52 jours d'absence pour Bechir Djimet après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Foullah Edifice annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif24/01/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Brahim Abakar
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foullah Edifice perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Foullah Edifice, et elle ne sera pas retirée.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Florent Warna et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Brahim Ndoram après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Foullah Edifice en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif17/01/2028
Brahim Abakar touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Galactik comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Foullah Edifice aura plaisir à revoir.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L'accord avec CotonTchad est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Florent Warna et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marius Mbainaissem, et l’entraîneur a laissé faire.
18 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
66 jours d'absence pour Bechir Djimet après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Foullah Edifice annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Foullah Edifice perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Benjamin Merba l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Benjamin Merba n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une demande de prêt adressée à CotonTchad : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Brahim Ndoram pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Foullah Edifice en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Foullah Edifice perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Foullah Edifice en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Foullah Edifice, et elle ne sera pas retirée.
Marius Mbainaissem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Innocent Mbairamadji a sa réponse de Foullah Edifice ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancYaya Karim est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yaya Karim
137 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foullah Edifice perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Brahim Abakar a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ali Oumar est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.