14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maccabi Netanya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Maccabi Netanya est allé voir Bnei Sakhnin avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bali United garde son homme, et Maccabi Netanya retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Maccabi Petach Tikva au programme, et un homme du vestiaire de Maccabi Netanya connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Netanya, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une équipe classée au rang 8 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Maccabi Netanya perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Maccabi Netanya a demandé et Maccabi Tel Aviv a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oz Bilu y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
S'entraîner n'est pas jouer, et tout le monde dans ce métier le sait. Omri Shamir est prêté à un club qui le veut dans l'équipe et non autour ; il reviendra soit meilleur joueur, soit question réglée.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
En bref
EffectifKarem Jaber s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
DirectionLe centre de formation de Maccabi Netanya continue de produire
DirectionLa direction de Maccabi Netanya soutient l'entraîneur
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Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Maccabi Netanya le sait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Amit Cohen et Maccabi Netanya s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif09/08/2027
Ibrahim Tanko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Maccabi Netanya d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hapoel Kiryat Shmona suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
On a demandé à Nueva Chicago s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.