Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/12/2027
Pierre Giraud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Tours, et 7 apparitions en 23 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Il a 20 ans, et personne à Tours ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
En bref
Les tribunesTout le monde a un avis sur Pierre Moreau
Emmanuel Blanchard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pierre Giraud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Marc Rey. 2‑1 contre RC Lens, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs15/11/2027
Marc Rey n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.45. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
6 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tours sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Juan Muñoz touché aux ligaments du genou — 81 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 81 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.94 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Juan Muñoz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Leiria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Vega en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Reko, et l’entraîneur a laissé faire.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan Muñoz
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Leiria perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leiria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Leiria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Frederico Venâncio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcelo, et l’entraîneur a laissé faire.
Juan Muñoz touché aux ligaments du genou — 97 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 97 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 28 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Juan Muñoz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du Leiria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Román Vega en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jordan van der Gaag. 1‑0 contre Leixões, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je regarde tous les matchs de Leiria d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Vitesse suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Leiria devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/09/2027
Pierre Giraud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Issa Maréga, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif27/09/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Thomas Renaud
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Marc Rey n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leiria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato23/08/2027
Les affaires sont les affaires : Eboué Kouassi s’en va
Penafiel a payé $490.0K et Leiria a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Leander Vertonghen vient de signer au Leiria, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif23/08/2027
Román Vega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Académico de Viseu passera l’appel pour Emanuel Moreira cette semaine. Leiria a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Emanuel Moreira peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
Notes des joueursUn jour à oublier pour François Paul
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Yaya Sanogo
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Emmanuel Blanchard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/06/2027
Gabriel Adam a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Guillaume Noël n’aura rien signé — un contrat à Tours ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Leiria perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Leiria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Leiria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Pierre Denis
102 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tours perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif21/06/2027
Pierre Giraud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une audition longue d'une saison : LOSC Lille en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Tours. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifPierre Giraud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Guillaume Noël
Anderson Pico : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Tours n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Emmanuel Blanchard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pierre Giraud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
François Berger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Tours sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pierre Giraud en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifMarc Rey est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Tours et me battre pour ma place. » 0 matches sur 34 à RC Lens disent le reste.
Effectif05/04/2027
Pierre Giraud est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tours ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif05/04/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Guillaume Noël
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Shady Oukhadda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Casertana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Accursio Bentivegna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Gianni Manfrin.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Casertana sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Noté 5.71. Rien de ce qu'il a tenté n'a fonctionné et passé l'heure de jeu il ne tentait plus grand-chose, ce qui est la partie qu'un entraîneur remarque, davantage que les erreurs.
5.70. Tout footballeur connaît ces journées et la plupart se déroulent loin d'un stade plein ; la sienne non, et il en aura conscience toute la semaine.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tours s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Issa Maréga et Tours s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/03/2027
Pierre Giraud s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif22/02/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Guillaume Noël
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Casertana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tours peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Emmanuel Blanchard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Tours a dit à Issa Maréga que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je regarde tous les matchs de Tours d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Stade Lavallois suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Tours a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Jean-Luc Garnier : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Casertana peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
17e place, 15 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Casertana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Rocchi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Casertana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gianni Manfrin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Victor De Lucia, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune trace de nervosité chez Kevin Leone à 21 ans — 8.41
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kevin Leone n'en avait pas besoin : 8.41, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Casertana va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Shady Oukhadda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Casertana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Rocchi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Kevin Leone l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif12/10/2026
Federico Proia écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Casertana des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yayah Kallon, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑1 pour Salernitana, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Direction05/10/2026
À Casertana, 117% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Kevin Leone ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Casertana a profité de chacun de ces après-midi.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Casertana va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Shady Oukhadda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
François Paul a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑3 pour Benevento, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Casertana sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriele Rocchi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karlo Butić, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Casertana, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les tribunes14/09/2026
Le stade en a assez
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 6 des 27 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
Noté 8.29 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif14/09/2026
Gianni Manfrin écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Personne au Casertana ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Noté 5.53. Rien de ce qu'il a tenté n'a fonctionné et passé l'heure de jeu il ne tentait plus grand-chose, ce qui est la partie qu'un entraîneur remarque, davantage que les erreurs.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Alessandro Vilardi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Accursio Bentivegna, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Matteo Casarotto. 1‑0 contre Crotone, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Un nom de plus sur la liste : Paris FC a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gabriel Adam. La réponse de Tours n’a pas changé — pour l’instant.
François Berger était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Tours d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à RC Lens suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
EffectifPierre Giraud frappe à la porte de l’entraîneur
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Tours entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tours des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de François Paul est apparu dans des conversations dont Tours ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Thomas Leclercq et Tours s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marc Richard, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifPierre Giraud frappe à la porte de l'entraîneur