Benoît Leclercq était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
Hervé Petit s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Noam Emeran, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Effectif12/04/2027
Les rapports d'entraînement sur Denis Meyer ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Didier Nicolas s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
En bref
EffectifOn ne parle que de Philippe Paul au centre d'entraînement
1‑3 contre Paris Saint-Germain, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tours s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Benoît Leclercq était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Benoît Breton après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vincent Gérard en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abdessalem Boujenfa et Tours s’accordent pour 3 années de plus.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Denis Guyot et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/10/2026
Hervé Petit s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Philippe Paul. 3‑1 contre Red Star, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tours perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Gabriel Arnaud a marqué à la 89e minute, Bourg-Peronnas pensait déjà au voyage retour, et le Tours a tout raflé.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Gabriel Arnaud — 8.67
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gabriel Arnaud l'a provoqué, et le 8.67 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Benoît Leclercq et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif19/10/2026
Noam Emeran s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Lemoine, et l’entraîneur a laissé faire.
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 36. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Louis Charpentier n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dominique Guérin et Tours s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Benoît Leclercq et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Louis Charpentier l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Sochaux, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.74. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.