« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Eric Ntcham ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PWD Bamenda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pierre Akono et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cotonsport Garoua garde son homme, et PWD Bamenda retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jacques Onguene était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc11/09/2034
Serge Daura est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au PWD Bamenda ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PWD Bamenda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction04/09/2034
PWD Bamenda clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
10 à l'entrée et 17 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pierre Akono et PWD Bamenda s’accordent pour 2 années de plus.
Pierre Akono et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction04/09/2034
6 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au PWD Bamenda
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Position 2, 60 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Stade Renard de Melong qui attend avec un maillot. Personne à PWD Bamenda ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eric Ntcham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PWD Bamenda les adieux ont discrètement commencé.
Pierre Akono et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
PWD Bamenda a demandé et Cotonsport Garoua a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. PWD Bamenda ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif14/08/2034
Des mots à l'entraînement du PWD Bamenda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamidou Hamza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nicolas Choupo-Moting et PWD Bamenda s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Position 2, 60 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eric Ntcham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PWD Bamenda les adieux ont discrètement commencé.
PWD Bamenda avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Kaizer Chiefs, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Pierre Akono et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Hamza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
PWD Bamenda a passé le coup de fil à Kaizer Chiefs. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à Orlando Pirates s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
Le bancPierre Akono est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Cotonsport Garoua est arrivé avec $750.0K et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. PWD Bamenda l'a perdu, à la paperasse près.
Bogard Agbor est parti, les comptes ont $750.0K de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Pierre Akono et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
PWD Bamenda a demandé et Foullah Edifice a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif19/06/2034
Des mots à l'entraînement du PWD Bamenda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jacques Onguene en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
PWD Bamenda a passé le coup de fil à Kaizer Chiefs. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Pierre Akono et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/05/2034
Hamidou Hamza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jacques Onguene, et l’entraîneur a laissé faire.
Position 2, 60 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » PWD Bamenda s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
40 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PWD Bamenda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pierre Akono était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bogard Agbor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pierre Akono y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jacques Onguene, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 3‑0 contre Panthere du Nde, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de PWD Bamenda, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs03/04/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Paizinho — 8.16
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Paizinho l'a provoqué, et le 8.16 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » PWD Bamenda s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
17 buts et une moyenne de 7.32 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Pierre Akono et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PWD Bamenda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pierre Akono était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bogard Agbor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jacques Onguene et PWD Bamenda s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc27/03/2034
Pierre Akono est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au PWD Bamenda ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
48 buts et une moyenne de 8.13 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PWD Bamenda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pierre Akono et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8 buts dans un match, Serge Daura sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au PWD Bamenda et à Victoria United.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Eric Ntcham l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursBryan Nokoue au sommet de la note
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Febe Fritz Gilles à son sommet
EffectifUne dispute sur l'engagement à PWD Bamenda
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » PWD Bamenda s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PWD Bamenda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pierre Akono était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Panthere du Nde repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif27/02/2034
Des mots à l'entraînement du PWD Bamenda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamidou Hamza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc27/02/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Christian Fai à une salle qui les avait déjà entendues.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. PWD Bamenda perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Febe Fritz Gilles sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PWD Bamenda les adieux ont discrètement commencé.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Cotonsport Garoua qui attend avec un maillot. Personne à PWD Bamenda ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Noté 7.88 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Direction06/02/2034
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 10 à la sortie
Voilà les affaires faites à PWD Bamenda jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Pierre Akono et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
PWD Bamenda a demandé et Elect Sport a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le PWD Bamenda perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
1‑4 contre Cotonsport Garoua, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de PWD Bamenda on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PWD Bamenda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Cotonsport Garoua le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Cotonsport Garoua ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Pierre Akono était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Paizinho
35 buts et une moyenne de 7.98 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Match14/01/2034
Le PWD Bamenda rend son terrain difficile à visiter
24 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif16/01/2034
Felix Koné Lottin touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. PWD Bamenda l'a perdu, à la paperasse près.
Notes des joueurs16/01/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Paizinho — 8.13
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Paizinho l'a provoqué, et le 8.13 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Wa All Stars pour Manuel Maurice Nkoulou a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le banc16/01/2034
Boris Ekambi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » PWD Bamenda n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
56 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. PWD Bamenda perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Fauve Azur Elite voudra vite oublier celui-là : 6‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. PWD Bamenda a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.25, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs26/12/2033
Aucune trace de nervosité chez Andre Kunde à 18 ans — 8.13
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Andre Kunde n'en avait pas besoin : 8.13, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PWD Bamenda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Notes des joueursSerge Daura n'a pas vécu le même après-midi que les autres
MatchSerge Daura parmi les buteurs d'un après-midi fou
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le PWD Bamenda perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
19 buts et une moyenne de 7.65 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Notes des joueurs28/11/2033
Aucune trace de nervosité chez Franck Anguissa à 19 ans — 7.91
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Franck Anguissa n'en avait pas besoin : 7.91, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eric Ntcham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PWD Bamenda les adieux ont discrètement commencé.
En bref
EffectifPierre Akono en conflit avec un coéquipier
112 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le PWD Bamenda perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PWD Bamenda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/10/2033
Des mots à l'entraînement du PWD Bamenda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bryan Nokoue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Gazelle Garoua, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
140 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. PWD Bamenda perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match01/10/2033
Encore un ramené de l'extérieur
12 d'affilée sur la route pour le PWD Bamenda. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.12 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PWD Bamenda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PWD Bamenda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifBryan Nokoue s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. PWD Bamenda perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. PWD Bamenda l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de PWD Bamenda, et elle ne sera pas retirée.
Direction05/09/2033
PWD Bamenda clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
17 à l'entrée et 7 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eric Ntcham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PWD Bamenda les adieux ont discrètement commencé.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PWD Bamenda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Direction05/09/2033
9 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au PWD Bamenda
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eric Ntcham sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PWD Bamenda les adieux ont discrètement commencé.
Pierre Akono était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/08/2033
Paizinho a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bryan Nokoue était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cotonsport Garoua garde son homme, et PWD Bamenda retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Eric Choupo-Moting et PWD Bamenda s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Personne au PWD Bamenda ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Febe Fritz Gilles sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à PWD Bamenda les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de PWD Bamenda on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pierre Akono et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cotonsport Garoua garde son homme, et PWD Bamenda retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Hamidou Hamza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andre Kunde et PWD Bamenda s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felix Koné Lottin, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de PWD Bamenda on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au PWD Bamenda des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/07/2033
Des mots à l'entraînement du PWD Bamenda sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bryan Nokoue en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
PWD Bamenda a demandé et Kaizer Chiefs a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Eric Ntcham est apparu dans des conversations dont PWD Bamenda ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Le banc18/07/2033
Serge Daura est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au PWD Bamenda ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato18/07/2033
Les rumeurs autour de Serge Daura ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. PWD Bamenda sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Felix Koné Lottin s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
25 buts et une moyenne de 7.86 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à PWD Bamenda ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pierre Akono et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Serge Daura n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Michel Etame touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
20 buts et une moyenne de 7.74 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs22/11/2032
Doublé, et l'après-midi appartient à Serge Daura — 9.68
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Serge Daura l'a provoqué, et le 9.68 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Pierre Akono était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Franck Ntcham l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursPierre Akono n'a pas vécu le même après-midi que les autres
0‑3 contre Cotonsport Garoua, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
13 buts et une moyenne de 7.41 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Bryan Nokoue était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 6 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamidou Hamza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Christian Fai après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Serge Daura y figure.