José Cortés l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
93e minute. José Cortés a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Hapoel Kfar Saba est passé du point à rien en un seul mouvement.
L'accord avec Atlético Tucumán est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Hapoel Kfar Saba paie $34.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Ben Vahaba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, José Cortés. 1‑0 contre Hapoel Kfar Saba, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Position 13 et 10 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hapoel Kfar Saba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'accord avec Maccabi Tel Aviv est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Kfar Saba retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Khairin Nadim Rahim et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le maillot lui va toujours. Or Mesika est de retour à Hapoel Kfar Saba, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
L'offre est arrivée chez Maccabi Petach Tikva cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Yoav Koren et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Victor Ntokon l'a eue, à Hapoel Kfar Saba, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les tribunes18/01/2027
Le Hapoel Kfar Saba dépense $1.1M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $1.1M pour Maxim Plakushchenko, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Tel Aviv garde son homme, et Hapoel Kfar Saba retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Raanana qui attend avec un maillot. Personne à Maccabi Petach Tikva ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Maccabi Petach Tikva, et elle ne sera pas retirée.
Maccabi Petach Tikva avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Bnei Sakhnin, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hapoel Beer Sheva garde son homme, et Maccabi Petach Tikva retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Notes des joueurs11/01/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Ben Lederman à son sommet
Noté 8.34. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Maccabi Petach Tikva.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adar Ratner et Maccabi Petach Tikva s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelque chose a été dit à Ben Lederman, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Effectif12/10/2026
Liran Hazan, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Maccabi Petach Tikva espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Kfar Saba avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Maccabi Petach Tikva c'est la question la plus difficile.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nir Abada s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Liran Hazan n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Petach Tikva ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Tony et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Hapoel Beer Sheva se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hapoel Beer Sheva avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Effectif14/09/2026
Des débuts en équipe première à 16 ans pour Nir Abada
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 16 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.
L’offre de Hapoel Kfar Saba pour Yuval Kretzo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Maccabi Petach Tikva avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Corinthians, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Maor Erlich et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Maccabi Petach Tikva a passé le coup de fil à Corinthians. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à Corinthians s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif17/08/2026
Pas de place pour Ben Lederman dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Maccabi Petach Tikva, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Maccabi Petach Tikva n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
L'accord avec Maccabi Tel Aviv est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adar Ratner et Maccabi Petach Tikva s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Nir Abada est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ori Melikson a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Nir Peretz est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ben Melikson est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Idan Dahan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Maccabi Petach Tikva, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Le bancAdar Ratner frappe à la porte de l'entraîneur