanzaro — 7.83
1 pour Jacopo Petriccione, noté 7.83, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Une moyenne de 7.16 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Catanzaro sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Catanzaro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mirko Pigliacelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Simone Pafundi. 3‑2 contre Juve Stabia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Charles Michel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Daniel Boyer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Timothée Kolodziejczak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Tours préfère.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hakim El Mokeddem s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les tribunes08/02/2027
Les supporters font savoir ce qu'ils pensent de Daniel Boyer
La rumeur a gagné les tribunes, et les tribunes ont répondu. Tours aimerait refermer le dossier avant qu'il ne devienne la seule question posée.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Banfa Diakité a noté la date.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Catanzaro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Catanzaro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Charles Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémie Boga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Christian Marietta, et cette fois c’est Pro Vercelli au bout du fil. Catanzaro écoute poliment et ne promet rien.
Monza repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc08/02/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Simone Pafundi
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Catanzaro
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Catanzaro on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Catanzaro, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.05 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 8 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Catanzaro jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Charles Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/02/2027
Diego Morales obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Diego Morales vient de signer au Catanzaro, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jérémie Boga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Catanzaro a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Simone Pafundi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Catanzaro on a commencé à prononcer son nom au passé.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Catanzaro s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Beroe pour Samuel Giovane a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Catanzaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/01/2027
Charles Michel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Lorenzo Carvalho s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Catanzaro a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ternana qui attend avec un maillot. Personne à Catanzaro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Iván Calligaris vient de signer au Catanzaro, et pour une fois la réponse comptait.
Une moyenne de 7.11 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Catanzaro sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tancredi Vella sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Catanzaro les adieux ont discrètement commencé.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Christian Marietta est apparu dans des conversations dont Catanzaro ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Catanzaro a fait le plus dur avec Juventus, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Catanzaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tommaso Cassandro rejoint Genoa pour $440.0K. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Catanzaro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charles Michel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction11/01/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Catanzaro
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
3 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Mehdi Dorval ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Catanzaro n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Notes des joueurs04/01/2027
Aucune trace de nervosité chez Patrick Nuamah à 21 ans — 7.95
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Patrick Nuamah n'en avait pas besoin : 7.95, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.87 pour le reste.
Charles Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif04/01/2027
Mehdi Dorval s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Catanzaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jacopo Petriccione était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction28/12/2026
À Catanzaro, 123% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Match26/12/2026
Un point pour Catanzaro dans les tout derniers instants
98e minute, contre Bari, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 3‑3, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Simone Pafundi, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.25
Une note de 8.25 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il a 20 ans, il tourne à 7.04 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Mirko Pigliacelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Catanzaro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charles Michel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Avellino, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers N'dri Philippe Koffi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mario Dalla Valle, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Aucune trace de nervosité chez Simone Pafundi à 20 ans — 7.85
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Simone Pafundi n'en avait pas besoin : 7.85, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Charles Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/12/2026
Mehdi Dorval s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Simone Pafundi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.86. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Catanzaro va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Charles Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/12/2026
Mehdi Dorval s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matias Antonini, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Occasions créées : 10. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Catanzaro va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Mirko Pigliacelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Charles Michel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction30/11/2026
À Catanzaro, 123% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Match28/11/2026
Un point pour Catanzaro dans les tout derniers instants
90e minute, contre Padova, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolò Brighenti, et l’entraîneur a laissé faire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Mario Dalla Valle après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.11 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Catanzaro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers N'dri Philippe Koffi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Catanzaro va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Charles Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Mehdi Dorval s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Spezia repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc16/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Mario Dalla Valle à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne au Catanzaro ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Le banc16/11/2026
Solomon Loubao est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Catanzaro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mirko Pigliacelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Charles Michel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emanuele Pecorino, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Palermo sera le plus heureux des deux avec ce point.
Simone Pafundi, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.54
Une note de 8.54 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Catanzaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jacopo Petriccione était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Simone Pafundi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Direction02/11/2026
À Catanzaro, 123% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Un point pris à la 94e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tancredi Vella sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Catanzaro les adieux ont discrètement commencé.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jacopo Petriccione était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif26/10/2026
12 nouveaux visages, et le Catanzaro apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mario Dalla Valle après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mehdi Dorval et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Charles Michel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Mario Dalla Valle à une salle qui les avait déjà entendues.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Le temps d'un week-end, à 20 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Virtus Entella avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Noté 7.63 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jacopo Petriccione a marqué, a été noté 7.98, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Charles Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Edoardo Borrelli a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif12/10/2026
Marco Imperiale s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Catanzaro des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Alessandro De Luca a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Direction05/10/2026
À Catanzaro, 164% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pietro Iemmello, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marco Ruggero était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Catanzaro qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mario Dalla Valle a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Personne au Catanzaro ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Éliminé, 1‑2 contre Bra, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Notes des joueurs28/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Simone Pafundi — 8.73
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Simone Pafundi l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs28/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Solomon Loubao à 20 ans — 7.76
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Solomon Loubao n'en avait pas besoin : 7.76, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tancredi Vella sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Catanzaro les adieux ont discrètement commencé.
Mirko Pigliacelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Charles Michel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Charles Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marco Imperiale était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolò Brighenti, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mario Dalla Valle a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
À venir21/09/2026
Catanzaro défie l'équipe que tout le monde poursuit
Monza se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Tommaso Cassandro a sa réponse de Catanzaro ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Campobasso qui attend avec un maillot. Personne à Catanzaro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Empoli pour Tommaso Cassandro a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Charles Michel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Une victoire 2‑0 contre Sampdoria, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emanuele Pecorino, et l’entraîneur a laissé faire.
8.43. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Actions défensives : 18. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mario Dalla Valle, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Catanzaro, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 13 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Catanzaro jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Catanzaro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charles Michel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marco Imperiale et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Simone Pafundi vient d'y monter.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pro Patria qui attend avec un maillot. Personne à Catanzaro ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Catanzaro, et elle ne sera pas retirée.
Charles Michel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Catanzaro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Verrengia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Catanzaro en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Charles Michel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ruggero Frosinini, et cette fois c’est Pro Patria au bout du fil. Catanzaro écoute poliment et ne promet rien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Giovane était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction24/08/2026
Catanzaro dit non à l'argent du centre d'entraînement
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.
Frosinone au programme, et un homme du vestiaire de Catanzaro connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Mirko Pigliacelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Catanzaro sur qui travaille vraiment
Indemnité réglée, salaire réglé, et Catanzaro qui attend avec un maillot. Personne à Tours ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Novara pour Renato Ruggiero a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$820.0K sur la table chez AJ Auxerre. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Tours a fait le plus dur avec OGC Nice, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Daniel Boyer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RC Lens garde son homme, et Tours retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L’offre de Frosinone pour Tommaso Cassandro a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Tours est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Mirko Pigliacelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Edoardo Monteleone est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Martino Ceccarelli a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.