Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 108 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Aiglons a fait le plus dur avec Elect Sport, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Aiglons a passé le coup de fil à AS Algoy. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 136 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aiglons, et elle ne sera pas retirée.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Aiglons a demandé et Gazelle a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Aiglons a passé le coup de fil à AS Algoy. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Aiglons a passé le coup de fil à AS Algoy. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aiglons peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Aiglons qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Issa Hassaballah n’aura rien signé — un contrat à Aiglons ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Aiglons ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Doublé, et l'après-midi appartient à Joseph Ngadena — 9.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Joseph Ngadena l'a provoqué, et le 9.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑0 contre US Moursal, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
Gladson Partey a 20 ans, et Aiglons l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fabien Djedanoum et Aiglons s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christian Ramadjingaye y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre US Moursal avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Christian Ramadjingaye n’aura rien signé — un contrat à Aiglons ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ange Silue s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
L'adversaire pointe au rang 10 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Joseph Ngadena
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Le banc06/03/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Marius Allamine à une salle qui les avait déjà entendues.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/02/2028
Aiglons clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ahmat Abderamane et Aiglons s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oumar Haroun, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Joseph Ngadena ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Aiglons a profité de chacun de ces après-midi.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ange Silue est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Aiglons perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs10/01/2028
Aucune trace de nervosité chez Joseph Ngadena à 21 ans — 7.89
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Joseph Ngadena n'en avait pas besoin : 7.89, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aiglons, et elle ne sera pas retirée.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Aiglons a demandé et Elect Sport a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Joseph Ngadena l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Galactik, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Yannick Saleh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ange Silue s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Issa Djimet : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Aiglons qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Yannick Saleh. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aiglons, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Joseph Ngadena et Aiglons s’accordent pour 4 années de plus.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Elect Sport a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Noté 7.58 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Aiglons, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Allamine, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre AS Etat Major avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alboury Aboubakar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Stars Jeunes Talents a conclu sur un 0‑1. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Notes des joueurs08/11/2027
Aucune trace de nervosité chez Joseph Ngadena à 21 ans — 7.90
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Joseph Ngadena n'en avait pas besoin : 7.90, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et AS Algoy fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Aiglons va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Aiglons n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Marius Allamine après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ange Silue. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Aiglons peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Ezechiel Ngaradoumbe a 18 ans, et Aiglons l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aiglons, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ange Silue. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un nouveau venu à son poste, et Alboury Aboubakar doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Aiglons n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Chaque vestiaire a un homme qui fait cela gratuitement et sans en retirer le moindre crédit. Le club ne le mettra pas dans un communiqué, mais cela vaut un entraîneur.
Ange Silue et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aiglons a demandé et Elect Sport a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
L'offre est arrivée chez Elect Sport cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a demandé à AS PSI s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif26/07/2027
Pas de place pour Idriss Ndoram dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Aiglons, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Yannick Masra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ange Silue. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Youssouf Mahamat s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ange Silue. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
EffectifDes interrogations sur Youssouf Mahamat à l'entraînement
Yannick Masra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ange Silue. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Alboury Aboubakar s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Une moyenne de 7.45 sur la saison, adossée à 21 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Noté 8.08 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Yannick Masra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs05/04/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Yannick Masra à son sommet
Noté 8.52. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Aiglons.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Abdoulaye Difane ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Aiglons a profité de chacun de ces après-midi.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Deux buts et un 9.34 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif15/03/2027
Une fracture éloigne Ali Allamine pendant 20 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aiglons en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs15/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Ezechiel Oumar à 14 ans — 8.27
Le plus dur, à 14 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ezechiel Oumar n'en avait pas besoin : 8.27, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
16 buts et une moyenne de 7.33 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Yannick Masra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une fracture éloigne Ali Allamine pendant 27 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Aiglons en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Yannick Saleh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ahmat Abderamane et Aiglons s’accordent pour 2 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yannick Saleh, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Oumar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Aiglons ne prétend le contraire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursUn but contre son camp à oublier pour Youssouf Mahamat
Yannick Saleh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 14 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 17 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Noté 7.98. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs23/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Yannick Masra — 9.07
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yannick Masra l'a provoqué, et le 9.07 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Fabien Djedanoum n'en avait pas besoin : 7.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Marius Allamine sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif23/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Aiglons
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Yannick Masra était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Aiglons a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Yannick Masra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 14 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Marius Allamine a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Aiglons a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Chaque début est une petite histoire sur l'avenir : Brahim Djimet, 18 ans, quitte les terrains du centre de formation pour l'équipe première. Ses parents, en tribune, garderont le programme.
En bref
Notes des joueursAli Allamine les laisse toutes derrière lui
MercatoLes rumeurs autour de Issa Hassaballah ne s'éteignent pas