Abdallah Boukhanfer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/11/2026
Taoufik Safsafi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Gazelle d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Aiglons suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Abdallah Boukhanfer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Issa Adoum est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Gazelle le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Djibrine Bechir : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Gazelle qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Gazelle n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Osée Natoyoum était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Idriss Mahamat a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Abdramane Djimet est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $54.8K : un club qui veut Mbogo Acyl au point de demander deux fois.
Imad Rqioui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Aiglons passera l’appel pour Adam Moustapha cette semaine. Gazelle a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marius Souleymane, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gazelle, une semaine de plus sans la signature de Marius Souleymane.
En bref
Le bancIssa Haroun frappe à la porte de l’entraîneur
Imad Rqioui et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Gazelle est allé voir Foullah Edifice avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Gazelle a demandé et Renaissance a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
Gazelle a passé le coup de fil à US Moursal. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Gazelle ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Une audition longue d'une saison : AS Etat Major en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Gazelle. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Gazelle n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
En bref
Le bancIssa Haroun demande à parler à l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Imad Rqioui
EffectifLes rapports d'entraînement sur Marius Souleymane ne sont pas bons