Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gazelle a fait le plus dur avec AS Etat Major, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Brahim Sabaouni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Saleh Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Effectif21/08/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeffrey Mensah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Elect Sport s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc21/08/2028
Hassane Boudina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS Etat Major qui attend avec un maillot. Personne à Gazelle ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Abdelaziz Makine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/08/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à AS Etat Major s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Gazelle a passé le coup de fil à Elect Sport. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Brahim Sabaouni. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Koffi Ayivi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Nicolas Caramel, et cette fois c’est AS Etat Major au bout du fil. Gazelle écoute poliment et ne promet rien.
Gazelle a passé le coup de fil à AS Etat Major. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc07/08/2028
Ali Haroun est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Abdelaziz Makine ne s'éteignent pas
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Haroun sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gazelle les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeffrey Mensah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gazelle a passé le coup de fil à CotonTchad. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le banc31/07/2028
Brahim Sabaouni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Brahim Sabaouni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CotonTchad garde son homme, et Gazelle retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/07/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à AS Etat Major : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hassane Boudina y figure.
Brahim Sabaouni et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Gazelle a passé le coup de fil à CotonTchad. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gazelle, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Brahim Sabaouni. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Gazelle l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gazelle, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Effectif10/07/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeffrey Mensah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Gazelle en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif03/07/2028
Le verdict d'une saison sur Mohamed Chennah : le meilleur de sa génération
Le Gazelle possède un joueur de 20 ans que la division vient d'élire meilleur jeune footballeur. Le problème suivant du club, c'est que tout le monde le sait maintenant aussi.
Le nom de Milan Sandro Cheval est apparu dans des conversations dont Gazelle ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une demande de prêt adressée à Elect Sport : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Patrick Kunde a 18 ans, et Gazelle l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Gazelle
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gérard Nodjiram
59 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Abdelaziz Makine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/06/2028
Koffi Ayivi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Saleh Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Le banc26/06/2028
Hassane Boudina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
MercatoSaleh Oumar placé sur la liste des transferts
EffectifDes interrogations sur Saleh Oumar à l'entraînement
99Édition
Le Héraut de Gazelle
19/06/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif19/06/2028
Gérard Nodjiram touché aux ligaments du genou — 66 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 66 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'accord avec CotonTchad est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Koffi Ayivi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Milan Sandro Cheval, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif19/06/2028
Jeffrey Mensah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc19/06/2028
Koffi Ayivi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Koffi Ayivi ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gérard Nodjiram
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Abdelaziz Makine était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CotonTchad garde son homme, et Gazelle retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Koffi Ayivi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdoulaye Abba, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gérard Nodjiram
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gazelle ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une demande de prêt adressée à Elect Sport : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Direction05/06/2028
Les salaires absorbent 85% des recettes de Gazelle
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gérard Nodjiram
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Brahim Sabaouni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Saleh Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeffrey Mensah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc29/05/2028
Hassane Boudina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Gérard Nodjiram touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Gerald Donegà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/05/2028
Koffi Ayivi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc22/05/2028
Koffi Ayivi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato22/05/2028
Les rumeurs autour de Koffi Ayivi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Gérard Nodjiram touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brahim Sabaouni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gazelle, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Brahim Sabaouni ne s'éteignent pas
EffectifLes rapports d'entraînement sur Jeffrey Mensah ne sont pas bons
93Édition
Le Héraut de Gazelle
08/05/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif08/05/2028
Gérard Nodjiram touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hassane Boudina et Gazelle s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Effectif08/05/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeffrey Mensah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gérard Nodjiram
115 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Abdelaziz Makine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bedis Matoussi et Gazelle s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif01/05/2028
Koffi Ayivi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hassane Boudina y figure.
Gérard Nodjiram touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Abdelaziz Makine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/04/2028
Koffi Ayivi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/04/2028
Koffi Ayivi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato24/04/2028
Les rumeurs autour de Koffi Ayivi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gérard Nodjiram
129 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Haroun sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gazelle les adieux ont discrètement commencé.
Brahim Sabaouni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif17/04/2028
Jeffrey Mensah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ali Haroun y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Brahim Sabaouni ne s'éteignent pas
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gérard Nodjiram
136 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.15 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Koffi Ayivi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gazelle, une semaine de plus sans la signature de Koffi Ayivi.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Milan Sandro Cheval le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Direction10/04/2028
Les salaires engloutissent 85% des recettes de Gazelle
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Yann Mbah Ndjock emploiera un autre mot en privé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gérard Nodjiram
143 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Gazelle le sait.
Gerald Donegà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Issa Ngaradoumbe pouvait se permettre d'être généreux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Gazelle ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeffrey Mensah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Hassane Boudina. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gazelle s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Haroun sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gazelle les adieux ont discrètement commencé.
Abdelaziz Makine était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Hassane Boudina. 1‑0 contre Aiglons, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gazelle a dit à Gérard Nodjiram que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc20/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Issa Ngaradoumbe a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Aucune trace de nervosité chez Gerald Donegà à 19 ans — 7.92
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Gerald Donegà n'en avait pas besoin : 7.92, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Koffi Ayivi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brahim Sabaouni y figure.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gazelle n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Milan Sandro Cheval a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Abdelaziz Makine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Gazelle est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Bedis Matoussi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Gazelle qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Gazelle n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gazelle, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mohamed Chennah a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Hassane Boudina. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Haroun sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gazelle les adieux ont discrètement commencé.
Brahim Sabaouni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcellin Biandao et Gazelle s’accordent pour 1 années de plus.
Noté 7.56 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Gazelle, le meilleur homme du terrain était le leur.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Gerald Donegà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Gazelle ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brahim Sabaouni y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brahim Sabaouni
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Noté 7.67 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Direction07/02/2028
Gazelle clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stéphane Acka et Gazelle s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Stéphane Acka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Koffi Ayivi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohamed Chennah. 2‑0 contre AS PSI, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
DirectionLes salaires engloutissent 90% des recettes de Gazelle
Le bancVu du banc
79Édition
Le Héraut de Gazelle
31/01/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif31/01/2028
Brahim Sabaouni touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le ballon du match revient à Mohamed Chennah, dont les 4 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs31/01/2028
Aucune trace de nervosité chez Mohamed Chennah à 20 ans — 9.83
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mohamed Chennah n'en avait pas besoin : 9.83, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
6 buts dans un match, Mohamed Chennah sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Gazelle et à Galactik.
Abdelaziz Makine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohamed Chennah. 4‑2 contre Galactik, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Renaissance garde son homme, et Gazelle retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gazelle, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs24/01/2028
Aucune trace de nervosité chez Mohamed Chennah à 20 ans — 7.77
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mohamed Chennah n'en avait pas besoin : 7.77, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.01 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Koffi Ayivi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Brahim Sabaouni touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Koffi Ayivi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
18 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Le banc17/01/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Issa Ngaradoumbe, sur une victoire 3‑2 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancBrahim Sabaouni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
44 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohamed Chennah et Gazelle s’accordent pour 4 années de plus.
Brahim Sabaouni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Gazelle et d'CotonTchad à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Etat Major garde son homme, et Gazelle retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Mohamed Chennah l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Le bancKoffi Ayivi se fait reprendre par l'entraîneur
51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.11 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gazelle, et elle ne sera pas retirée.
Brahim Sabaouni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Gazelle a demandé et AS PSI a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à AS Etat Major : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Brahim Sabaouni touché aux ligaments du genou — 58 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 58 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcellin Biandao et Gazelle s’accordent pour 1 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.70 pour le reste.
Brahim Sabaouni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Koffi Ayivi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Aiglons, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Issa Ngaradoumbe sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brahim Sabaouni y figure.
En bref
À venirGazelle défie l'équipe que tout le monde poursuit
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.13 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Notes des joueurs13/12/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Gazelle — 7.73
1 pour Osée Natoyoum, noté 7.73, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Abdelaziz Makine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brahim Sabaouni
79 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs06/12/2027
Mohamed Chennah, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.78
Une note de 7.78 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Abdelaziz Makine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et AS Algoy fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Brahim Sabaouni touché aux ligaments du genou — 86 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 86 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Ali Haroun a 17 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
93 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gazelle va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Brahim Sabaouni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Milan Sandro Cheval, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Issa Ngaradoumbe a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
À 17 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brahim Sabaouni et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Koffi Ayivi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
107 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
AS DGSSIE a conclu sur un 0‑1. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Les tribunes08/11/2027
Une correction en coupe chez AS DGSSIE laisse le Gazelle s'expliquer
0-3, et bien avant la fin le parcage visiteur était passé des encouragements à quelque chose de nettement plus acéré. Personne n'appelle une émission pour une défaite serrée.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gazelle va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Koffi Ayivi et Gazelle s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mohamed Hamami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brahim Sabaouni touché aux ligaments du genou — 114 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 114 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Mohamed Hamami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le banc01/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Issa Ngaradoumbe a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif01/11/2027
Ali Haroun s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
121 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Koffi Ayivi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Yann Mbah Ndjock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Haroun, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Mohamed Chennah a 19 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Brahim Sabaouni touché aux ligaments du genou — 128 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 128 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Haroun sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gazelle les adieux ont discrètement commencé.
Koffi Ayivi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc18/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Issa Ngaradoumbe a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gazelle peut demander et monter le salaire que Mohamed Hamami peut exiger.
135 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Mohamed Hamami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yann Mbah Ndjock et Gazelle s’accordent pour 2 années de plus.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Il fait son travail et il ne s'installe pas. Gazelle devait être une marche vers le haut dans son propre calcul, et son calcul a été révisé depuis son arrivée.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brahim Sabaouni y figure.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brahim Sabaouni
142 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Chaque débuts est l'une de deux histoires, et voici l'autre. 4.50, et la seule consolation disponible est qu'aucune carrière n'a jamais été décidée par quatre-vingt-dix minutes dans un maillot tout juste remis.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gazelle n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
Noté 7.71 sur 17 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
149 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brahim Sabaouni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Idriss Ngaradoumbe, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gazelle, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brahim Sabaouni
156 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Mohamed Hamami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc20/09/2027
Hassane Boudina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohamed Hamami n’aura rien signé — un contrat à Gazelle ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancAdam Doungous frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifLes rapports d'entraînement sur Idriss Ngaradoumbe ne sont pas bons
Mohamed Hamami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Adam Doungous est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ezechiel Mbaiguedem a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Abdoulaye Abba est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Idriss Ngaradoumbe est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brahim Sabaouni y figure.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Effectif13/09/2027
Les rapports d'entraînement sur Ilies Mellouk ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 7 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Gazelle jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ilies Mellouk et Gazelle s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Gazelle a demandé et Renaissance a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osée Natoyoum était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 19 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Koffi Ayivi y figure.
Brahim Ndoram touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Gazelle l'a perdu, à la paperasse près.
Koffi Ayivi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ahmat Bechir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Koffi Ayivi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Brahim Sabaouni. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La langue vient, les blagues passent, et il y a quelqu'un au casier voisin à qui parler. Rien de tout cela n'apparaît dans un rapport de scout, et tout cela se voit sur le terrain.
Effectif23/08/2027
Des interrogations sur Saleh Oumar à l'entraînement
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ali Haroun
55Édition
Le Héraut de Gazelle
16/08/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif16/08/2027
Marius Doungous touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brahim Sabaouni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Gazelle a offert $7.0K ; CotonTchad a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osée Natoyoum était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc16/08/2027
Brahim Sabaouni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Marius Doungous
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Gazelle l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ahmat Bechir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nicolas Caramel et Gazelle s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gazelle est allé voir CotonTchad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nicolas Caramel l'a eue, à Gazelle, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nicolas Caramel et Gazelle s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc02/08/2027
Aliyu Abubakar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Mohamed Hamami peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
MercatoGazelle fait ses courses là où c’est gratuit
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ali Souleymane
Mohamed Hamami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osée Natoyoum était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc26/07/2027
Hassane Boudina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmat Bechir, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Brahim Sabaouni. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
L'offre est arrivée chez CotonTchad cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Abdelaziz Makine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
CotonTchad voulait plus que $7.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Effectif19/07/2027
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc19/07/2027
Brahim Sabaouni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mohamed Hamami. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Indemnité réglée, salaire réglé, et US Moursal qui attend avec un maillot. Personne à Gazelle ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Koffi Ayivi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$56.0K était le maximum que le club paierait et Elect Sport demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Gazelle a demandé et Renaissance a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Saleh Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Le banc12/07/2027
Koffi Ayivi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adoum Fachir est parti, les comptes ont $45.0K de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
L'offre est arrivée chez Elect Sport cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Gazelle est allé voir CotonTchad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Koffi Ayivi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Mercato05/07/2027
Les affaires sont les affaires : Adoum Fachir s’en va
Elect Sport a payé $45.0K et Gazelle a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
Effectif05/07/2027
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Milan Sandro Cheval a 18 ans, et Gazelle l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
En bref
DirectionLe Gazelle intègre 3 garçons à son centre de formation
Le bancAliyu Abubakar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Wa All Stars le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Brahim Sabaouni et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le nom de Ali Haroun est apparu dans des conversations dont Gazelle ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif28/06/2027
Ahmat Bechir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hassane Boudina y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Brahim Sabaouni. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
L’offre de Elect Sport pour Adoum Fachir a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Wa All Stars cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$7.0K était le maximum que le club paierait et CotonTchad demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Gazelle a demandé et AS PSI a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dylan Achimi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Souleymane, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mohamed Hamami. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Gazelle on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Elect Sport le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le nom de Adoum Fachir est apparu dans des conversations dont Gazelle ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Mohamed Hamami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Gazelle est allé voir CotonTchad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Gazelle a demandé et AS Etat Major a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Saleh Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osée Natoyoum en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancKoffi Ayivi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$17.0K sur la table chez Elect Sport. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Une demande de prêt adressée à Elect Sport : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aliyu Abubakar y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dylan Achimi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gazelle les adieux ont discrètement commencé.
Abdelaziz Makine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hassane Boudina y figure.
Mercato31/05/2027
Les rumeurs autour de Koffi Ayivi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gazelle, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Effectif24/05/2027
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc24/05/2027
Brahim Sabaouni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Brahim Sabaouni n’aura rien signé — un contrat à Gazelle ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Aliyu Abubakar joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Koffi Ayivi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/05/2027
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Koffi Ayivi y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gazelle peut demander et monter le salaire que Dylan Achimi peut exiger.
Brahim Sabaouni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction10/05/2027
Les salaires absorbent 85% des recettes de Gazelle
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aliyu Abubakar y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Souleymane, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
7 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Gazelle peut demander et monter le salaire que Valdo Junior Bilunga peut exiger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dylan Achimi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gazelle les adieux ont discrètement commencé.
Effectif03/05/2027
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gazelle a dit à Valdo Junior Bilunga que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dylan Achimi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Koffi Ayivi ne s'éteignent pas
EffectifMohamed Hamami se voit confier un programme sur mesure
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mohamed Hamami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brahim Sabaouni y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Brahim Sabaouni n’aura rien signé — un contrat à Gazelle ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gazelle, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Mohamed Hamami peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Aliyu Abubakar
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gazelle, et elle ne sera pas retirée.
Mohamed Hamami et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Issa Ngaradoumbe après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre CotonTchad ? On en parlera encore jeudi.
0‑1 contre Stars Jeunes Talents, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Abdelaziz Makine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.27, et pas une objection dans le stade.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osée Natoyoum en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Aliyu Abubakar a remis le Gazelle à égalité en 3 minutes, et Elect Sport n'a jamais pu jouer avec une avance.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aliyu Abubakar y figure.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Hamami
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Koffi Ayivi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Mohamed Hamami touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif29/03/2027
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Mohamed Chennah
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Gazelle annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Koffi Ayivi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gazelle n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Brahim Sabaouni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif22/03/2027
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Hamami
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
AS Etat Major voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Gazelle a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osée Natoyoum était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Hamami
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gazelle ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdelaziz Makine et Gazelle s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs08/03/2027
Adoum Fachir a fait le travail que personne ne compte — 6.58
9 actions cumulées et 6.58. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Noté 7.45. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc08/03/2027
Aliyu Abubakar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gazelle, et elle ne sera pas retirée.
Mohamed Hamami était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est pas de la rotation. Ali Souleymane n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gazelle ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osée Natoyoum était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gazelle, une semaine de plus sans la signature de Dylan Achimi.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Abdelaziz Makine vient d'y monter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hassane Boudina y figure.
Le bancAhmat Bechir frappe à la porte de l'entraîneur
30Édition
Le Héraut de Gazelle
22/02/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif22/02/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Hamami
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dylan Achimi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/02/2027
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a fallu un but de Yannick Ndilabaye pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Renaissance, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc22/02/2027
Koffi Ayivi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Gazelle ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Noté 7.79 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Koffi Ayivi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Frédérick Ntsama l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre AS DGSSIE, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
42 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brahim Sabaouni y figure.
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Aliyu Abubakar
28Édition
Le Héraut de Gazelle
08/02/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif08/02/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Hamami
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dylan Achimi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gazelle les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Dylan Achimi a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Koffi Ayivi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Trois points pour Gazelle : un 2‑1 face à AS PSI dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif08/02/2027
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adoum Fachir, et l’entraîneur a laissé faire.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
82 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gazelle peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 4, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bedis Matoussi et Gazelle s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Gazelle changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Hamami
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Ali Haroun s’en est chargé contre Galactik. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Gazelle.
13e place, 12 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
1‑4 pour Stars Jeunes Talents, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Gazelle on a commencé à prononcer son nom au passé.
Noté 7.62 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohamed Hamami, et l’entraîneur a laissé faire.
Mohamed Hamami touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Mohamed Hamami et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : AS DGSSIE a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ali Haroun. La réponse de Gazelle n’a pas changé — pour l’instant.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Gazelle sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
Rang 11, 12 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Gazelle changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Mohamed Hamami touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Gazelle a fait le plus dur avec AS Algoy, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osée Natoyoum en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Gazelle
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Hamami
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gazelle va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dylan Achimi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Gazelle a demandé et Katsina United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif04/01/2027
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Gazelle a passé le coup de fil à Elect Sport. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Gazelle a passé le coup de fil à Panthere du Nde. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Notes des joueursUn après-midi que Adoum Fachir voudrait reprendre
22Édition
Le Héraut de Gazelle
28/12/2026
De notre correspondant footballCrise
Effectif28/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Hamami
117 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gazelle perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 13 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
11e place, 10 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Gazelle va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 15 ans qu'il considère comme le sien. Ali Souleymane l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brahim Sabaouni, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Issa Ngaradoumbe après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
124 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Koffi Ayivi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osée Natoyoum en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato21/12/2026
Les rumeurs autour de Koffi Ayivi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
131 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Issa Mbaiguedem est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Issa Ngaradoumbe après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osée Natoyoum était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Gazelle, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Brahim Sabaouni ne s'éteignent pas
138 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gazelle perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
2‑5 pour AS Algoy, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Notes des joueurs07/12/2026
Aucune trace de nervosité chez Dylan Achimi à 21 ans — 7.74
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dylan Achimi n'en avait pas besoin : 7.74, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Gazelle et AS Algoy, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gazelle, une semaine de plus sans la signature de Mohamed Hamami.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 2‑5, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Brahim Sabaouni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Gazelle sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Osée Natoyoum en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Souleymane, et l’entraîneur a laissé faire.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Brahim Sabaouni et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Issa Ngaradoumbe à une salle qui les avait déjà entendues.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
Mohamed Hamami arrive à 34 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Le banc23/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ali Haroun
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Renaissance se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
À 18 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Gazelle sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Gazelle a fait savoir au marché que Osée Natoyoum était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Effectif16/11/2026
Les sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Koffi Ayivi
6.65 sur quatre-vingt-dix minutes et une place dans l'équipe type de la journée. Il a été le meilleur sur le terrain et tout le monde là-bas le savait.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs09/11/2026
Mohamed Chennah, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.83
Une note de 7.83 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Koffi Ayivi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Koffi Ayivi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Marius Doungous a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ali Oumar a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec AS PSI comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Gazelle aura plaisir à revoir.
Effectif02/11/2026
Un transfert que Koffi Ayivi aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Koffi Ayivi vit cette version au Gazelle, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Notes des joueurs02/11/2026
Dylan Achimi, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.83
Une note de 7.83 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
7.84, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 15 actions, 7.55, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Gazelle essaiera de ne pas en faire trop.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Gazelle préfère.
Aucune trace de nervosité chez Dylan Achimi à 21 ans — 7.94
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dylan Achimi n'en avait pas besoin : 7.94, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gazelle n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Issa Ngaradoumbe pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Gazelle tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gazelle s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Gazelle et d'Stars Jeunes Talents à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif19/10/2026
Osée Natoyoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Dylan Achimi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 3‑4 Issa Ngaradoumbe a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 3 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gazelle des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osée Natoyoum était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ali Souleymane est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Marius Doungous est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.80 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Brahim Sabaouni et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Valdo Junior Bilunga. 3‑2 contre US Moursal, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Valdo Junior Bilunga et Gazelle s’accordent pour 1 années de plus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 16 ans qu'il considère comme le sien. Ali Haroun l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. US Moursal a tenté de se réorganiser, le Gazelle ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Gazelle ne le gardera pas en prétendant le contraire.
César Abaya était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Osée Natoyoum était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Abdramane Ngaradoumbe : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Gazelle qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.